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Cyber structures. Les nouveaux défis de la culture numérique
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
NUVIS
28,01 €
Épuisé
EAN :9782363670007
Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : CERTAINS êtres ont une destinée extraordinaire ; on s'aperçoit après leur mort que cette destinée aura été totalement improbable et que leur vie n'aurait jamais dû être ce qu'elle a été. Mozart est de ceux-là. De tous les grands compositeurs, il est sans doute celui qui a eu la destinée la plus invraisemblable. Sa vie a fait de lui ce qu'il est devenu : un génie unique en son genre. Certains êtres ont une vie tragique. Ils ont accumulé incompréhensions et désillusions ; ils ont traversé crise sur crise et cela les a marqués de plus en plus profondément. Mozart est de ceux-là. Ses dernières années, durant lesquelles il a produit ses chefs d'oeuvre, sont pathétiques : il est mort ruiné, et discrédité par la haute société viennoise. Certains êtres ont une mort rédemptrice. Ils ont quitté le monde pauvres, déchus, calomniés. Mais ils sont devenus immenses après leur mort. Mozart est aussi de ceux-là. Sa destinée extraordinaire, sa vie dramatique, sa rédemption, son apothéose, ne peut être
Les Trente-six Stratagèmes, dont l'auteur est inconnu, est un petit fascicule retrouvé par hasard en 1939, mais dont le texte, sous sa forme actuelle, date probablement de l'époque des MING. Ils sont à l'Art de la Guerre de SUN TZU ce que la tactique est à la stratégie. Comme le texte chinois est particulièrement lapidaire, Jean-François PHELIZON n'en a repris ici que l'esprit. Le texte originel a constitué pour lui la trame d'un travail où il a voulu décrire, à la manière des écrivains chinois classiques mais en toute liberté, la pratique de l'action telle que chacun peut l'observer quotidiennement dans le monde politique, économique ou militaire. La conduite de la stratégie induit en effet des approches frontales, latérales ou obliques qui sont applicables à des contextes très différents : les situations déjà gagnées, les situations dont l'issue est incertaine, les situations d'offensive, celles où plusieurs partis s'affrontent, celles où l'on cherche à rassembler et les situations quasi-perdues. Ce livre, qui a été traduit et publié en chinois, est destiné à éclairer tout responsable désireux de réussir une action stratégique. Les stratagèmes, en effet, parce qu'ils illustrent le "principe d'économie des forces" auquel le maréchal Foch accordait tant d'importance, sont loin d'être des expédients. Ils relèvent en réalité de l'esprit de finesse et permettent, mieux encore que les actions de vive force — qui relèvent plutôt de l'esprit de géométrie —, de mener à bien nombre d'actions stratégiques.
Résumé : La Psychologie des Foules a été publiée en 1895. Elle fut remarquablement bien accueillie à l'époque, parce que Gustave Le Bon (1841-1931) y exposait des idées novatrices. Mais elle fut un peu décriée par la suite, peut-être parce qu'elle est censée avoir inspiré les dictatures de l'Entre-deux-Guerres. Aujourd'hui, chacun s'accorde à dire que la Psychologie des Foules est un texte majeur, voire même le texte fondateur de la psychologie sociale. D'ailleurs, son importance n'avait pas échappé à Sigmund Freud puisqu'il lui a consacré, en 1921, le deuxième de ses Essais de Psychanalyse. Dans sa "Relecture", Jean-François Phelizon replace les idées de Gustave Le Bon dans leur contexte et précise les remarques formulées par Freud à leur sujet. Il souligne ensuite la discontinuité qui existe entre les foules et les groupes agoniques, c'est-à-dire les groupes en compétition mettant en oeuvre une stratégie. Cette "Relecture" montre comment la Psychologie des Foules a pu marquer des domaines aussi divers que la sociologie politique, le marketing moderne et plus généralement le développement des médias. Elle est destinée à éclairer tous ceux qui cherchent à mettre en place une politique de communication conséquente et convaincante.
A trente ans, Julien a tout pour être heureux : une famille magnifique et un petit ami en qui il voue une confiance sans faille. Puis, du jour au lendemain, sans crier gare, cette bulle de bonheur éclate. Il connaît la trahison et ses réalités deviennent de plus en plus insupportables, le plongeant dans une profonde dépression. Désormais abonné fidèle à la solitude et à la morosité, même le ciel semble l'avoir abandonné. Enfin, peut-être qu'au moins son ange gardien voudra bien encore de lui...
