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Magie blanche. 7
Rideau François-rené
JOHN GALT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782494384026
Magie Blanche" fait suite à "Magie Noire" du même auteur. Après nous avoir éclairé dans un premier volume sur la magie noire sapant la société postmoderne, François-René Rideau prend cette fois le prisme inverse pour en mettre en lumière la magie blanche aux multiples couleurs. Ces couleurs riches et diverses, l'auteur les voit venir de la liberté et du libéralisme, en parfait écho donc à la magie noire de l'Etat dénoncée dans le tome précédent. Pour nous en convaincre, il procède en quatre temps. Une première partie introduit au libéralisme en tant que doctrine et philosophie : que le lecteur avisé ne s'y trompe pas, François-René Rideau sait trouver bien des angles nouveaux. Pour lui, l'exigence de Liberté est forte, ce qui le pousse à nous la faire bien comprendre. Il dresse donc ensuite un panorama des diverses confusions rencontrées, tant chez des auteurs libéraux que chez les nombreux détracteurs. Puis vient l'analyse de quelques stratégies destinées à remettre la liberté à bord de la société des hommes - autant d'occasions de prendre encore le lecteur par surprise. Pour finir, il en vient au lien entre libéralisme et économie, que beaucoup pensent être le seul. Son attention se concentre sur la méthodologie de l'analyse économique, appuyant sur le caractère très rigoureux et scientifique, pour conclure quant à la magie blanche. Ici encore, l'auteur se signe par un ton vif et acerbe, une écriture où la précision prime. On retrouve l'auteur de "Magie Noire" , qui a troqué le costume de démystificateur du socialisme pour celui de porteur d'un libéralisme radical.
L'ouvrage présente une vie tissée entre France et Québec, d'une enfance à Bayonne pendant la Guerre à des débuts universitaires et professionnels à Paris, en passant par Tours et Montluçon en pleins conflits sociaux. En 1969, après une traversée en couple de l'Atlantique, Françoise Deroy-Pineau découvre un Québec en pleine révolution tranquille. Sa fibre journalistique s'en nourrit. Cent reportages explorent les transformations sociales en chantier. La vie de pionnières du XVIIe siècle, créatrices de ponts entre deux continents, sort de l'ombre avec quatre biographies : Marie Guyard de l'Incarnation (1989), Madeleine de la Peltrie (1992), Jeanne Mance (1995), Jeanne Leber (2000). Depuis 1985, une alternance familiale avec la France suscite chez elle une production intergénérationnelle : Classes nouvelles et gai-savoir au féminin (2004), Coeur d'enfance en Indochine (2006), Un amour à l' épreuve de la guerre (2022). De 2006 à 2014, elle préside à la vie associative de Touraine-Canada.
Ce livre n'est pas un traité de magie, il ne vous enseignera aucune potion magique. Mais il pourrait bien vous aider à voir la magie là où elle se cache dans la société. Pas n'importe quelle magie : la magie noire, celle qui est néfaste, mauvaise, destructrice. Mais si les baguettes magiques n'y ont pas la forme conventionnelle, les formules y ont bien leurs grimoires secrets. Constitution, législation, codes et décrets, voilà ses textes sacrés, nous dit l'auteur. François-René Rideau conduit dans ce premier volume un décorticage systématique - une déconstruction, pour reprendre un terme magique à la mode - des mythes fondateurs de la société démocratique et toujours plus socialiste qui nous entoure. Il y démontre point par point la similitude profonde, tant dans la logique que dans les pratiques, avec la sorcellerie diabolique. Il ne s'agit cependant pas d'un livre qui tourne en rond à partir d'une vague thèse manquant d'épaisseur. "Magie Noire" est au contraire un ouvrage aux idées et arguments d'une rare densité. La pertinence des analyses ne manquera pas d'apporter un oeil neuf à bien des lecteurs avisés, même parmi ceux familiers des meilleurs auteurs du libéralisme. La plume est leste, le ton est souvent vif : l'auteur nous embarque avec verve et passion dans un parcours éclairant et révélateur, annonçant celui à suivre, ouvert sur la magie de la société civilisée.
La collection " L'EDN en fiches et en sche?mas " propose pour les diffe?rentes disciplines me?dicales des ouvrages concis contenant l'essentiel des connaissances a? acque?rir pour une bonne pratique et la re?ussite des EDN. La structure claire et didactique de chaque fiche, souvent assortie d'une riche iconographie, facilite en outre le travail de me?morisation de l'e?tudiant tout en permettant une pre?paration comple?te et efficace des questions du programme.
Les ministres sont-ils - vraiment - responsables, et devant qui ? Voilà bien une question que beaucoup se posent, sans doute. Benjamin Constant la pose en des temps où c'est un roi qui disposait de ministres, mais ce livre montre précisément combien peu de choses ont changé en deux siècles. Il faut dire que l'auteur fut un des plus grands défenseurs du Droit et de la Liberté et critiques des dictatures durant la longue période chaotique de la Révolution puis de l'Empire. Il éclaire son sujet comme nul autre, il fait la preuve de la fermeté de sa parole, toujours rationnelle et logique et toujours pleine de passion. Dans cet ouvrage concis, aux chapitres courts et rythmés, Benjamin Constant décortique pas à pas le mythe juridique de la responsabilité ministérielle pour conclure plus largement sur celle que les institutions étatiques apportent vraiment. Et sa conclusion n'est guère en faveur du pouvoir. Pour nous lecteurs du XXIe siècle, que nous importe un texte aussi ancien, pourra-t-on se demander ? Car enfin, la démocratie moderne n'a plus grand-chose en commun avec la monarchie, s'étonnera-t-on. Est-ce si sûr ? Tel est bien, selon nous, l'intérêt de ce petit livre que d'aider son lecteur à revoir point par point une telle conviction. Rapide à lire, il nous a donc semblé important de remettre cet ouvrage dans toute bonne bibliothèque. "Que l'autorité se borne à être juste, nous nous chargerons d'être heureux," nous dit Benjamin Constant. Dans ce livre, il étudie justement dans quelle mesure l'autorité peut se borner à être juste. Et laisse en filigrane le lecteur conclure quant à sa capacité à faire le bonheur.
