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Relire La psychologie politique de Gustave Lebon
Panero Alain
NUVIS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782363670113
On connaît La Psychologie des foules de Gustave Le Bon, ouvrage célèbre et toujours réédité depuis 1895. Mais on connaît peu, et même pas du tout, sa Psychologie politique, publiée, elle, en 1910. Or, le lecteur notera, non sans surprise, que la plupart des analyses politiques contenues dans ce livre, qu'elles lui apparaissent, au premier contact, intempestives ou pertinentes, se révéleront, chapitre après chapitre, singulièrement prophétiques. Tout se passe comme si le débat sur le Socialisme ou le Syndicalisme ouvert par Le Bon il y a un siècle était encore, pour le meilleur ou pour le pire, notre débat. D'où une interrogation qui, de pages en pages, de perplexités en enthousiasmes et de certitudes en doutes, ne saurait être esquivée : d'où vient ce curieux sentiment d'une justesse des diagnostics quasi visionnaires de Le Bon ? C'est à cette question ou à cet étonnement que la Relecture d'Alain Panero tente de faire face. Replaçant les idées de la Psychologie politique dans le contexte anti-kantien et post-darwinien de l'époque, il donne à voir les surprenants soubassements ontologiques qui sous-tendent la vision politique de Le Bon, et qui, contre toute attente, n'ont rien à envier aux perspectives onto-phénoménologiques les plus contemporaines. Redevenu sensible au formidable potentiel post-métaphysique (anti-substantialiste, et même anti-subjectiviste) d'une intuition lebonienne qui prend sa source dans l'observation des foules, mais aussi sans doute dans les données de la microphysique naissante, le lecteur ne s'étonnera plus dès lors de la prégnance d'une pensée dont l'actualité s'explique par sa radicalité même.
C'était un dialogue de mots poétiques d'une fille en hôpital psychiatrique avec sa mère en deuil psychique de leur amour. C'était un dialogue de mots politiques d'une fille en partance clinique avec un monde au seuil critique de leur amour.
Bergson est un penseur difficile car c'est un métaphysicien d'une envergure exceptionnelle. Il est l'égal de Platon ou de Descartes, et sur ce point son écriture limpide ne doit pas nous tromper. Si les grandes questions qu'il réexamine de livre en livre nous semblent familières : le temps et l'espace, la liberté, la mémoire, l'union de l'âme et du corps, l'analyse et l'intuition, etc. , leur traitement est, en fait, si original qu'il peut déconcerter les lecteurs non avertis et mener à faire plusieurs contresens... en ne mesurant pas, par exemple, toute la nouveauté de la définition de la conscience dans Matière et Mémoire (1896), ou en sous-estimant le débat, pourtant partout présent en filigrane, entre Bergson et Kant. Le pari du présent volume, qui se veut un outil de travail à la fois pédagogique et universitaire est donc de restituer, au moyen d'une quarantaine de citations commentées, toutes les problématiques qui courent dans l'oeuvre entière de Bergson et de proposer une lecture progressive et approfondie de ces huit textes majeurs.
Au coeur du XVIIe siècle, en l'an de grâce 1659, le seigneur de Beaujeu contrôle la belle ville de Lyon et prélève une fois encore les lourds impôts qui lui permettront de s'exhiber dans les plus beaux habits à la cour du Roi. Mais c'est compter sans un seigneur plein de grâce et d'orgueil, Gaétan de Roncholles, brûlant d'amour pour Annabelle de Narras. Enguerrand de Beaujeu, puissant et obéi par maints chevaliers et archers, écarte de sa route, par des moyens radicaux, l'être encombrant dont il épouse la veuve pour l'ensuite délaisser. Roncholles, accusé de sorcellerie et d'irréligion, discrédité et abattu, est englouti par la saumâtre Saône, et ses rêves enthousiastes et chauds de gloire et de puissance disparaissent avec lui. Mais en l'an 1664, au suivant prélèvement, Beaujeu est dérangé en plein divorce par les facéties d'un faquin, David dit le Renard, envieux d'une fortune rapide et facile.
Résumé : Depuis le moyen Age, des centaines de vies de Jésus fondées sur le récit des Evangiles " canoniques " (ceux qui sont contenus dans le Nouveau Testament) ont été écrites. De nos jours, ont également vu le jour de nombreuses fictions romanesques, fruits de l'imagination de leurs auteurs. Mais jusqu'à présent, il n'existait aucune " vie de Jésus " puisant exclusivement ses sources dans les écrits dits " apocryphes " (ceux qui n'ont pas été reconnus comme inspirés et n'ont pas été intégrés dans le Nouveau Testament). C'est chose faite avec ce livre, qui rassemble dans un récit continu les traditions et les anecdotes dispersées dans tous les livres apocryphes. Ceux-ci comblent, en particulier, les lacunes ou le silence des Evangiles canoniques au sujet de la naissance et de l'enfance de Marie, à propos de Jésus enfant et adolescent, de péripéties de la Passion ou encore de la période qui suit sa résurrection. Il en ressort une figure de Jésus originale, inédite et savoureuse, où le merveilleux et l'ésotérique côtoient sans cesse des traditions proches des récits rapportés par les Evangiles. L'auteur consacre, pour finir, un chapitre aux " enseignements secrets de Jésus " et à la tradition dite " gnostique ", qui aujourd'hui passionnent ou inquiètent beaucoup de nos contemporains Ajoutons que nombre de récits apocryphes ont inspiré, au cours de l'histoire, artistes et écrivains chrétiens, ainsi que la piété populaire et la liturgie.
Résumé : Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : est-il encore possible aujourd'hui, pour un citoyen de base sans soutien public ou privé, d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d'un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l'auteur grâce à ses recherches. Au fil d'une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique bien plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu'on pourrait le supposer a priori. Loin des affirmations péremptoires ou sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison, c'est d'ailleurs l'avis de Phil Jones, directeur de l'Unité de Recherche Climatique (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, institut très lié au GIEC : " Ce serait supposition de ma part de prétendre que tous les scientifiques qui disent que le débat climatique est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat le pensent. Ce n'est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes, non seulement pour l'avenir, mais aussi pour le passé. "
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : L'objet de ce livre est de montrer comment l'absence d'entretien du réseau ferré français, couplé au développement irresponsable des nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), qui doublent souvent des voies classiques sous-utilisées, est une véritable machine infernale qui oppose deux entreprises publiques : la SNCF et RFF, toutes deux surendettées. Pour les auteurs, ces LGV sont des infrastructures somptuaires. Elles visent une " élite circulatoire " et ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un développement durable. Bien plus, elles accentuent une hyper-mobilité qui va à l'encontre des objectifs affichés par le Grenelle de l'Environnement. " La priorité sociale, écrivent-ils, c'est de permettre aux voyageurs du quotidien, de se déplacer dans des conditions minimales de confort et de ponctualité, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. " Comment arrêter ces locomotives emballées que sont les nouvelles LGV ? II faudrait d'abord que les responsables politiques précisent les missions floues de ces administrations dont ils ont la supervision. L'inanité de certains projets apparaîtrait alors avec évidence. En auront-ils le courage ? Se rendront-ils un jour à la raison ? Les auteurs de ce livre extrêmement documenté osent encore l'espérer.
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.