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La finance peut-elle être au service de l'homme ?
Lauzun Pierre de
DDB
21,20 €
Épuisé
EAN :9782220067339
La finance peut-elle être au service de l'homme ? Les cyniques diront que, si cela arrive, c'est involontairement. L'image de la finance est celle d'organismes froids, uniquement motivés par le gain. La crise de 2008 a jeté un coup de projecteur violent sur des pratiques contestables et collectivement nuisibles. Est-ce là toute la réalité de la finance ? Est-ce une fatalité ? La finance a un rôle central dans nos économies. Une finance au service de l'homme, et non pas centrée sur elle-même, serait évidemment un idéal. Peut-on cependant avoir une finance orientée dans le bon sens sans se référer aux valeurs qui animent une société ? Et que signifie être au service de l'homme, sinon avoir une conception définie du bien, et donc une forme de morale ou d'éthique ? Ethique et finance : c'est par là qu'il faut commencer l'examen. Pour examiner la question de la façon la plus concrète possible, l'auteur aborde aussi la question de la banque et des marchés financiers, sans oublier la finance publique, et même le rôle du don. Un ouvrage indispensable pour comprendre l'articulation de la régulation des marchés et de l'éthique personnelle et une claire démonstration des conditions indispensables pour prétendre à la possibilité d'une finance au service de l'homme.
Oui, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu!" (Lc 18, 25.) Une condamnation plus claire de l'opulence matérielle est impossible à imaginer. Deux mille ans après avoir été lancée, celle-ci résonne même avec une puissance inédite, tant il est vrai que nos sociétés contemporaines sont axées, pour une très grande part, sur la recherche effrénée d'une richesse croissante. Pourtant, le message évangélique entretient un rapport beaucoup plus complexe avec le domaine économique que ne semble l'indiquer ce mot très dur du Christ. Comment expliquer sinon l'abondance des paraboles économiques? Et comment expliquer l'essor de sociétés capitalistes dans le monde occidental, dont les fondements culturels sont hérités, dans des proportions significatives, du christianisme Le stress des opérations boursières, la concurrence acharnée entre les entreprises, la nécessité de saisir toutes les opportunités du monde des affaires, ne favorisent certes pas la méditation. Pourtant, au c?ur de ces existences bousculées, voire chaotiques, des individus prient. Certains - et non des moindres - découvrent que l'argent nécessite moins d'être rejeté que d'être réorienté, afin de servir l'homme et non plus de l'asservir, et que le message chrétien, dans cette perspective, constitue un outil de réflexion très précieux. Tel est le chemin que Pierre de Lauzun explore dans ce livre l'économie, une économie de liberté, loin d'être niée par le message chrétien, est à la fois intégrée et en même temps dépassée par les perspectives que celui-ci ouvre. C'est donc à une réflexion sur l'évangélisation de l'économie que le lecteur est convié. Dont nous sommes responsables, chacun de nous
Résumé : En ces temps de crise économique et financière mondiale, largement attribuée à l'individualisme exacerbé d'un certain nombre d'acteurs économiques, il est de bon ton de prôner la moralisation du capitalisme. S'agit-il seulement de vertueuses déclarations d'intention, qui seront oubliées aussitôt que la crise sera passée ? Ces déclarations ne relèvent-elles pas de l'utopie ? Acteur expérimenté du secteur bancaire et financier, Pierre de Lauzun est en même temps un chrétien engagé. Sa longue réflexion sur la question délicate des règles de moralisation du comportement des acteurs économiques est éclairée par une conscience aiguë du danger des voeux pieux ainsi que du péril des carcans législatifs imposés à la liberté d'entreprendre. Dans le présent ouvrage, il passe au crible les différentes familles de pensée qui veulent apporter au capitalisme une éthique et des repères. Fort de son expérience de praticien, dans un domaine, la finance, où la doctrine sociale de l'Eglise est une nouveauté qui n'a encore suscité que peu de réactions, il indique les pistes explorables. Un texte indispensable et annonciateur d'une nouvelle époque, née d'une crise économique qui remettra radicalement en cause le modèle financier actuel et, au-delà de celui-ci, les représentations politiques et économiques fondamentales qui ont marqué le XXe siècle.
