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La philosophie de Schopenhauer
Ribot Théodule
METVOX
19,10 €
Épuisé
EAN :9782493289360
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
L'ouvrage de Théodule Ribot (1839-1916) sur La Psychologie de l'Attention (1889) présente des caractères de nouveauté puisqu'il est le premier traité qui contienne une analyse tout à fait spéciale de l'attention réalisée dans une perspective évolutionniste. L'attention est un état intellectuel, exclusif ou prédominant (monoïdéisme). toujours liée à des états affectifs, se réduisant eux-mêmes à des tendances, c'est-à-dire à des mouvements. Comme la volonté, dont elle n'en est qu'un acte particulier et une forme spéciale, à savoir la forme inhibitrice. Il détermine comment ce mécanisme inhibiteur s'établit, et suit l'évolution de l'attention, en allant de ses formes simples et naturelles à ses formes complexes et artificielles, de l'attention spontanée à l'attention volontaire, en passant par sa pathologie. Le but de Ribot est ici d'analyser le mécanisme de l'attention d'après la théorie de l'évolution, en montrant que l'attention volontaire n'est qu'une forme supérieure, extrême, issue de formes inférieures par des procédés demi-inconscients, demi-conscients. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1889) du livre de Ribot : Psychologie de l'attention. Cette réédition est précédée d'une introduction historique réalisée par Serge Nicolas sur le concept d'attention dans la philosophie française avant la parution du livre de Ribot, et d'une importante étude sur l'attention en psychologie et en neurosciences cognitives réalisée par Eric Siéroff, où ce spécialiste français reconnu dans ce domaine de recherche, analyse l'oeuvre de Ribot à la lumière des travaux actuels. Ce livre s'adresse aux psychologues. philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des plus importants écrits de Ribot.
Après la Psychologie des sentiments (1896), la Logique des sentiments (1905), l'Essai sur les passions (1907), Théodule Ribot (1839-1916) apporte de nouvelles précisions et des enrichissements nouveaux à sa doctrine avec les cinq études qu'il réunit en 1910 sous le titre Problèmes de psychologie affective. L'auteur commence à parler de la conscience affective en affirmant l'opposition complète, absolue, entre la vie affective et la vie intellectuelle, l'impossibilité de connaître l'affectif par des procédés intellectuels, la difficulté de l'exprimer en ternies intellectuels. Il aborde ensuite la question de la mémoire affective. Si l'existence de la conscience affective est prouvée, celle de la mémoire affective se trouve l'être par là même, puisque la mémoire n'est que la conscience prolongée et renouvelée. Les chapitres suivants traitent de l'antipathie, de la nature du plaisir et d'une forme d'illusion affective. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1910) du livre de Ribot : Problèmes de psychologie affective. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des derniers écrits de Ribot.
Théodule RIBOT (1839-1916), Professeur au Collège de France fut un auteur fécond. Fondateur-Directeur de la Revue de Philosophie, il consacra sa vie à explorer les multiples aspects d'une Psychologie qu'il entendait rendre enfin scientifique. Sa Logique des sentiments a déjà été republiée dans la présente série en renouvelant l'intérêt des psychologues, psychiatres et psychanalystes.
Ajouté a ceux que Théodule Ribot (1839-1916) a précédemment publiés sur la psychologie des sentiments. l'ouvrage intitulé Essai sur les passions (1907) complète l'étude positive de la vie affective qu'ils avaient commencé de nous donner. Il a pour objet : 1° de fixer avec mute la précision possible les caractères propres aux passions et les éléments qui les constituent (chap. I) : 2° de retracer leur généalogie, en les rattachant aux tendances primitives dont elles sont issues et de montrer par quelles combinaisons s'expliquent leurs variétés (chap. II et III) : 3° de rechercher pourquoi et comment elles finissent (chap. IV). Dans le premier chapitre, Ribot montre que les manifestations de la vie sentimentale peuvent être reparties en trois groupe : 1e les états affectifs, d'une intensité faible ou modérée qui expriment les appétits, besoins, tendances inhérents à notre organisation psychologique et qui constituent le cours régulier et ordinaire de la vie ; 2° les émotions qui ont pour caractère de commencer par un choc, par une rupture d'équilibre ; i3° les passions qui sont caractérisées par la prédominance d'un état intellectuel (idée ou image), d'où résultent leur stabilité et leur durée relatives. Il fait remarquer que ces deux derniers groupes, malgré un fond commun, sont non seulement différents, mais contraires car l'émotion est un état primaire et bru, la passion est de formation secondaire et plus complexe car liée à l'oeuvre de la pensée. Les deux chapitres suivants, consacrés à la généalogie des passions, montrent l'origine des passions dans les tendances ou les instincts qui sont l'expression fonctionnelle de l'organisation physique et psychique de l'homme. Le dernier chapitre est consacré au déclin des passions. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1907) du livre de Ribot : Essai sur les passions. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie affective.
