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Les Femmes aux Jeux. Un parcours sinueux depuis 1896
Solans Julia ; Moreau Julien
METVOX
28,15 €
Épuisé
EAN :9782493289506
Athènes 1896, les femmes sont interdites aux Jeux olympiques. Paris 2024, la parité est enfin atteinte entre les athlètes : autant d'hommes que de femmes participent à la compétition. 128 longues années se sont écoulées entre ces deux événements et le chemin emprunté vers l'égalité n'a pas été sans embûches. Derrière chaque décennie, se cachent des figures féminines essentielles, dont les efforts ont fini par porter leurs fruits. Cet ouvrage revient à la fois sur les grands bouleversements de l'Histoire, les avancées de la société, tout en analysant l'évolution de la place des femmes au sein du giron olympique depuis sa rénovation par Pierre de Coubertin. Anita DeFrantz, Maryse Ewanjé-Epée, Sarah Ourahmoune, Félicia Ballanger, Marie-George Buffet ou encore Alexandra Ledermann... Grâce à une quarantaine de témoignages et l'aide précieuse de spécialistes, l'histoire mouvementée des femmes aux Jeux est retracée au fil des pages et rappelle à quel point le parcours a été sinueux en l'espace d'un siècle.
Dans l'ouvrage Le capitalisme mourra-t-il en utopie ? la lutte des classes est présentée comme seul moteur de l'Histoire. Or les classes ayant quelque chose à voir avec la reproduction, il était légitime d'attendre que les corps sexués jouent un rôle dans le récit. Ce n'était pas le cas. Revenant sur cette absence, on s'interroge ici sur l'articulation qui lie les conflits de classe et ceux qui opposent les corps sexués. Le genre, entendu comme rapport social, se transforme en même temps que vieillit le capitalisme. L'ouvrage précité se ferme sur une question : "qu'attend l'Histoire aujourd'hui ?" La prise en compte du genre invite à réévaluer la réponse à cette question.
Résumé : Le livre que tous les parents devraient offrir à leurs adolescents (après l'avoir lu eux-mêmes). Jusqu'à quel âge mes seins vont-ils pousser ? Est-ce que mon pénis grandit normalement ? Comment fait-on pour embrasser ? Quelle est la meilleure méthode pour me raser ? Pourquoi ai-je toujours envie de pleurer ? Suis-je normal ? La puberté, c'est une étape de la vie qui correspond à peu près aux années collège, entre 9 et 15 ans. Les enseignants disent toujours que c'est l'âge où les élèves sont les plus difficiles. Et c'est sans doute parce qu'ils traversent tant bien que mal une période de profonds bouleversements physiques et émotionnels. On leur explique pourtant fort peu de choses sur ce qui se passe en eux. Souvent, on se contente de dire aux filles qu'elles vont avoir leurs règles et aux garçons qu'il faudra plus tard utiliser des préservatifs... Or, des dizaines de questions se bousculent dans leur tête que beaucoup n'osent pas poser et qui les inquiètent. Ce livre est là pour répondre à toutes ces interrogations, parce qu'un adolescent se sentira forcément mieux dans sa peau s'il comprend les phénomènes qui se produisent en lui.
Solans Henri ; Barnoyer Robert ; Hugonnet Jean-Mar
La souffrance engendrée par la vie collective est la matière première des sciences sociales. Pourquoi souffrons-nous de vivre ensemble ? et comment s'organiser pour le faire sans qu'aucun d'entre nous ne souffre ? Les économistes, sociologues et juristes qui ont participé à la rédaction de cet ouvrage prennent au sérieux ces deux questions. Pour leur apporter des réponses, ils utilisent une grappe de concepts élaborés à cet effet, notamment ceux de dispositifs vecteurs de cohésion sociale et de victimes. L'idée est que ces dispositifs qui sont là pour rassembler, en fait, séparent, fabriquant ainsi des victimes. Grâce à cette approche, la lecture du réel comme celle des arguments traditionnellement avancés au moment où la souffrance fait débat, s'en trouvent facilitées.
Résumé : Toute légende urbaine a un fond de vérité. Un roman noir sur un monde étudiant où l'on vit, où l'on aime et parfois... l'on tue. Simon, étudiant à la fac de Poitiers, entre comme pigiste à L'Echo, le journal local, pour payer ses études. Pendant des mois, il couvre les kermesses et les inaugurations. Jusqu'au jour où le corps d'un jeune homme est découvert dans le Clain, la rivière qui traverse la ville. Simon se lance avec passion dans l'enquête. Il interroge tous les témoins. Chacun y va de sa théorie sur les coupables : un gang de voleurs d'organes ou un tueur en série... Mais Simon découvre que plusieurs étudiants sont morts dans des circonstances étranges. Rites sacrificiels ? Jeux de rôle ou urbsex qui auraient mal tourné ? Les légendes brouillent le réel, Simon ne peut plus démêler le vrai du faux. Et bientôt, on cherche à le faire taire.
