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Service civique en banlieues. Des jeunes engagés
Dubreuil Bertrand
LICORNE AMIENS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296120976
Aujourd'hui, dans les quartiers périphériques de nos villes, de nombreux jeunes poursuivent des missions dans le cadre d'un service civique. Ils y interviennent en faveur de la solidarité, de l'éducation populaire, du lien social. Ils sont accueillis et accompagnés par des structures qui les associent à leur action. Ce service civique est conçu comme une forme de volontariat et doit permettre de soutenir les jeunes dans la construction de leur avenir tant citoyen que professionnel. Comment vivent-ils cette expérience ? Ils en parlent notamment en termes de réalisation personnelle, en écho à leur histoire familiale, à leur condition sociale, et témoignent d'une volonté de réussir leur existence. A l'encontre de représentations pessimistes relatives aux comportements de la jeunesse, ils affirment des engagements qui trouvent sens dans le service civique.
Le travail avec les parents... Plutôt que d'impliquer les parents dans le projet individuel, ne s'agit-il pas de s'associer au projet des parents? Singulier retournement de perspective! qui pourtant renvoie à ce qui devrait être au fondement de toute éducation spécialisée: une telle énonciation découle en effet du principe de l'autorité parentale: les parents ont socialement reçu la responsabilité d'éduquer leur enfant, inscription qui signe son appartenance à la communauté humaine; de leur côté, les organes collectifs de socialisation (l'école, les équipements sociaux et de loisirs) y contribuent, soutenant les parents dans cette responsabilité, s'inscrivant dans une démarche de co-éducation. L'éducation spécialisée exige une définition claire du rôle des uns et des autres en ce qu'elle répond aux besoins de jeunes qui connaissent des conditions spécifiques de développement. Elle doit s'inscrire dans le projet de vie des parents car l'existence de l'enfant tient d'abord au désir qu'ils en ont conçu. Elle ne sera source de sens pour celui-ci que dans cette projection fondatrice de son identité. Sans renoncer à la liberté de ses paroles et de ses actes et sans se dérober au conflit parfois nécessaire, le professionnel accompagne les parents dans ce projet de vie pour qu'il devienne celui de l'enfant. C'est à cette démarche partagée qu'invite le présent ouvrage. Biographie de l'auteur Bertrand Dubreuil. Educateur spécialisé, docteur en sociologie, formateur, il a créé et dirige PLURIEL formation-recherche (www.pluriel-formation-recherche. fr), organisme de formation et de conseil dans le champ médico-social et en analyse des organisations. Il est l'auteur chez Dunod de Accompagner les jeunes handicapés ou en difficulté (2002) et de Le travail de directeur en établissement social et médico-social (2004).
Qu'est-ce que travailler en SESSAD (Service d'éducation spéciale et de soins à domicile) ? Quel est son sens sociétal, en lien avec la définition du handicap donnée par la loi du 11 février 2005 ? Comment le situer au regard du plan de compensation et du projet de vie des parents pour leur enfant ? L'auteur s'efforce ici de définir des pratiques professionnelles reposant sur les connaissances en sciences humaines, mais aussi conceptualisées à partir de la spécificité des situations accompagnées. Nourri d'observations et d'analyses cliniques, cet ouvrage propose de penser les pratiques à partir des rôles respectifs des professionnels et des parents dans un processus de coéducation justifié par le handicap. Aujourd'hui, le SESSAD est au coeur de la notion de parcours, au sein d'un dispositif dont la pluralité s'adapte à l'évolution du jeune. Il doit donc d'autant mieux conceptualiser son rôle en articulation avec les autres modes d'accompagnement : à lui d'être en proximité des lieux de vie du jeune pour soutenir l'inclusion dans de bonnes conditions ; à lui de faire valoir qu'au-delà d'une nomenclature de besoins et de prestations, il accompagne la spécificité du développement du jeune dans les finalités qui l'aident à vivre avec les autres, et ce au mieux des opportunités du milieu ordinaire. Cet ouvrage s'adresse aux professions éducatives et paramédicales, aux psychologues et pédopsychiatres, ainsi qu'aux équipes de direction intervenant en SESSAD sous ses différentes appellations : SSESD, SSEFIS, SAFEP, SAAIS, SSAD, SESSAD Dl, SESSAD TC.
Autrefois, strictement calquée sur le modèle psychomédical, la prise en charge des jeunes et des adultes handicapés ou en difficultés relève maintenant d?une approche privilégiant ?l?intégration et l?accompagnement personnalisé?. Cet ouvrage aborde les cinq domaines essentiels où se met en ?uvre cette nouvelle logique: le projet institutionnel, le projet individuel, l?évaluation, le rapport aux parents, le droit des usagers. Un bon vademecum de la vulgate éducative.Public concerné: Professions éducatives et sociales; Étudiants dans les professions sociales
Souvent en marge de notre société et exclus des droits les plus fondamentaux, les Tsiganes doivent lutter pour faire reconnaître leur identité. Qu'ils soient Rroms, Tsiganes, Gitans, Manouches - termes souvent employés de manière confuse alors qu'ils renvoient à des dimensions culturelles spécifiques -, les "gens du voyage", ainsi qu'ils sont identifiés administrativement, sont tous confrontés à des discriminations. Les enfants tsiganes, comme tous les enfants, doivent trouver dans l'école un accès aux connaissances: cependant, ce lieu est également le symbole de la société de l'écrit qui inquiète et écarte leurs parents. La relation au savoir constitue alors un enjeu essentiel. Chercheurs, travailleurs sociaux, enseignants, eux-mêmes Tsiganes ou engagés auprès de ces populations, apportent, dans cet ouvrage, leurs réflexions et leurs expériences. Ce livre collectif est composé de contributions dont une partie est issue d'un colloque consacré aux jeunes tsiganes, organisé par le CASNAV/rectorat de l'académie d'Amiens, le FASILD/ACSÉ de Picardie, l'université de Picardie Jules Verne et la Licorne. Outre les développements relatifs à la scolarisation, des textes traitent d'aspects historiques, économiques, sociaux et culturels.
