Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Psychologie de l'attention (1889)
Ribot Théodule ; Nicolas Serge ; Siéroff Eric
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296033658
L'ouvrage de Théodule Ribot (1839-1916) sur La Psychologie de l'Attention (1889) présente des caractères de nouveauté puisqu'il est le premier traité qui contienne une analyse tout à fait spéciale de l'attention réalisée dans une perspective évolutionniste. L'attention est un état intellectuel, exclusif ou prédominant (monoïdéisme). toujours liée à des états affectifs, se réduisant eux-mêmes à des tendances, c'est-à-dire à des mouvements. Comme la volonté, dont elle n'en est qu'un acte particulier et une forme spéciale, à savoir la forme inhibitrice. Il détermine comment ce mécanisme inhibiteur s'établit, et suit l'évolution de l'attention, en allant de ses formes simples et naturelles à ses formes complexes et artificielles, de l'attention spontanée à l'attention volontaire, en passant par sa pathologie. Le but de Ribot est ici d'analyser le mécanisme de l'attention d'après la théorie de l'évolution, en montrant que l'attention volontaire n'est qu'une forme supérieure, extrême, issue de formes inférieures par des procédés demi-inconscients, demi-conscients. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1889) du livre de Ribot : Psychologie de l'attention. Cette réédition est précédée d'une introduction historique réalisée par Serge Nicolas sur le concept d'attention dans la philosophie française avant la parution du livre de Ribot, et d'une importante étude sur l'attention en psychologie et en neurosciences cognitives réalisée par Eric Siéroff, où ce spécialiste français reconnu dans ce domaine de recherche, analyse l'oeuvre de Ribot à la lumière des travaux actuels. Ce livre s'adresse aux psychologues. philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des plus importants écrits de Ribot.
Dans cette étude du père de la " psychologie scientifique " française, la volition apparaît comme un ensemble où interviendront, en coordination hiérarchisée, les tendances à l'action (désirs, sentiments, représentations idéomotrices, jugement pratique...) et à l'arrêt, ou inhibition. Il y a là comme " la sublimation " des éléments inférieurs d'états conscients et inconscients propre à l'expression psychique. Il s'agit en fait d'une résultante toujours instable, toujours prête à la décomposition et dont la dissolution pathologique suivra une désintégration régressive, du plus complexe au plus élémentaire. L'abstraction philosophique de la Volonté sera, par le biais de ses maladies, finalement réduite à la métaphore du Verdict d'un jury dont l'exécution appartiendra aux seules forces des affects, des tendances caractérielles et des images. Si la volonté est " cause ", c'est surtout une... cause entendue.
Théodule Ribot (1839-1916) s'intéresse dans son ouvrage Essai sur l'imagination créatrice (1900) à l'imagination constructive, peu étudiée au plan psychologique dans la littérature jusqu'à cette époque. Dans ce livre, il donne une vision d'ensemble de l'imagination et de l'invention. Il substitue à l'idée si étroite que l'imagination est un produit esthétique, une activité de luxe, l'idée plus large et plus vraie que l'imagination est à la hase de nos activités les plus diverses. Les facteurs constitutifs de l'imagination constructive sont le facteur intellectuel qui consiste de penser par analogie, le facteur émotionnel qui est le ferment sans lequel aucune création n'est possible, et le facteur inconscient qui est ce qu'on appelle l'inspiration. Pour lui, l'imagination est dans l'ordre intellectuel l'équivalent de la volonté dans l'ordre du mouvement. Elle a à sa base des éléments moteurs, comme la volonté. Elle est, comme la volonté, subjective, allant du dedans au dehors vers une objectivation. Elle a, comme la volonté, un caractère téléologique. Ses formes avortées ressemblent aux impuissances de la volonté. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1900) du livre de Ribot: Essai sur l'imagination créatrice. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie de l'imagination et de l'invention.
Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas...Mais que serait une Raison sans cœur ? Un pur formalisme désaffecté ! Rompant avec le logicisme et l'associationnisme de son temps, Ribot refuse de voir dans la logique des sentiments un déchet ou une scorie. Il la décrit comme une organisation originaire de la pensée en tant que celle-ci est animée par un jeu d'instincts, de tendances, de passions, de désirs. Mais la logique des sentiments ne se limite pas à sa fonction de projection ou de rationalisation des valeurs subjectives à coefficient émotionnel vital. Elle est aussi à l'œuvre au cœur de l'imagination créatrice et de son élan. Ainsi assistons-nous, dans cet essai, à l'entrée en force du point du vue dynamique dans l'étude des productions mentales. Le philosophe, le psychologue, le psychanalyste peuvent toujours y apurer leur savoir.
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.