Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Essai sur l'imagination créatrice
Ribot Théodule
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296042018
Théodule Ribot (1839-1916) s'intéresse dans son ouvrage Essai sur l'imagination créatrice (1900) à l'imagination constructive, peu étudiée au plan psychologique dans la littérature jusqu'à cette époque. Dans ce livre, il donne une vision d'ensemble de l'imagination et de l'invention. Il substitue à l'idée si étroite que l'imagination est un produit esthétique, une activité de luxe, l'idée plus large et plus vraie que l'imagination est à la hase de nos activités les plus diverses. Les facteurs constitutifs de l'imagination constructive sont le facteur intellectuel qui consiste de penser par analogie, le facteur émotionnel qui est le ferment sans lequel aucune création n'est possible, et le facteur inconscient qui est ce qu'on appelle l'inspiration. Pour lui, l'imagination est dans l'ordre intellectuel l'équivalent de la volonté dans l'ordre du mouvement. Elle a à sa base des éléments moteurs, comme la volonté. Elle est, comme la volonté, subjective, allant du dedans au dehors vers une objectivation. Elle a, comme la volonté, un caractère téléologique. Ses formes avortées ressemblent aux impuissances de la volonté. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1900) du livre de Ribot: Essai sur l'imagination créatrice. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie de l'imagination et de l'invention.
Le livre du philosophe français Théodule Ribot (1839-1916) sur l'hérédité reste un ouvrage de référence. La réédition de la version originale (1873) de ce livre rare est un événement car il y affirme pour la première fois que la loi biologique de l'hérédité s'applique aussi aux phénomènes mentaux. Ribot a beaucoup insisté dans sa thèse sur la notion d'évolution. Il s'est en effet largement appuyé sur les écrits de Spencer mais aussi sur ceux de Darwin et Galton pour montrer l'importance de ce concept dans les questions psychologiques. On trouve dans cette thèse sur l'hérédité de nombreuses idées qui seront développées plus tard par Ribot dans des monographies spécifiques. En effet, on peut affirmer que cet ouvrage a jeté les bases de tous ses travaux ultérieurs. Il a par exemple insisté sur l'importance des phénomènes psychologiques inconscients, si négligés à l'époque par la philosophie française et qui avaient tant à nous apprendre. La partie de l'ouvrage consacrée à l'hérédité morbide tient historiquement une place centrale puisqu'elle inaugure la méthode pathologique propre à Ribot. L'appui sur la pathologie pour fonder son hypothèse de l'hérédité psychologique est la marque d'une méthode qu'il appliquera par la suite avec rigueur et détermination. Selon cette méthode, c'est sous l'angle de l'étude de la pathologie d'une fonction que nous pouvons appréhender son fonctionnement et sa structure normales. L'ouvrage est agrémenté d'une préface qui traite de l'introduction de la psychologie scientifique en France dans le cadre universitaire. C'est à Théodule Ribot (1839-1916) que revient le mérite d'avoir introduit officiellement à la Sorbonne en 1873 à travers la présentation de sa thèse française sur " l'hérédité " une nouvelle manière de concevoir la psychologie.
Ajouté a ceux que Théodule Ribot (1839-1916) a précédemment publiés sur la psychologie des sentiments. l'ouvrage intitulé Essai sur les passions (1907) complète l'étude positive de la vie affective qu'ils avaient commencé de nous donner. Il a pour objet : 1° de fixer avec mute la précision possible les caractères propres aux passions et les éléments qui les constituent (chap. I) : 2° de retracer leur généalogie, en les rattachant aux tendances primitives dont elles sont issues et de montrer par quelles combinaisons s'expliquent leurs variétés (chap. II et III) : 3° de rechercher pourquoi et comment elles finissent (chap. IV). Dans le premier chapitre, Ribot montre que les manifestations de la vie sentimentale peuvent être reparties en trois groupe : 1e les états affectifs, d'une intensité faible ou modérée qui expriment les appétits, besoins, tendances inhérents à notre organisation psychologique et qui constituent le cours régulier et ordinaire de la vie ; 2° les émotions qui ont pour caractère de commencer par un choc, par une rupture d'équilibre ; i3° les passions qui sont caractérisées par la prédominance d'un état intellectuel (idée ou image), d'où résultent leur stabilité et leur durée relatives. Il fait remarquer que ces deux derniers groupes, malgré un fond commun, sont non seulement différents, mais contraires car l'émotion est un état primaire et bru, la passion est de formation secondaire et plus complexe car liée à l'oeuvre de la pensée. Les deux chapitres suivants, consacrés à la généalogie des passions, montrent l'origine des passions dans les tendances ou les instincts qui sont l'expression fonctionnelle de l'organisation physique et psychique de l'homme. Le dernier chapitre est consacré au déclin des passions. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1907) du livre de Ribot : Essai sur les passions. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie affective.
Dans cette étude du père de la " psychologie scientifique " française, la volition apparaît comme un ensemble où interviendront, en coordination hiérarchisée, les tendances à l'action (désirs, sentiments, représentations idéomotrices, jugement pratique...) et à l'arrêt, ou inhibition. Il y a là comme " la sublimation " des éléments inférieurs d'états conscients et inconscients propre à l'expression psychique. Il s'agit en fait d'une résultante toujours instable, toujours prête à la décomposition et dont la dissolution pathologique suivra une désintégration régressive, du plus complexe au plus élémentaire. L'abstraction philosophique de la Volonté sera, par le biais de ses maladies, finalement réduite à la métaphore du Verdict d'un jury dont l'exécution appartiendra aux seules forces des affects, des tendances caractérielles et des images. Si la volonté est " cause ", c'est surtout une... cause entendue.
Le livre du philosophe français Théodule Ribot (1839-1916) sur la Psychologie anglaise contemporaine reste un ouvrage de référence. La réédition dans sa version originale (1870) de ce livre rare est un événement à plusieurs titres. Il s'agit de l'étude la plus complète encore actuellement sur la psychologie associationniste anglaise du XIXe siècle représentée à l'époque plus particulièrement par James Mill, John Stuart Mill, Herbert Spencer, Alexander Bain et George Lewes. Réédité à de nombreuses reprises avec de multiples changements, traduit en langue anglaise puis dans de multiples autres langues, ce livre mérite encore aujourd'hui l'attention des philosophes et des psychologues intéressés par l'histoire de la philosophie et de la psychologie. Ce livre est aussi habituellement considéré comme un des premiers manifestes français de la nouvelle psychologie. En effet, dans l'introduction qu'il donne à son livre, Ribot établit une critique de la psychologie spiritualiste de son époque et essaye de promouvoir une psychologie à caractère scientifique. Il revendique pour celle-ci une méthode propre, qui est l'expérience entendue au sens le plus large, et le droit d'exister à côté et en dehors de la philosophie en se constituant comme une science autonome. Ribot voulait ainsi que la philosophie s'écarte de la métaphysique et développe une psychologie à caractère scientifique comme tentaient de le faire les Anglais à cette époque. L'ouvrage est agrémenté d'une longue préface inédite, écrite par un historien actuel de la psychologie et de la philosophie, qui présente dans un premier temps la vie et l'œuvre de Ribot puis, dans un second temps, un long développement sur la psychologie anglaise de la fin du XIXe siècle.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.