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Essais sur les passions
Ribot Théodule
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296033702
Ajouté a ceux que Théodule Ribot (1839-1916) a précédemment publiés sur la psychologie des sentiments. l'ouvrage intitulé Essai sur les passions (1907) complète l'étude positive de la vie affective qu'ils avaient commencé de nous donner. Il a pour objet : 1° de fixer avec mute la précision possible les caractères propres aux passions et les éléments qui les constituent (chap. I) : 2° de retracer leur généalogie, en les rattachant aux tendances primitives dont elles sont issues et de montrer par quelles combinaisons s'expliquent leurs variétés (chap. II et III) : 3° de rechercher pourquoi et comment elles finissent (chap. IV). Dans le premier chapitre, Ribot montre que les manifestations de la vie sentimentale peuvent être reparties en trois groupe : 1e les états affectifs, d'une intensité faible ou modérée qui expriment les appétits, besoins, tendances inhérents à notre organisation psychologique et qui constituent le cours régulier et ordinaire de la vie ; 2° les émotions qui ont pour caractère de commencer par un choc, par une rupture d'équilibre ; i3° les passions qui sont caractérisées par la prédominance d'un état intellectuel (idée ou image), d'où résultent leur stabilité et leur durée relatives. Il fait remarquer que ces deux derniers groupes, malgré un fond commun, sont non seulement différents, mais contraires car l'émotion est un état primaire et bru, la passion est de formation secondaire et plus complexe car liée à l'oeuvre de la pensée. Les deux chapitres suivants, consacrés à la généalogie des passions, montrent l'origine des passions dans les tendances ou les instincts qui sont l'expression fonctionnelle de l'organisation physique et psychique de l'homme. Le dernier chapitre est consacré au déclin des passions. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1907) du livre de Ribot : Essai sur les passions. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie affective.
Théodule Ribot (1839-1916) s'intéresse dans son ouvrage Essai sur l'imagination créatrice (1900) à l'imagination constructive, peu étudiée au plan psychologique dans la littérature jusqu'à cette époque. Dans ce livre, il donne une vision d'ensemble de l'imagination et de l'invention. Il substitue à l'idée si étroite que l'imagination est un produit esthétique, une activité de luxe, l'idée plus large et plus vraie que l'imagination est à la hase de nos activités les plus diverses. Les facteurs constitutifs de l'imagination constructive sont le facteur intellectuel qui consiste de penser par analogie, le facteur émotionnel qui est le ferment sans lequel aucune création n'est possible, et le facteur inconscient qui est ce qu'on appelle l'inspiration. Pour lui, l'imagination est dans l'ordre intellectuel l'équivalent de la volonté dans l'ordre du mouvement. Elle a à sa base des éléments moteurs, comme la volonté. Elle est, comme la volonté, subjective, allant du dedans au dehors vers une objectivation. Elle a, comme la volonté, un caractère téléologique. Ses formes avortées ressemblent aux impuissances de la volonté. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1900) du livre de Ribot: Essai sur l'imagination créatrice. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un écrit important de Ribot sur la psychologie de l'imagination et de l'invention.
C'est en 1897 que le philosophe Théodule Ribot (1839-1916), fondateur de la psychologie française moderne, fait éditer le résumé de ses leçons données au Collège de France deux ans plus tôt. Dans ce volume sur L'évolution des idées générales (1897), il a trouvé moyen de rajeunir la question des idées générales, d'abord en précisant et en critiquant les théories auxquelles elle a donné lieu, ensuite en la reprenant du point de vue strictement psychologique, celui de leur formation et de leur évolution. Le but principal de cet ouvrage est d'étudier la marche de la pensée qui se réduit à deux opérations essentielles : l'analyse et la synthèse, qui ont pour instruments ou principes l'abstraction et la généralisation. Il y montre que le progrès de l'abstraction et de la généralisation se marque successivement dans trois directions : pratique, spéculative, scientifique. Nous proposons aux psychologues, philosophes, savants, étudiants et curieux la réédition fac simile de la version originale (1897) de ce livre de réflexions sur les idées générales.
Le livre du philosophe français Théodule Ribot (1839-1916) sur l'hérédité reste un ouvrage de référence. La réédition de la version originale (1873) de ce livre rare est un événement car il y affirme pour la première fois que la loi biologique de l'hérédité s'applique aussi aux phénomènes mentaux. Ribot a beaucoup insisté dans sa thèse sur la notion d'évolution. Il s'est en effet largement appuyé sur les écrits de Spencer mais aussi sur ceux de Darwin et Galton pour montrer l'importance de ce concept dans les questions psychologiques. On trouve dans cette thèse sur l'hérédité de nombreuses idées qui seront développées plus tard par Ribot dans des monographies spécifiques. En effet, on peut affirmer que cet ouvrage a jeté les bases de tous ses travaux ultérieurs. Il a par exemple insisté sur l'importance des phénomènes psychologiques inconscients, si négligés à l'époque par la philosophie française et qui avaient tant à nous apprendre. La partie de l'ouvrage consacrée à l'hérédité morbide tient historiquement une place centrale puisqu'elle inaugure la méthode pathologique propre à Ribot. L'appui sur la pathologie pour fonder son hypothèse de l'hérédité psychologique est la marque d'une méthode qu'il appliquera par la suite avec rigueur et détermination. Selon cette méthode, c'est sous l'angle de l'étude de la pathologie d'une fonction que nous pouvons appréhender son fonctionnement et sa structure normales. L'ouvrage est agrémenté d'une préface qui traite de l'introduction de la psychologie scientifique en France dans le cadre universitaire. C'est à Théodule Ribot (1839-1916) que revient le mérite d'avoir introduit officiellement à la Sorbonne en 1873 à travers la présentation de sa thèse française sur " l'hérédité " une nouvelle manière de concevoir la psychologie.
Après la Psychologie des sentiments (1896), la Logique des sentiments (1905), l'Essai sur les passions (1907), Théodule Ribot (1839-1916) apporte de nouvelles précisions et des enrichissements nouveaux à sa doctrine avec les cinq études qu'il réunit en 1910 sous le titre Problèmes de psychologie affective. L'auteur commence à parler de la conscience affective en affirmant l'opposition complète, absolue, entre la vie affective et la vie intellectuelle, l'impossibilité de connaître l'affectif par des procédés intellectuels, la difficulté de l'exprimer en ternies intellectuels. Il aborde ensuite la question de la mémoire affective. Si l'existence de la conscience affective est prouvée, celle de la mémoire affective se trouve l'être par là même, puisque la mémoire n'est que la conscience prolongée et renouvelée. Les chapitres suivants traitent de l'antipathie, de la nature du plaisir et d'une forme d'illusion affective. Nous reproduisons ici en fac-similé l'édition originale (1910) du livre de Ribot : Problèmes de psychologie affective. Ce livre s'adresse aux psychologues, philosophes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des derniers écrits de Ribot.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.