Qu'est-ce qui menace l'avenir de la démocratie? Qu'est ce qui peut sauver la vie en commun sinon la recherche du Bien commun, fondement du lien social, recherché comme Bien objectif? Si elle paraît triompher aujourd'hui, il n'y a plus de source alternative de légitimité politique, cela ne garantit pas à la démocratie la pérennité. Régime politique récent, complexe et fragile, elle a prospéré en s'appuyant sur la richesse créée par le capitalisme et par une solidarité fondée sur le sentiment national. Mais cet environnement évolue vite. Plus que la mondialisation, ce qui mine la société démocratique est le relativisme, qui est l'ultime avatar d'un paradigme présent dès les origines de notre société: cette idée que la société doit être neutre entre toutes les valeurs, chacun décidant ce qui est bien ou mal comme il l'entend sous réserve du droit équivalent du voisin. Mais ce relativisme individualiste ne tend-il pas à détruire les bases de la citoyenneté comme de la communauté? Ne s'accommode-t-il pas, finalement, que de l'arbitrage par l'argent?
Plus que jamais, l'économie est une discipline révérée car elle est présumée apporter la richesse et le bien-être. Elle s'est progressivement imposée comme une science qui ne serait subordonnée à aucun autre savoir, ce qui a singulièrement compliqué le dialogue avec les autres disciplines, en particulier l'histoire et la philosophie. Ayant pour ambition de proposer une vision transversale de la finance, l'auteur reprend ces échanges en convoquant des noms tels que Jean-François Mattei et Hannah Arendt, Ludwig Von Mises, Joseph Schumpeter et Benjamin Graham, Arnold Toynbee et Fernand Braudel. L'investissement apparaît bien comme un acte clef puisqu'il permet d'animer les forces productives (capital et travail) et donc d'engendrer la croissance. Un investissement qui se voudrait authentiquement responsable ne saurait donc faire l'économie d'une approche intégrale sans renoncer aux sciences humaines, dans une approche pluridisciplinaire. C'est précisément ce défi que prétend relever cet ouvrage en proposant des axes de réflexion susceptibles d'influer les décideurs, particulièrement en temps de crise.
Ce livre décrit une expérience fondamentale de François d'Assise. Il arrive que chacun soit amené comme lui à une désappropriation de sa tâche. L'intérêt de l'expérience de saint François est d'avoir su s'en remettre totalement à Dieu, quant à l'avenir de son Ordre. Tout homme peut rencontrer cette expérience de pauvreté où semble se perdre l'oeuvre de toute une vie, voire la vie elle-même. Mgr Riobé disait qu'il s'y était pleinement reconnu.
Nous vous en prions sous le familier, découvrez l'insolite, sous le quotidien, décelez l'inexplicable. Puisse toute chose dite habituelle vous inquiéter."Colette Nys-Mazure a pris au sérieux l'exhortation de Brecht pour nous offrir cette Célébration du quotidien. Car dans la routine des jours, nous sommes bien souvent ailleurs, absents à nous-mêmes, sourds à ce miracle continu qu'est notre vie ordinaire. À travers une écriture poétique et très suggestive, Colette Nys-Mazure célèbre la trame secrète de nos existences. "Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie. Je ne m'y habitue pas."Écrivain, Colette Nys-Mazure a obtenu le Grand prix de poésie pour la Jeunesse - ministère de l'Éducation nationale et des Sports, Maison de la Poésie, Paris, pour Haute Enfance et le prix Max-Pol Fouchet pour Le For intérieur, tous deux épuisés et réédités dans l'anthologie poétique Feux dans la nuit (Les Impressions nouvelles, 2012, collection Espace Nord n° 219).Notes Biographiques : Colette Nys-Mazure est née à Wavre en Belgique. Philologue de formation, professeur de lettres, conférencière, elle anime des ateliers de lecture et écriture, des sessions. Poète, elle a reçu le Prix de Poésie pour la jeunesse du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Maison de la poésie de Paris pour Haute enfance et le Prix Max-Pol Fouchet pour Le for intérieur. Elle est aussi nouvelliste, romancière et essayiste. Elle écrit aussi pour le théâtre et la jeunesse. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Gabriel Ringlet, prêtre et écrivain, a été vice-recteur de l'Université catholique de Louvain. Il a publié récemment Ceci est ton corps (Albin Michel) qui a connu un grand succès.
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Résumé : Connue surtout pour sa méthode pédagogique touchant aux premières années de la scolarisation ? à travers les " Maisons des enfants " dont la première a été créée en 1907 à Rome ?, Maria Montessori (1870-1952) s'est également intéressée aux premières relations de l'enfant dans sa famille. Une réalité très sensible aujourd'hui où bon nombre de parents ne savent plus se situer dans une juste relation avec leurs enfants, qui puisse concilier respect et autorité. Ce livre rassemble les textes inédits d'une série de conférences données en 1923 à Bruxelles sur ce thème. Maria Montessori propose à sa manière un guide à l'intention des parents et éducateurs, pour éviter toute incompréhension ou tentation d'autoritarisme. L'essentiel des oeuvres pédagogiques de Maria Montessori est publié en français chez Desclée de Brouwer.