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Liberté politique N° 39, décembre 2007 : L'Europe introuvable
Lauzun Pierre de ; Cartabia Marta ; Berthu Georges
PRIVAT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782708998063
L'Europe introuvable. Le Traité de Lisbonne du 18 octobre 2007, dit " traité modificatif ", devait " simplifier " le projet de traité constitutionnel. En fait de simplification, il a repris les principales dispositions du projet fédéraliste autoritaire de la Convention Giscard. Si les Etats européens ont renoncé au coup d'accélérateur politique, ils n'ont pas davantage infléchi la trajectoire dans l'autre sens : Lisbonne prolonge Amsterdam et Nice. Surtout, le système de valeurs sur lequel les autorités politiques communes veulent construire le futur de la société européenne maintient l'autorité d'une Charte des droits fondamentaux qui repose sur une vision de l'homme fondée sur un individualisme extrême. Et le refus de concevoir l'Europe comme une identité commune condamne l'adhésion des peuples à un projet dans lequel ils ne peuvent se reconnaître. D'autant plus qu'à nouveau, on les écarte de sa définition et de sa ratification. Résultat, l'Europe se cherche toujours, et s'expose à un nouvel échec. Euthanasie la mort ambiguë. La loi " fin de vie ", dite loi Leonetti, du 22 avril 2005 a été saluée pour avoir évité la légalisation de l'euthanasie. Cette loi souffre pourtant de graves ambiguïtés : la possibilité d'arrêter l'alimentation et les directives anticipées. On ne peut cesser de donner des soins à un mourant, mais celui-ci peut avoir demandé la fin de ses traitements, auxquels on associe l'alimentation et l'hydratation. La loi se soumet à la survalorisation du principe d'autonomie du malade aux dépens de la relation patient-médecin qui a toujours régi l'éthique du modèle hippocratique. Mais au-delà de la subjectivité du malade, et de sa relation avec le personnel soignant, c'est la subjectivité du médecin qui est également mise en cause : est-ce à lui de déterminer les critères de la mort ?
Parce que nous vivons dans une société où l'emprise de l'économie n'a jamais été aussi forte, tout chrétien est amené à se questionner sur la place que l'argent tient dans sa vie. Grâce à une analyse à La fois claire et subtile s'appuyant sur l'Evangile et le magistère de l'Eglise, très éloignée des manichéismes faciles, Pierre de Lauzun nous aide à comprendre la nature paradoxale de l'argent et les raisons de l'attrait qu'il peut exercer sur nous, tout en nous aidant à ajuster notre rapport à lui, à la lumière du Bien commun. Du choix de notre activité professionnelle à la meilleure façon d'investir, en passant par ce qu'il nous faut donner, cet ouvrage propose de nombreuses réflexions qui sont autant de balises concrètes sur le chemin du royaume de Dieu.
Résumé : La finance peut-elle être au service de l'homme ? Les cyniques diront que, si cela arrive, c'est involontairement. L'image de la finance est celle d'organismes froids, uniquement motivés par le gain. La crise de 2008 a jeté un coup de projecteur violent sur des pratiques contestables et collectivement nuisibles. Est-ce là toute la réalité de la finance ? Est-ce une fatalité ? La finance a un rôle central dans nos économies. Une finance au service de l'homme, et non pas centrée sur elle-même, serait évidemment un idéal. Peut-on cependant avoir une finance orientée dans le bon sens sans se référer aux valeurs qui animent une société ? Et que signifie être au service de l'homme, sinon avoir une conception définie du bien, et donc une forme de morale ou d'éthique ? Ethique et finance : c'est par là qu'il faut commencer l'examen. Pour examiner la question de la façon la plus concrète possible, l'auteur aborde aussi la question de la banque et des marchés financiers, sans oublier la finance publique, et même le rôle du don. Un ouvrage indispensable pour comprendre l'articulation de la régulation des marchés et de l'éthique personnelle et une claire démonstration des conditions indispensables pour prétendre à la possibilité d'une finance au service de l'homme.
Résumé : En ces temps de crise économique et financière mondiale, largement attribuée à l'individualisme exacerbé d'un certain nombre d'acteurs économiques, il est de bon ton de prôner la moralisation du capitalisme. S'agit-il seulement de vertueuses déclarations d'intention, qui seront oubliées aussitôt que la crise sera passée ? Ces déclarations ne relèvent-elles pas de l'utopie ? Acteur expérimenté du secteur bancaire et financier, Pierre de Lauzun est en même temps un chrétien engagé. Sa longue réflexion sur la question délicate des règles de moralisation du comportement des acteurs économiques est éclairée par une conscience aiguë du danger des voeux pieux ainsi que du péril des carcans législatifs imposés à la liberté d'entreprendre. Dans le présent ouvrage, il passe au crible les différentes familles de pensée qui veulent apporter au capitalisme une éthique et des repères. Fort de son expérience de praticien, dans un domaine, la finance, où la doctrine sociale de l'Eglise est une nouveauté qui n'a encore suscité que peu de réactions, il indique les pistes explorables. Un texte indispensable et annonciateur d'une nouvelle époque, née d'une crise économique qui remettra radicalement en cause le modèle financier actuel et, au-delà de celui-ci, les représentations politiques et économiques fondamentales qui ont marqué le XXe siècle.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Le 11 novembre 1918, 11 h, signature de l?armistice? Comment ont réagi, après tant d?annonces différées d?une fin proche et d?espoirs déçus, les Français ordinaires ? Oscillant entre incrédulité, soulagement, joie intense ou volonté de fraternisation, une centaine de témoignages authentiques et inédits, issus de correspondances ou des carnets personnels, donne la parole, un siècle plus tard, aux soldats, fantassins ou artilleurs, hospitalisés ou en permission, aux civils en France ou habitant des territoires occupés par l?armée ennemie, aux prisonniers en Allemagne ou aux soldats continuant encore à se battre à Arkhangelsk et à Odessa. Un livre-hommage aux Français ordinaires qui ont vécu la fin de la Grande Guerre.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.