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Le dernier hiver de Victorine. Mort d'un quartier
Petit Catherine ; Lacoche Philippe
LICORNE AMIENS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782296120877
Un quartier, Victorine-Autier à Amiens, vit ses dernières heures. Ses trois tours sont détruites. Si certains habitants éprouvent un soulagement, d'autres demeurent indéfectiblement attachés à ces immeubles, à ce lieu. Philippe Lacoche et Catherine Petit leur ont fourni, à divers moments, des premiers signes de la démolition jusqu'à sa mise en oeuvre, l'occasion de s'exprimer sur les transformations: on peut ainsi lire dans Le dernier hiver de Victorine des témoignages empreints d'émotion et parfois de révolte. Parallèlement, des photographies de Mickaël Accart, Mourad Laffitte et Eléonore Lelong permettent de suivre par l'image, sur une période de dix ans, les changements et la disparition du quartier. On découvre aussi, dans l'ouvrage, une nouvelle de Philippe Lacoche qui redonne vie à cet endroit, planète désormais inaccessible; et un entretien avec deux élus de la ville d'Amiens, Valérie Wadlow et Jacques Lessard. Ils expliquent les raisons pour lesquelles la décision de raser les tours a été prise. Enfin, des reproductions procurent un aperçu d'un travail typographique accompli par Christine Brisset-Le Mauve avec les habitants.
Résumé : Un album délicatement illustré sur les difficultés et les vertus de l'attente. Et sur ce que la patience peut faire éclore. Jardinière de métier, Madame Laplante n'arrive pourtant pas à faire pousser ses bébés. C'est un gros pépin, car elle prévoit depuis toute petite, avoir autant d'enfants qu'elle a de poupées : donc 9 " et pas 1 de moins ! ". Mais le parcours pour enfanter est semé d'embûches et d'idées créatives. Et l'atest l'attente est si longue ! Même si rien ne se passe selon tente ses plans, Jacinthe Laplante continue d'espérer ses 9 petites fleurs à cultiver. Arrivera-t-elle à fleurir sa maisonnée aussi merveilleusement que son jardin ?
Après l'école, Arlo aime s'arrêter dans un boisé pour observer la nature. Ce jour-là, la Terre l'interpelle pour lui confier un secret : elle fait de la fièvre et a besoin de lui ! Arlo découvre que, même s'il est tout petit, il peut prendre soin de sa planète. Une histoire porteuse d'espoir illustrée par Catherine Petit et signée Florence-Léa Siry, experte de la lutte contre le gaspillage alimentaire et de la réduction des déchets.
Dans le couple qui unit des partenaires qui sont de pays différents, l'un des partenaires au moins doit quitter son pays pour vivre en couple. Comment cette migration influence-t-elle le devenir du couple ? Comment cette migration influence-t-elle la vie conjugale ? Y a-t-il une prédisposition à l'union interculturelle ? Pourquoi le couple choisit-il de vivre dans ce pays-ci, plutôt que dans ce pays-là ? Une référence pour toute personne concernée, de près ou de loin, par les questions que posent la mobilité et la rencontre des cultures.
Cet ouvrage raconte une amitié rare, qui lia étroitement Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre et Albert Giacometti. Née sous l'Occupation, alors que les notions d'engagement et de liberté prenaient toute leur acuité, elle fut immédiate et dura plus de vingt ans. Ce qui les unit ? La quête de l'absolu dans l'existence, la vie consacrée au travail créateur, le goût de l'art, une conception sans compromission de la liberté, et le désir d'être toujours à la hauteur de leurs propres rêves et exigences, au risque réel, physique, du vertige.
Maricourt Thierry ; Anvroin Yannick ; Bernard Nico
Précarité, isolement, difficultés d'insertion et de logement, c'est pour faire face à ces problèmes qu'un nouveau dispositif a été développé ces dernières années : les maisons relais. Héritage d'un temps où l'on parlait de pension de famille, il s'agit, dans le cadre d'un projet social, de créer un habitat adapté pour des personnes qui sont en situation d'exclusion.
Ce livre apparaît comme un recueil de témoignages. Ceux de femmes qui vivent ou se vivent entre Algérie et France, même si, parfois, elles n'ont pas revu l'Algérie depuis longtemps. Le pari d'Odile Glinel a consisté à rencontrer, sans distinction, des personnes parties vers la France pour des raisons diverses : immigrées pour motifs économiques, réfugiées, femmes venues à la suite de la guerre d'indépendance... Ce qui les relie ? Toutes, elles ont aimé et quitté le pays auquel elles étaient tant attachées. Ce parti pris de l'auteur transforme les histoires de vie en un regard profond sur l'existence. Les parcours assemblés s'entrechoquent mais aussi se mêlent. Au-delà des bannières et des justifications, ces femmes tissent des lendemains riches d'un héritage culturel aux couleurs communes. En France, quels chemins ont-elles alors empruntés pour bâtir un avenir ? Si elles n'ont pas disposé des mêmes atouts à leur arrivée, elles ont dû, après la déchirure, apprendre à maîtriser un nouveau monde. C'est ainsi qu'elles interrogent cet espace et ses habitants, les Français, dans leur rapport à l'accueil des autres.
Quelle pédagogie est la mieux adaptée aux adultes en situation d'apprentissage des savoirs de base ? Les auteurs ont travaillé cette question dans le cadre de rencontres régulières organisées par Cardan, association de lutte contre l'illettrisme d'Amiens, et l'URLIP, Union régionale de lutte contre l'illettrisme en Picardie. De nombreux formateurs ont participé à ces échanges dont le résultat premier réside dans une capitalisation des pratiques. Ceux qui s'intéressent à cette problématique trouveront dans cet ouvrage des outils pour la réflexion et l'action : ils pourront librement y puiser des idées d'activités, des modalités d'animation, ou encore, au gré des pages, renouveler leurs perspectives d'intervention. Une première partie aborde successivement des thèmes en relation avec " former " ou " apprendre ". Une autre partie propose des fiches en rapport avec des situationy et pratiques spécifiques. Enfin, divers outils pédagogiques sont présentés.
Les ateliers d'écriture ne sont-ils qu'un agréable passe-temps, un loisir destiné à ceux qui maîtrisent cette forme d'expression, qui ont plaisir à manier le stylo ? Cela a-t-il un sens de proposer une action de ce type à des personnes, illettrées ou analphabètes, qui éprouvent d'immenses difficultés à aligner quelques mots ? Thierry Maricourt tient ce pari : l'écrit représente, précisément, un instrument de libération pour les oubliés d'une société d'opulence et de réussite devenus spectateurs d'un monde qui leur échappe. Ecrire peut alors être le levier d'une lutte contre l'exclusion.