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Les jeunes Tsiganes: le droit au savoir
Baronnet Marie-Pascale ; Bocquet Jacques ; Filhol
LICORNE AMIENS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782296016064
Souvent en marge de notre société et exclus des droits les plus fondamentaux, les Tsiganes doivent lutter pour faire reconnaître leur identité. Qu'ils soient Rroms, Tsiganes, Gitans, Manouches - termes souvent employés de manière confuse alors qu'ils renvoient à des dimensions culturelles spécifiques -, les "gens du voyage", ainsi qu'ils sont identifiés administrativement, sont tous confrontés à des discriminations. Les enfants tsiganes, comme tous les enfants, doivent trouver dans l'école un accès aux connaissances: cependant, ce lieu est également le symbole de la société de l'écrit qui inquiète et écarte leurs parents. La relation au savoir constitue alors un enjeu essentiel. Chercheurs, travailleurs sociaux, enseignants, eux-mêmes Tsiganes ou engagés auprès de ces populations, apportent, dans cet ouvrage, leurs réflexions et leurs expériences. Ce livre collectif est composé de contributions dont une partie est issue d'un colloque consacré aux jeunes tsiganes, organisé par le CASNAV/rectorat de l'académie d'Amiens, le FASILD/ACSÉ de Picardie, l'université de Picardie Jules Verne et la Licorne. Outre les développements relatifs à la scolarisation, des textes traitent d'aspects historiques, économiques, sociaux et culturels.
GRROU GRROU Cri de la grue cendrée en vol. Ce grand oiseau migrateur fait escale sur les lacs de Champagne au cours de son voyage d'automne vers les pays chauds. CHAMBORD Un château mais aussi une forêt. Passez la nuit dans un mirador à écouter brâmer les cerfs, en septembre. SENTIER Botanique, ornithologique ou de découverte, il est jalonné de pancartes qui permettent d'identifier les plantes et les animaux qu'on y rencontre. MARMOTTE Aime se chauffer au soleil d'été sur les rochers. Concierge de la montagne, siffle pour prévenir ses congénères de l'arrivée des aigles et des touristes. ZONE HUMIDE Etang ou marécage en langage écologiste. Souvent menacé d'assèchement par l'agriculture, c'est un milieu naturel très riche en plantes, oiseaux, mammifères, poissons et autres batraciens. FLAMANT ROSE Avec les taureaux noirs et les chevaux blancs, symbolise la Camargue et sa nature sauvage. CHENE Peut devenir un monument naturel lorsque les forestiers lui laissent vie. Apprendre à distinguer le chêne rouvre du chêne pédonculé. RAGOUT SOUS LA MOTTE Spécialité de l'île d'Ouessant. Plat rustique de viande ou de poisson, longuement mijoté dans une marmite enfouie sous des mottes de bruyère. Savoureux. AFFUT Le plus sûr moyen de voir des animaux sauvages. Se munir de patience, de jumelles... et parfois de lainages. 8 cartes.
Baronnet Bruno ; Melenotte Sabrina ; Bellier Irène
Ce livre prend comme point de départ les normes établies ou transgressées au sein des relations entre peuples autochtones, Etats, marchés et organisations sociales. Il appréhende la démesure et l'excès de pratiques et de projets qui pénètrent les territoires des peuples autochtones et met en lumière la colonialité du pouvoir, la construction d'hégémonies nationalistes et l'oppression historique. En quoi et comment les peuples autochtones sont-ils l'objet de pratiques économiques, politiques et sociales démesurées ? Dans quelle mesure les normes d'Etats ayant pris le tournant multiculturaliste et adopté la Déclaration des droits des peuples autochtones en 2007, permettent, tolèrent, produisent ou reproduisent des violences, souvent discriminatoires et racistes, à l'encontre des peuples autochtones ? Dons quelle mesure l'adoption d'un nouveau cadre législatif et les pratiques quotidiennes des peuples autochtones offrent-elles des moyens de contrer ou négocier ces démesures ? Les études de cas présentées dans cet ouvrage abordent les défis liés aux savoirs et aux pouvoirs des peuples autochtones Face à diverses démesures, mais aussi les expériences d'organisation de sujets dotés de ressources politiques et culturelles et de droits collectifs pour y répondre. S'intéresser à la production des savoirs et des pouvoirs autochtones dans différents contextes permet également d'interroger les capacités transformatrices, mesurées ou non, d'organisations et de collectivités autochtones qui se dotent d'instruments pour leur émancipation dans un cadre d'autodétermination.
Contes Tome 1" est le premier volume du recueil de contes de fées écrit par Marie-Catherine, Baronne d'Aulnoy, une écrivain française du 17e siècle. Ce volume, intitulé "Les Contes des fées", a été publié pour la première fois en 1697. Dans ce premier tome des "Contes des fées", d'Aulnoy présente plusieurs contes merveilleux et enchanteurs qui ont captivé l'imagination des lecteurs de son époque et continuent de fasciner les lecteurs aujourd'hui. Ses contes sont caractérisés par des éléments fantastiques, des royaumes enchantés, des créatures magiques et des aventures palpitantes. Parmi les contes célèbres de ce premier tome, on trouve "La Belle aux cheveux d'or", "Le Nain jaune", "La Chatte blanche" et bien d'autres histoires merveilleuses. Chaque conte présente des personnages intrigants et des péripéties captivantes, créant ainsi un univers magique et féerique.
