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Les rails de la déraison. La très grande vitesse en Aquitaine et ailleurs
Recarte Pierre ; Tellier François
NUVIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782363670038
L'objet de ce livre est de montrer comment l'absence d'entretien du réseau ferré français, couplé au développement irresponsable des nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), qui doublent souvent des voies classiques sous-utilisées, est une véritable machine infernale qui oppose deux entreprises publiques : la SNCF et RFF, toutes deux surendettées. Pour les auteurs, ces LGV sont des infrastructures somptuaires. Elles visent une " élite circulatoire " et ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un développement durable. Bien plus, elles accentuent une hyper-mobilité qui va à l'encontre des objectifs affichés par le Grenelle de l'Environnement. " La priorité sociale, écrivent-ils, c'est de permettre aux voyageurs du quotidien, de se déplacer dans des conditions minimales de confort et de ponctualité, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. " Comment arrêter ces locomotives emballées que sont les nouvelles LGV ? II faudrait d'abord que les responsables politiques précisent les missions floues de ces administrations dont ils ont la supervision. L'inanité de certains projets apparaîtrait alors avec évidence. En auront-ils le courage ? Se rendront-ils un jour à la raison ? Les auteurs de ce livre extrêmement documenté osent encore l'espérer.
il ne reste plus que des cendres aucune base solide pour reconstruire une plage éclairée par un soleil éclatant seulement l'espoir qu'une brise souffle suffisamment fort pour évacuer la peine"
Il a fallu affiner les recherches, se plonger dans des rapports, des bilans élaborés par des professionnels maîtrisant l'art de sophistiquer les dossiers jusqu'à les rendre compliqués ou indéchiffrables. Ils savent bien que devant le fait le plus anodin présenté de manière abstraite, les curieux se découragent. Pas nous. Rassembler les informations, les recouper, c'était relever un challenge. Relever un challenge pour illustrer les propos de la Cour des comptes sur les méthodes d'évaluation socio-économique et financière "insuffisamment transparentes" qui "ne guident pas toujours efficacement les décisions". des évaluations a priori "trop souvent réalisées par les maîtres d'ouvrage, sans contre-expertise indépendante" . Relever un challenge pour illustrer les sévères conclusions des rapports Mariton, Bianco, Auxiette ou des Assises du ferroviaire... Relever un chalenge pour illustrer le constat de la commission Mobilité 21 : "les lignes à grande vitesse soulèvent d'importantes difficultés de mise en oeuvre" , car le coût "excède largement le budget que la nation peut consacrer à ses infrastructures de transport" . Ce challenge, nous l'avons relevé, puisse ce livre en apporter la preuve.
Les cultures clubs sont nées à l'aube des années 1970 à New York, au Loft de David Mancuso, qui passe ses disques préférés lors de soirées d'anthologie. Un souffle de liberté emporte tout : après New York, il y aura Chicago, Détroit, Londres, Paris, Ibiza, Berlin, Tokyo, Sao Paulo... Le catalogue Clubbing propose une histoire curieuse et amoureuse de la nuit, au fil de ses clubs les plus emblématiques, de ses JDs, musiques, témoins et artistes phares. Clubbing est une célébration de l'émancipation des corps et des esprits par la musique, la danse et la lumière. Un hommage à l'invention permanente de communautés électives, créatrices de fragments d'art total, éphémères et vivants. Entrons dans la danse et sur le dancefloor. Dansons, rêvons, partageons ensemble la vibration et la beauté de la nuit.
Résumé : Ce livre résulte des investigations menées par l'auteur sur la création de valeur que génèrent les systèmes d'information, et donc sur leur effectivité. L'auteur commence par analyser avec précision tous les éléments du " décor numérique " dans lequel apparaissent trois éléments-clé : le sujet, l'objet et l'usage. Ce qui lie et relie le sujet à l'objet, ce sont les relations d'usage qu'ils entretiennent. Ces relations provoquent des interactions qui sont multiples, complexes et diversifiées ; leur mise en évidence permet d'en saisir la portée et de leur donner un sens. L'auteur reconfigure ensuite ce " décor numérique " en situant l'individu dans son rapport aux autres avec l'émergence des communautés, puis l'entreprise dans ses rapports aux clients avec la transformation de son offre, puis l'entreprise dans ses rapports aux salariés avec la convergence entre les sphères privée et professionnelle ; et plus généralement en situant le service rendu par les systèmes d'information dans leurs interfaces avec les utilisateurs ou les usagers. Mais ce livre dépasse le cadre des systèmes d'information. Au-delà de la valeur économique, l'auteur s'interroge sur les valeurs d'effectivité liées à l'usage, lesquelles ne se réduisent pas à une équivalence monétaire, et propose une taxinomie de ces valeurs. Enfin, il dénonce les déviances de notre société qu'exacerbe, sur fond de mondialisation, le développement du monde numérique. Ce qui l'amène à s'interroger sur la finalité des immenses moyens informatiques disponibles aujourd'hui et à dresser un plaidoyer pour l'émergence d'une éthique numérique.
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.
Résumé : Le marché français des logiciels et services pèse plus de 30 milliards d'euros et emploie 337000 salariés. Ce qui en fait l'un des tout premiers secteurs de l'économie française. Nés au début des années 60, de la mise sur le marché des premiers ordinateurs programmables, les métiers du service constituent une formidable saga qui a porté en un peu plus de 40 années quelques start-up au CAC 40. La SSII à la française est aussi le fruit d'une réglementation particulière et unique dans les grands pays développés. Alors qu'ailleurs se développaient de puissants groupes industriels de services, faisant appel à une main d'oeuvre indépendante, la SSII à la française s'est longtemps comportée comme un fournisseur de main d'oeuvre pour ses clients. Même s'il est exagéré de parler de facilité, 40 années de croissance ininterrompue ou presque, 40 années de révolutions technologiques (une tous les 10 ans en moyenne), 40 années de demande supérieure à l'offre ont fait des services informatiques un secteur florissant. Mais, dans ce secteur comme dans tant d'autres, seuls les meilleurs se sont imposés. Rien que sur la dernière décennie, moins de 20% des entreprises ayant pignon sur rue ont véritablement pris une place importante sur le marché, près de 40% ayant disparu ou ayant été intégrées à des groupes plus importants. Cet ouvrage traite du modèle de développement des SSII françaises, à travers une analyse historique, économique et organisationnelle. Le propos est complété par des interviews de dirigeants historiques, Pierre Pasquier (Sopra), Serge Kampf (Capgemini), Jean Carteron (Steria), de survivants de l'éclatement de la bulle Internet (Micropole-Univers) et de dirigeants emblématiques du secteur (Atos, Capgemini, Sopra, Steria...).