Un quartier, Victorine-Autier à Amiens, vit ses dernières heures. Ses trois tours sont détruites. Si certains habitants éprouvent un soulagement, d'autres demeurent indéfectiblement attachés à ces immeubles, à ce lieu. Philippe Lacoche et Catherine Petit leur ont fourni, à divers moments, des premiers signes de la démolition jusqu'à sa mise en oeuvre, l'occasion de s'exprimer sur les transformations: on peut ainsi lire dans Le dernier hiver de Victorine des témoignages empreints d'émotion et parfois de révolte. Parallèlement, des photographies de Mickaël Accart, Mourad Laffitte et Eléonore Lelong permettent de suivre par l'image, sur une période de dix ans, les changements et la disparition du quartier. On découvre aussi, dans l'ouvrage, une nouvelle de Philippe Lacoche qui redonne vie à cet endroit, planète désormais inaccessible; et un entretien avec deux élus de la ville d'Amiens, Valérie Wadlow et Jacques Lessard. Ils expliquent les raisons pour lesquelles la décision de raser les tours a été prise. Enfin, des reproductions procurent un aperçu d'un travail typographique accompli par Christine Brisset-Le Mauve avec les habitants.
Extrait de l'introduction de Marie-Hélène Eloy et Alain MerckaertQuelle est la perception de l'Autre aujourd'hui en France?L'étranger, cet être lointain, l'est-il toujours autant?Les politiques publiques, après s'être appuyées sur la notion d'insertion dans les années 80, puis sur celle d'intégration durant la décennie suivante, sont de plus en plus orientées vers la lutte contre les discriminations. Quel est le sens profond de cette évolution?Les démarches visant à «l'insertion des immigrés» étaient fondées sur une image prépondérante de travailleurs venus en France, dont la présence se poursuivait. L'idée d'une installation définitive sur le sol français d'une bonne part d'entre eux en compagnie de leurs familles s'imposait alors progressivement. Cependant, les politiques instaurées étaient basées sur des représentations de l'étranger dans lesquelles le maintien de liens avec le pays d'émigration - se traduisant notamment par des programmes de langues et cultures d'origine - était nécessaire à la réalisation d'un possible «retour au pays».La prééminence dans les discours publics de la notion «d'intégration des immigrés» prend forme dans le courant des années 80. La volonté d'agir en vue d'une «meilleure intégration» traduit simultanément la reconnaissance d'une stabilité marquée, en France, des populations issues de l'immigration et le développement de pratiques qui visent à les «rapprocher» des populations autochtones, à favoriser ce qui est «même» au-delà des différences.Les politiques de lutte contre les discriminations ne s'affirment comme telles que depuis quelques années. Auparavant, il aurait semblé plutôt incongru de poser en ces termes des éléments fondamentaux du débat public sur les populations issues de l'immigration. Ou plutôt, cela tenait essentiellement du discours militant alors qu'aujourd'hui cette approche s'est faite officielle.Que s'est-il donc passé?La lutte contre les discriminations entend le soutien de l'Autre en vue de la reconnaissance d'un droit qui lui est dénié. Ce qui devient insupportable est la négation de ce droit à un Autre: est-ce parce que celui-ci est devenu suffisamment familier de l'autochtone?Ne serait-ce pas ainsi la représentation de l'Autre, qui de lointain devient plus proche, qui se jouerait ici? La lutte contre les discriminations s'imposerait-elle parce que, au travers de ce rapprochement, l'identification à l'Autre serait de plus en plus opérante? Où plutôt, la tolérance à la diversité se répandrait-elle dans un monde plus ouvert?
Territoires en mouvement propose une nouvelle lecture des politiques conduites depuis la mise en ?uvre de la décentralisation. Cet ouvrage présente des exemples de transformations urbaines, environnementales et architecturales développées grâce aux initiatives d'élus locaux. Il s'intéresse plus particulièrement au cas de la Picardie, montre des pratiques et des réalisations, introduit des discussions et des perspectives, notamment en matière de logement, de culture, de démocratie locale ou encore d'équipements. Ce livre est le résultat d'une enquête réalisée par Frédéric Seitz auprès d'une vingtaine d'acteurs majeurs de la vie régionale: Jean-Marc Carlier, René Dottelonde, Jean-William Dutronc, Pierre Ferlin, Michel Foubert, Alexis Grandin, Maxime Gremetz, Jean-Guy Hallo, Pierre Jourdan, Marie-Laure Lafon, Colette Lassalas-Ronxin, Jacques Lecomte, Thierry Linéatte, Patrice Marchand, Gilles Masure, Jacques Perot, Gilbert Pierret, Michel Quemener. Biographie: Frédéric Seitz est professeur d'urbanisme à l'université de technologie de Compiègne.