Résumé : Le marché français des logiciels et services pèse plus de 30 milliards d'euros et emploie 337000 salariés. Ce qui en fait l'un des tout premiers secteurs de l'économie française. Nés au début des années 60, de la mise sur le marché des premiers ordinateurs programmables, les métiers du service constituent une formidable saga qui a porté en un peu plus de 40 années quelques start-up au CAC 40. La SSII à la française est aussi le fruit d'une réglementation particulière et unique dans les grands pays développés. Alors qu'ailleurs se développaient de puissants groupes industriels de services, faisant appel à une main d'oeuvre indépendante, la SSII à la française s'est longtemps comportée comme un fournisseur de main d'oeuvre pour ses clients. Même s'il est exagéré de parler de facilité, 40 années de croissance ininterrompue ou presque, 40 années de révolutions technologiques (une tous les 10 ans en moyenne), 40 années de demande supérieure à l'offre ont fait des services informatiques un secteur florissant. Mais, dans ce secteur comme dans tant d'autres, seuls les meilleurs se sont imposés. Rien que sur la dernière décennie, moins de 20% des entreprises ayant pignon sur rue ont véritablement pris une place importante sur le marché, près de 40% ayant disparu ou ayant été intégrées à des groupes plus importants. Cet ouvrage traite du modèle de développement des SSII françaises, à travers une analyse historique, économique et organisationnelle. Le propos est complété par des interviews de dirigeants historiques, Pierre Pasquier (Sopra), Serge Kampf (Capgemini), Jean Carteron (Steria), de survivants de l'éclatement de la bulle Internet (Micropole-Univers) et de dirigeants emblématiques du secteur (Atos, Capgemini, Sopra, Steria...).
Résumé : Le CIGREF est un réseau de 120 Grandes Entreprises qui a pour mission de " Promouvoir la culture numérique comme source d'innovation et de performance ". A l'occasion de son 40e anniversaire, le CIGREF présente la vision de son plan stratégique 2015 : l'entreprise numérique. " ...Cet ouvrage propose aux dirigeants une première réflexion sur l'entreprise dans le monde numérique, avec une grille de lecture les incitant à agir et développer des stratégies numériques ambitieuses. C'est une opportunité unique d'innovation et de croissance dans un marché mondial de plus en plus compétitif. C'est surtout l'urgence de redynamiser la création d'emplois à valeur ajoutée pour les entreprises et les futures générations... ".
On connaît La Psychologie des foules de Gustave Le Bon, ouvrage célèbre et toujours réédité depuis 1895. Mais on connaît peu, et même pas du tout, sa Psychologie politique, publiée, elle, en 1910. Or, le lecteur notera, non sans surprise, que la plupart des analyses politiques contenues dans ce livre, qu'elles lui apparaissent, au premier contact, intempestives ou pertinentes, se révéleront, chapitre après chapitre, singulièrement prophétiques. Tout se passe comme si le débat sur le Socialisme ou le Syndicalisme ouvert par Le Bon il y a un siècle était encore, pour le meilleur ou pour le pire, notre débat. D'où une interrogation qui, de pages en pages, de perplexités en enthousiasmes et de certitudes en doutes, ne saurait être esquivée : d'où vient ce curieux sentiment d'une justesse des diagnostics quasi visionnaires de Le Bon ? C'est à cette question ou à cet étonnement que la Relecture d'Alain Panero tente de faire face. Replaçant les idées de la Psychologie politique dans le contexte anti-kantien et post-darwinien de l'époque, il donne à voir les surprenants soubassements ontologiques qui sous-tendent la vision politique de Le Bon, et qui, contre toute attente, n'ont rien à envier aux perspectives onto-phénoménologiques les plus contemporaines. Redevenu sensible au formidable potentiel post-métaphysique (anti-substantialiste, et même anti-subjectiviste) d'une intuition lebonienne qui prend sa source dans l'observation des foules, mais aussi sans doute dans les données de la microphysique naissante, le lecteur ne s'étonnera plus dès lors de la prégnance d'une pensée dont l'actualité s'explique par sa radicalité même.