La Tulipe Noire" n'est pas le plus célèbre des romans d'Alexandre Dumas, mais pourtant il porte bien des valeurs et messages faisant écho à notre temps. L'histoire se place dans la Hollande de Guillaume III d'Orange, alors que Louis XIV vient d'y envahir les Provinces-Unies. Ce choix n'est pas arbitraire, qui vient écorner l'image d'une France où "l'Etat c'est moi ! " Cornélius y incarne le héro qui ne trouve guère d'intérêt à la chose politique et ses manigances. Il préfère y entreprendre en paix et viser à la perfection de la fameuse tulipe. Il est le symbole de cette Hollande industrieuse et pacifique qui fut un grand terreau de la prospérité moderne. Il se heurtera à Boxtel, l'abject envieux menteur et tricheur et à Gryphus, le sinistre bras de l'injustice et de la coercition. La Hollande n'y est pas parfaite, elle connaît aussi l'arbitraire du pouvoir des petits, des sans noblesse. Le sujet est léger, mais la tension est palpable. La beauté se conjugue dans la fleur, chez la courageuse Rosa et surtout dans l'écriture. L'intrigue se déroule qui à chaque chapitre nous réserve ses rebondissements, avec amour et justice partout en filigrane. La tulipe improbable sera fleurie et célébrée, et avec elle tant de ce qui nous enthousiasme dans la vie. Une fois ouverte, préparez-vous à ne plus lâcher la Tulipe.
Vivre ensemble", voilà un titre qui fait écho à un thème social omniprésent, de tous les côtés de l'échiquier politique, chacun le brandissant comme un idéal inaccessible, symbole d'une réalité qui au contraire va comme à l'opposé. Christian Michel l'a pris pour thème pour se proposer de répondre, souvent très concrètement, à cette ambition, qui pourtant devrait n'être que la normalité d'une société se disant civilisée. Ce qui le conduit à se poser, à nous poser une douzaine de grandes questions très simples, mais qui permettent à cet ouvrage de mettre à coeur ouvert la démocratie libérale dont l'actualité affiche le délabrement. "Comment penser la politique aujourd'hui ? " "Comment penser l'économie aujourd'hui ? " Voilà déjà de quoi lancer une réflexion de fond. Mais il va plus loin, il ose nous demander : "Doit-on obéir aux lois de son pays ? " Mais qu'on ne s'y trompe pas. Ce n'est pas un violent révolutionnaire qui s'interroge, mais au contraire un grand humaniste. Les pages et les questions défilent et peu à peu l'auteur dessine la société à laquelle il aspire, celle qu'il nous transmet dans cette oeuvre, où le "Vivre ensemble" est aussi un réel bon vivre. Où les valeurs nourrissant les relations humaines sont libérées de l'idéologie et pétries de respect. A l'heure où l'abstention est devenue le premier camp électoral, il brosse comme le programme politique d'un anti-politique, le programme qui pourrait convenir à tous ceux ne demandant qu'à vivre, librement.
Nous sommes au début du XXe siècle, un peu avant la Grande Guerre. La Démocratie connaît un apogée. Elle va traverser un virage majeur, pour finir adoptée par toute l'Europe. Pourtant, Emile Faguet, académicien à la science politique fort aiguisée, n'hésite pas à publier les deux courts ouvrages que nous avons assemblés pour en dresser une critique aussi acerbe qu'originale. Un siècle plus tard, il nous interpelle encore. Dans "Le Culte de l'Incompétence" , il décortique les institutions de la démocratie française au plus près, en principes comme en pratique. A chaque fois, le même diagnostic revient sous sa plume. Elus ou bureaucrates, on les veut experts : ils ne le sont pas et surtout ne peuvent l'être. Selon l'auteur, la compétence démocratique serait contradictoire, car la compétence est toujours inégalitaire. Publié comme une suite, "... Et l'Horreur des Responsabilités" plonge ensuite dans le coeur du Français citoyen démocratique. Si la France n'est guère le terrain du compétent, bouillonne-t-elle au moins de ses forces vives d'adultes responsables, s'interroge-t-il ? Avec sa clairvoyance coutumière, Emile Faguet dissèque l'état d'esprit de l'époque, avec humour mais sans ménagement. On l'aura compris, le lecteur ne manquera pas de trouver dans ce volume une foule de regards, situations et anecdotes qui évoquent aussitôt la société qui nous entoure. Parfois on se plaira à penser le texte vieilli et désuet, mais pour très vite retomber devant l'évidence. Il annonce bien à l'avance les analyses des meilleurs penseurs contemporains, tout en portant à rire.