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce premier tome, Louis Blanc aborde deux thèmes : La Réforme religieuse du XVIe?siècle avec la naissance et le développement du protestantisme. Le protestantisme a joué un rôle important dans l'émancipation de l'homme à plusieurs égards. Au cours de la Réforme, les idées protestantes ont contribué à remettre en question l'autorité absolue de l'Eglise et à promouvoir la liberté de pensée et de conscience individuelle. Cela a ouvert la voie à des idées plus progressistes sur les droits de l'homme et la dignité humaine. ?La montée en puissance de la bourgeoise. Son rôle dans la transformation ou la disparition de la monarchie a été significatif dans l'histoire. La bourgeoisie, composée de commerçants, marchands et entrepreneurs, accumulait une influence économique croissante, qui la conduisit à obtenir, en plus de pouvoir économique, le pouvoir politique. Cette montée en puissance a créé les conditions pour que des événements tels que la Révolution française, aboutissent à des changements radicaux, y compris la disparition de la monarchie absolue en France. Louis Blanc est un socialiste français du XIXe?siècle, né en 1811 à Madrid et décédé en 1882 à Cannes. C'est un intellectuel, un homme politique et un théoricien du socialisme. Il est connu pour son rôle dans le mouvement ouvrier et pour sa contribution à la pensée socialiste. Il a notamment défendu l'idée du "droit au travail? et a joué un rôle important lors de la Révolution de 1848 en France. Ses idées ont eu une influence significative sur le développement du socialisme en Europe.
Athènes 1896, les femmes sont interdites aux Jeux olympiques. Paris 2024, la parité est enfin atteinte entre les athlètes : autant d'hommes que de femmes participent à la compétition. 128 longues années se sont écoulées entre ces deux événements et le chemin emprunté vers l'égalité n'a pas été sans embûches. Derrière chaque décennie, se cachent des figures féminines essentielles, dont les efforts ont fini par porter leurs fruits. Cet ouvrage revient à la fois sur les grands bouleversements de l'Histoire, les avancées de la société, tout en analysant l'évolution de la place des femmes au sein du giron olympique depuis sa rénovation par Pierre de Coubertin. Anita DeFrantz, Maryse Ewanjé-Epée, Sarah Ourahmoune, Félicia Ballanger, Marie-George Buffet ou encore Alexandra Ledermann... Grâce à une quarantaine de témoignages et l'aide précieuse de spécialistes, l'histoire mouvementée des femmes aux Jeux est retracée au fil des pages et rappelle à quel point le parcours a été sinueux en l'espace d'un siècle.
Georges-Jacques Danton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube, guillotiné le le 5 avril 1794 (16 germinal an II) place de la Révolution à Paris. Il est impossible de parler de Danton sans parler de parler de Robespierre tellement leurs destins sont liés. Ils ont sensiblement le même âge, Robespierre est né le 6 mai 1758 à Arras. Tout comme Dantin, Robespierre est mort guillotiné place de la Révolution à Paris, le 28 juillet 1794. Tous deux sont les figures emblématiques les plus marquantes de la Révolution française et plus particulièrement de la Terreur (1793-1794). Tous deux viennent de province, tous deux sont avocats, tous deux font de la politique, tous deux sont maître dans l'art de manipuler les esprits pour arriver à leurs fins... Mais les similitudes s'arrêtent là, car tous les oppose à tel point qu'ils vont devenir ennemis mortels. Danton, physiquement, c'est un colosse. Il a une voix de stentor qui fait de lui un redoutable tribun qui sait mobiliser les esprits lorsque la patrie, la Révolution ou la Liberté sont en danger. Danton c'est le Verbe ! Danton c'est la flamboyance. C'est un jouisseur et un sentimental qui aime la vie sous tous ses aspects. A contrario, Robespierre est un être de l'ombre. Il est froid, réservé et distant. S'il ne brille pas par ses talents d'orateur, il est, par contre, un fin stratège en politique qui sait être patient et attendre "son heure" . Pour conclure sur une similitude, tous deux sont morts jeunes, victimes du système qu'ils avaient oeuvrés à mettre en place.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.