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Les maladies de la volonté
Ribot Théodule
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782747528795
Dans cette étude du père de la " psychologie scientifique " française, la volition apparaît comme un ensemble où interviendront, en coordination hiérarchisée, les tendances à l'action (désirs, sentiments, représentations idéomotrices, jugement pratique...) et à l'arrêt, ou inhibition. Il y a là comme " la sublimation " des éléments inférieurs d'états conscients et inconscients propre à l'expression psychique. Il s'agit en fait d'une résultante toujours instable, toujours prête à la décomposition et dont la dissolution pathologique suivra une désintégration régressive, du plus complexe au plus élémentaire. L'abstraction philosophique de la Volonté sera, par le biais de ses maladies, finalement réduite à la métaphore du Verdict d'un jury dont l'exécution appartiendra aux seules forces des affects, des tendances caractérielles et des images. Si la volonté est " cause ", c'est surtout une... cause entendue.
C'est en 1897 que le philosophe Théodule Ribot (1839-1916), fondateur de la psychologie française moderne, fait éditer le résumé de ses leçons données au Collège de France deux ans plus tôt. Dans ce volume sur L'évolution des idées générales (1897), il a trouvé moyen de rajeunir la question des idées générales, d'abord en précisant et en critiquant les théories auxquelles elle a donné lieu, ensuite en la reprenant du point de vue strictement psychologique, celui de leur formation et de leur évolution. Le but principal de cet ouvrage est d'étudier la marche de la pensée qui se réduit à deux opérations essentielles : l'analyse et la synthèse, qui ont pour instruments ou principes l'abstraction et la généralisation. Il y montre que le progrès de l'abstraction et de la généralisation se marque successivement dans trois directions : pratique, spéculative, scientifique. Nous proposons aux psychologues, philosophes, savants, étudiants et curieux la réédition fac simile de la version originale (1897) de ce livre de réflexions sur les idées générales.
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
Le livre du philosophe français Théodule Ribot (1839-1916) sur la Psychologie anglaise contemporaine reste un ouvrage de référence. La réédition dans sa version originale (1870) de ce livre rare est un événement à plusieurs titres. Il s'agit de l'étude la plus complète encore actuellement sur la psychologie associationniste anglaise du XIXe siècle représentée à l'époque plus particulièrement par James Mill, John Stuart Mill, Herbert Spencer, Alexander Bain et George Lewes. Réédité à de nombreuses reprises avec de multiples changements, traduit en langue anglaise puis dans de multiples autres langues, ce livre mérite encore aujourd'hui l'attention des philosophes et des psychologues intéressés par l'histoire de la philosophie et de la psychologie. Ce livre est aussi habituellement considéré comme un des premiers manifestes français de la nouvelle psychologie. En effet, dans l'introduction qu'il donne à son livre, Ribot établit une critique de la psychologie spiritualiste de son époque et essaye de promouvoir une psychologie à caractère scientifique. Il revendique pour celle-ci une méthode propre, qui est l'expérience entendue au sens le plus large, et le droit d'exister à côté et en dehors de la philosophie en se constituant comme une science autonome. Ribot voulait ainsi que la philosophie s'écarte de la métaphysique et développe une psychologie à caractère scientifique comme tentaient de le faire les Anglais à cette époque. L'ouvrage est agrémenté d'une longue préface inédite, écrite par un historien actuel de la psychologie et de la philosophie, qui présente dans un premier temps la vie et l'œuvre de Ribot puis, dans un second temps, un long développement sur la psychologie anglaise de la fin du XIXe siècle.
Le livre du philosophe français Théodule Ribot (1839-1916) sur l'hérédité reste un ouvrage de référence. La réédition de la version originale (1873) de ce livre rare est un événement car il y affirme pour la première fois que la loi biologique de l'hérédité s'applique aussi aux phénomènes mentaux. Ribot a beaucoup insisté dans sa thèse sur la notion d'évolution. Il s'est en effet largement appuyé sur les écrits de Spencer mais aussi sur ceux de Darwin et Galton pour montrer l'importance de ce concept dans les questions psychologiques. On trouve dans cette thèse sur l'hérédité de nombreuses idées qui seront développées plus tard par Ribot dans des monographies spécifiques. En effet, on peut affirmer que cet ouvrage a jeté les bases de tous ses travaux ultérieurs. Il a par exemple insisté sur l'importance des phénomènes psychologiques inconscients, si négligés à l'époque par la philosophie française et qui avaient tant à nous apprendre. La partie de l'ouvrage consacrée à l'hérédité morbide tient historiquement une place centrale puisqu'elle inaugure la méthode pathologique propre à Ribot. L'appui sur la pathologie pour fonder son hypothèse de l'hérédité psychologique est la marque d'une méthode qu'il appliquera par la suite avec rigueur et détermination. Selon cette méthode, c'est sous l'angle de l'étude de la pathologie d'une fonction que nous pouvons appréhender son fonctionnement et sa structure normales. L'ouvrage est agrémenté d'une préface qui traite de l'introduction de la psychologie scientifique en France dans le cadre universitaire. C'est à Théodule Ribot (1839-1916) que revient le mérite d'avoir introduit officiellement à la Sorbonne en 1873 à travers la présentation de sa thèse française sur " l'hérédité " une nouvelle manière de concevoir la psychologie.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.