Au printemps 1871 à Paris, les communards refusent de capituler devant les Prussiens et se révoltent contre le gouvernement de Thiers, qui siège à Versailles. Cet affrontement populaire, l'un des plus sanglants de l'histoire de la capitale, fut le premier fait d'envergure photographié en France. Découvert parmi les trésors de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, un fonds unique de quelque 500 plaques de verre sur la Commune, depuis le Siège de Paris jusqu'aux journées de juin et juillet 1871, compose le reportage inédit d'un photographe méconnu. Riche pharmacien de son état, Hyppolite Blancard (1843-1924) voua une passion pour la photographie, en marge du commerce des clichés soumis à la censure. Spectacle de l'incendie de Paris ou de l'explosion d'une cartoucherie avenue Rapp, paysages après la bataille, du Château de Saint-Cloud au Palais des tuileries, contraste des monuments en ruines et des cafés ouverts, il pose un regard inattendu sur les lieux et les hommes, bourgeois et gens du peuple, comme autant d'instantanés de la vie des Parisiens. Cet ensemble, qui révèle un artiste dans la lignée de Gustave Le Gray ou de Liebert, permet de saisir sur le vif le déroulement des événements comme de dessiner le panorama d'un Paris disparu et de ses banlieues, lors de l'un des plus forts moments de son histoire. L'auteur : Jean Baronnet, spécialiste du xixe siècle, historien et cinéaste, est l'auteur d'un film sur la répression des communards, Une journée au Luxembourg (Arte, 1994) et a publié, Communards en Nouvelle-Calédonie (Mercure de France, 1987).
Territoires en mouvement propose une nouvelle lecture des politiques conduites depuis la mise en ?uvre de la décentralisation. Cet ouvrage présente des exemples de transformations urbaines, environnementales et architecturales développées grâce aux initiatives d'élus locaux. Il s'intéresse plus particulièrement au cas de la Picardie, montre des pratiques et des réalisations, introduit des discussions et des perspectives, notamment en matière de logement, de culture, de démocratie locale ou encore d'équipements. Ce livre est le résultat d'une enquête réalisée par Frédéric Seitz auprès d'une vingtaine d'acteurs majeurs de la vie régionale: Jean-Marc Carlier, René Dottelonde, Jean-William Dutronc, Pierre Ferlin, Michel Foubert, Alexis Grandin, Maxime Gremetz, Jean-Guy Hallo, Pierre Jourdan, Marie-Laure Lafon, Colette Lassalas-Ronxin, Jacques Lecomte, Thierry Linéatte, Patrice Marchand, Gilles Masure, Jacques Perot, Gilbert Pierret, Michel Quemener. Biographie: Frédéric Seitz est professeur d'urbanisme à l'université de technologie de Compiègne.
Un quartier, Victorine-Autier à Amiens, vit ses dernières heures. Ses trois tours sont détruites. Si certains habitants éprouvent un soulagement, d'autres demeurent indéfectiblement attachés à ces immeubles, à ce lieu. Philippe Lacoche et Catherine Petit leur ont fourni, à divers moments, des premiers signes de la démolition jusqu'à sa mise en oeuvre, l'occasion de s'exprimer sur les transformations: on peut ainsi lire dans Le dernier hiver de Victorine des témoignages empreints d'émotion et parfois de révolte. Parallèlement, des photographies de Mickaël Accart, Mourad Laffitte et Eléonore Lelong permettent de suivre par l'image, sur une période de dix ans, les changements et la disparition du quartier. On découvre aussi, dans l'ouvrage, une nouvelle de Philippe Lacoche qui redonne vie à cet endroit, planète désormais inaccessible; et un entretien avec deux élus de la ville d'Amiens, Valérie Wadlow et Jacques Lessard. Ils expliquent les raisons pour lesquelles la décision de raser les tours a été prise. Enfin, des reproductions procurent un aperçu d'un travail typographique accompli par Christine Brisset-Le Mauve avec les habitants.
Dans cet ouvrage, ceux qui parlent des associations sont ceux qui les créent, ceux qui tracent leurs perspectives, mais aussi ceux qui les font vivre chaque jour. A partir d'entretiens auprès des responsables associatifs, l'auteur choisit de jouer le rôle d'un metteur en scène : il distribue les espaces et la parole. Il nous donne à écouter le récit des passions, les expériences et idées partagées au sein du monde associatif. Il propose une vision forte et moderne des associations.
Douze femmes immigrées ou fille d'immigrés confient des tranches de leur existence. Elles sont responsables d'associations, d'organisations ou de commerces, journalistes, médecins, enseignantes... Elles rencontrent cinq auteurs expérimentées qui ont signé des romans, des nouvelles ou encore des livres scolaires, des biographies ou des recueils de poésie. C'est le fil qui donnera naissance à douze textes, fruits originaux d'histoires personnelles et d'écritures singulières.