Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le changement climatique est-il d'origine humaine ?
Cambre Joël
NUVIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782363670021
Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans ? Quelles sont ses découvertes ? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée ? Au-delà du sujet traité, cette démarche a valeur de symbole : est-il encore possible aujourd'hui, pour un citoyen de base sans soutien public ou privé, d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion documentée sur un sujet aussi sensible que le réchauffement climatique ? Les réponses à ces questions se trouvent dans ce livre, sous la forme d'un exposé novateur divisé en douze thèmes qui illustrent la nature des résultats obtenus par l'auteur grâce à ses recherches. Au fil d'une quête passionnante, ce livre fait découvrir une science climatique bien plus incertaine de ses méthodes et de ses résultats qu'on pourrait le supposer a priori. Loin des affirmations péremptoires ou sensationnelles, trop souvent divulguées sans raison, c'est d'ailleurs l'avis de Phil Jones, directeur de l'Unité de Recherche Climatique (CRU) de l'université britannique d'East Anglia, institut très lié au GIEC : " Ce serait supposition de ma part de prétendre que tous les scientifiques qui disent que le débat climatique est clos, le disent pour la même raison. Je ne crois pas que la grande majorité des spécialistes du climat le pensent. Ce n'est pas mon avis. Il y a encore beaucoup à entreprendre pour réduire les incertitudes, non seulement pour l'avenir, mais aussi pour le passé. "
Avant que la lucidité ne le quitte à jamais, un homme écrit à la femme de sa vie, dans le chaos absolu d'une mémoire vacillante, de longs feuillets recto/verso. D'un côté : l'itinéraire d'un enfant sans amour et l'affliction d'un adulte sans dieu ; de l'autre : l'histoire du Mal souverain. "Confiteor" (en latin : "je confesse") est une véritable cathédrale profane.
Résumé : C'est sous le double signe de la musique et d'un questionnement sur les racines du mal que Jaume Cabré a composé ce Voyage d'hiver. On y découvre les aventures picaresques d'un apprenti joaillier anversois, la partition "démoniaque" sortie de l'âme torturée de l'un des fils de J.-S. Bach, ou encore l'enfer de Treblinka qui transforme un enfant de neuf ans en assassin. La plupart de ces nouvelles témoignent ainsi de l'inclination de l'auteur pour ce creuset fécond et complexe d'Europe centrale qui a porté autant de beauté que d'abjection. Et chacune d'entre elles illustre son inconditionnel amour de l'art, seul rempart contre les tourments qui brisent le coeur des hommes. Tel un hommage à Schubert et à son oeuvre aussi célèbre que douloureuse, ce livre fait miroiter de multiples façons les paradoxes du contrepoint? souffrances et espoirs déçus, instants de gravité et d'érudition, mais aussi poésie et fulgurances de bonheur.
Résistance s'imprègne d'un futur dystopique en 2037, où un petit groupe d'individus se retrouve confronté au chaos sécuritaire. Leur parcours est rythmé par des situations variées entre violence, humour, amour et mystère, alors qu'ils font face à une machination obscure. Situé principalement en Alsace, ce récit allie aventures palpitantes et réflexions sur les dérives d'une société qui abandonne sa classe moyenne à la précarité, sans jamais sombrer dans le pessimisme ni la moralisation.
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.
On connaît La Psychologie des foules de Gustave Le Bon, ouvrage célèbre et toujours réédité depuis 1895. Mais on connaît peu, et même pas du tout, sa Psychologie politique, publiée, elle, en 1910. Or, le lecteur notera, non sans surprise, que la plupart des analyses politiques contenues dans ce livre, qu'elles lui apparaissent, au premier contact, intempestives ou pertinentes, se révéleront, chapitre après chapitre, singulièrement prophétiques. Tout se passe comme si le débat sur le Socialisme ou le Syndicalisme ouvert par Le Bon il y a un siècle était encore, pour le meilleur ou pour le pire, notre débat. D'où une interrogation qui, de pages en pages, de perplexités en enthousiasmes et de certitudes en doutes, ne saurait être esquivée : d'où vient ce curieux sentiment d'une justesse des diagnostics quasi visionnaires de Le Bon ? C'est à cette question ou à cet étonnement que la Relecture d'Alain Panero tente de faire face. Replaçant les idées de la Psychologie politique dans le contexte anti-kantien et post-darwinien de l'époque, il donne à voir les surprenants soubassements ontologiques qui sous-tendent la vision politique de Le Bon, et qui, contre toute attente, n'ont rien à envier aux perspectives onto-phénoménologiques les plus contemporaines. Redevenu sensible au formidable potentiel post-métaphysique (anti-substantialiste, et même anti-subjectiviste) d'une intuition lebonienne qui prend sa source dans l'observation des foules, mais aussi sans doute dans les données de la microphysique naissante, le lecteur ne s'étonnera plus dès lors de la prégnance d'une pensée dont l'actualité s'explique par sa radicalité même.
Résumé : Le CIGREF est un réseau de 120 Grandes Entreprises qui a pour mission de " Promouvoir la culture numérique comme source d'innovation et de performance ". A l'occasion de son 40e anniversaire, le CIGREF présente la vision de son plan stratégique 2015 : l'entreprise numérique. " ...Cet ouvrage propose aux dirigeants une première réflexion sur l'entreprise dans le monde numérique, avec une grille de lecture les incitant à agir et développer des stratégies numériques ambitieuses. C'est une opportunité unique d'innovation et de croissance dans un marché mondial de plus en plus compétitif. C'est surtout l'urgence de redynamiser la création d'emplois à valeur ajoutée pour les entreprises et les futures générations... ".
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : Le marché français des logiciels et services pèse plus de 30 milliards d'euros et emploie 337000 salariés. Ce qui en fait l'un des tout premiers secteurs de l'économie française. Nés au début des années 60, de la mise sur le marché des premiers ordinateurs programmables, les métiers du service constituent une formidable saga qui a porté en un peu plus de 40 années quelques start-up au CAC 40. La SSII à la française est aussi le fruit d'une réglementation particulière et unique dans les grands pays développés. Alors qu'ailleurs se développaient de puissants groupes industriels de services, faisant appel à une main d'oeuvre indépendante, la SSII à la française s'est longtemps comportée comme un fournisseur de main d'oeuvre pour ses clients. Même s'il est exagéré de parler de facilité, 40 années de croissance ininterrompue ou presque, 40 années de révolutions technologiques (une tous les 10 ans en moyenne), 40 années de demande supérieure à l'offre ont fait des services informatiques un secteur florissant. Mais, dans ce secteur comme dans tant d'autres, seuls les meilleurs se sont imposés. Rien que sur la dernière décennie, moins de 20% des entreprises ayant pignon sur rue ont véritablement pris une place importante sur le marché, près de 40% ayant disparu ou ayant été intégrées à des groupes plus importants. Cet ouvrage traite du modèle de développement des SSII françaises, à travers une analyse historique, économique et organisationnelle. Le propos est complété par des interviews de dirigeants historiques, Pierre Pasquier (Sopra), Serge Kampf (Capgemini), Jean Carteron (Steria), de survivants de l'éclatement de la bulle Internet (Micropole-Univers) et de dirigeants emblématiques du secteur (Atos, Capgemini, Sopra, Steria...).