Schopenhauer est un philosophe profondément pessimiste. Il ne faut pas compter que sa pensée puisse participer directement au développement d'un bonheur à caractère individuel, cette notion étant si prisée à notre époque profondément individualiste et matérialiste. La nature humaine, pour Schopenhauer, est tout empreinte de frustration, la frustration de besoins que l'homme peine à satisfaire. Pour le philosophe, la vie n'est qu'une perpétuelle souffrance qui rend tout bonheur difficilement atteignable. Néanmoins, cette approche pessimiste de Schopenhauer peut contribuer à nous forger un bonheur personnel d'une manière indirecte. Pour cela, il nous faut fuir les illusions et accepter la réalité de la souffrance et de l'insatisfaction, ce qui pourra nous préparer mentalement à faire face aux difficultés de la vie. Nous devons être conscients que nous sommes confrontés à des contradictions à la fois internes et externes, et nous devons essayer de trouver une ébauche de consolation en sachant que notre souffrance personnelle n'est pas isolée, mais qu'elle est le lot commun de l'humanité.
Georges-Jacques Danton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube, guillotiné le le 5 avril 1794 (16 germinal an II) place de la Révolution à Paris. Il est impossible de parler de Danton sans parler de parler de Robespierre tellement leurs destins sont liés. Ils ont sensiblement le même âge, Robespierre est né le 6 mai 1758 à Arras. Tout comme Dantin, Robespierre est mort guillotiné place de la Révolution à Paris, le 28 juillet 1794. Tous deux sont les figures emblématiques les plus marquantes de la Révolution française et plus particulièrement de la Terreur (1793-1794). Tous deux viennent de province, tous deux sont avocats, tous deux font de la politique, tous deux sont maître dans l'art de manipuler les esprits pour arriver à leurs fins... Mais les similitudes s'arrêtent là, car tous les oppose à tel point qu'ils vont devenir ennemis mortels. Danton, physiquement, c'est un colosse. Il a une voix de stentor qui fait de lui un redoutable tribun qui sait mobiliser les esprits lorsque la patrie, la Révolution ou la Liberté sont en danger. Danton c'est le Verbe ! Danton c'est la flamboyance. C'est un jouisseur et un sentimental qui aime la vie sous tous ses aspects. A contrario, Robespierre est un être de l'ombre. Il est froid, réservé et distant. S'il ne brille pas par ses talents d'orateur, il est, par contre, un fin stratège en politique qui sait être patient et attendre "son heure" . Pour conclure sur une similitude, tous deux sont morts jeunes, victimes du système qu'ils avaient oeuvrés à mettre en place.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce premier tome, Louis Blanc aborde deux thèmes : La Réforme religieuse du XVIe?siècle avec la naissance et le développement du protestantisme. Le protestantisme a joué un rôle important dans l'émancipation de l'homme à plusieurs égards. Au cours de la Réforme, les idées protestantes ont contribué à remettre en question l'autorité absolue de l'Eglise et à promouvoir la liberté de pensée et de conscience individuelle. Cela a ouvert la voie à des idées plus progressistes sur les droits de l'homme et la dignité humaine. ?La montée en puissance de la bourgeoise. Son rôle dans la transformation ou la disparition de la monarchie a été significatif dans l'histoire. La bourgeoisie, composée de commerçants, marchands et entrepreneurs, accumulait une influence économique croissante, qui la conduisit à obtenir, en plus de pouvoir économique, le pouvoir politique. Cette montée en puissance a créé les conditions pour que des événements tels que la Révolution française, aboutissent à des changements radicaux, y compris la disparition de la monarchie absolue en France. Louis Blanc est un socialiste français du XIXe?siècle, né en 1811 à Madrid et décédé en 1882 à Cannes. C'est un intellectuel, un homme politique et un théoricien du socialisme. Il est connu pour son rôle dans le mouvement ouvrier et pour sa contribution à la pensée socialiste. Il a notamment défendu l'idée du "droit au travail? et a joué un rôle important lors de la Révolution de 1848 en France. Ses idées ont eu une influence significative sur le développement du socialisme en Europe.