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L'Evangile, le chrétien et l'argent
Lauzun Pierre de
CERF
36,31 €
Épuisé
EAN :9782204068048
Oui, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu!" (Lc 18, 25.) Une condamnation plus claire de l'opulence matérielle est impossible à imaginer. Deux mille ans après avoir été lancée, celle-ci résonne même avec une puissance inédite, tant il est vrai que nos sociétés contemporaines sont axées, pour une très grande part, sur la recherche effrénée d'une richesse croissante. Pourtant, le message évangélique entretient un rapport beaucoup plus complexe avec le domaine économique que ne semble l'indiquer ce mot très dur du Christ. Comment expliquer sinon l'abondance des paraboles économiques? Et comment expliquer l'essor de sociétés capitalistes dans le monde occidental, dont les fondements culturels sont hérités, dans des proportions significatives, du christianisme Le stress des opérations boursières, la concurrence acharnée entre les entreprises, la nécessité de saisir toutes les opportunités du monde des affaires, ne favorisent certes pas la méditation. Pourtant, au c?ur de ces existences bousculées, voire chaotiques, des individus prient. Certains - et non des moindres - découvrent que l'argent nécessite moins d'être rejeté que d'être réorienté, afin de servir l'homme et non plus de l'asservir, et que le message chrétien, dans cette perspective, constitue un outil de réflexion très précieux. Tel est le chemin que Pierre de Lauzun explore dans ce livre l'économie, une économie de liberté, loin d'être niée par le message chrétien, est à la fois intégrée et en même temps dépassée par les perspectives que celui-ci ouvre. C'est donc à une réflexion sur l'évangélisation de l'économie que le lecteur est convié. Dont nous sommes responsables, chacun de nous
Bénéton Philippe ; Lauzun Pierre de ; Dumont Gérar
L'Eglise demande aux catholiques de mettre leurs choix politiques dans une perspective éthique. Cela a été rappelé d'une manière particulièrement rigoureuse dans la Note doctrinale signée le 24 novembre 2002 par le cardinal Joseph Ratzinger, le futur Benoît XVI, à la demande et avec l'approbation de Jean Paul II. La question européenne est donc de savoir pour eux si le projet de Constitution soumis à leur vote respecte l'unité de la mémoire européenne, autrement dit l'identité dans laquelle l'Europe peut donner le meilleur d'elle-même. Les catholiques ne s'opposent pas aux partisans du oui ou du non, mais aux constructivistes qui soutiennent que l'Europe doit être un projet purement volontariste, bâti ex nihilo. Certains estimeront que le oui au référendum est un choix positif du point de vue de l'identité de l'Europe. Beaucoup penseront le contraire et voteront non. Ceux qui s'expriment dans ce numéro de Liberté politique sont convaincus que l'avenir de l'Europe procédera de la détermination des chrétiens à se faire entendre. " Une grande confrontation spirituelle est en cours, écrivait jean Paul II dans Mémoire et Identité, son dernier livre. De son résultat, dépendra le visage de l'Europe en cours de formation. "
Résumé : En ces temps de crise économique et financière mondiale, largement attribuée à l'individualisme exacerbé d'un certain nombre d'acteurs économiques, il est de bon ton de prôner la moralisation du capitalisme. S'agit-il seulement de vertueuses déclarations d'intention, qui seront oubliées aussitôt que la crise sera passée ? Ces déclarations ne relèvent-elles pas de l'utopie ? Acteur expérimenté du secteur bancaire et financier, Pierre de Lauzun est en même temps un chrétien engagé. Sa longue réflexion sur la question délicate des règles de moralisation du comportement des acteurs économiques est éclairée par une conscience aiguë du danger des voeux pieux ainsi que du péril des carcans législatifs imposés à la liberté d'entreprendre. Dans le présent ouvrage, il passe au crible les différentes familles de pensée qui veulent apporter au capitalisme une éthique et des repères. Fort de son expérience de praticien, dans un domaine, la finance, où la doctrine sociale de l'Eglise est une nouveauté qui n'a encore suscité que peu de réactions, il indique les pistes explorables. Un texte indispensable et annonciateur d'une nouvelle époque, née d'une crise économique qui remettra radicalement en cause le modèle financier actuel et, au-delà de celui-ci, les représentations politiques et économiques fondamentales qui ont marqué le XXe siècle.
L'expression "guerre juste" est-elle contradictoire ? Elle s'ancre pourtant dans une longue tradition de pensée. Quand peut-on parler de guerre juste ? Par exemple pour se défendre d'un agresseur. Mais quels critères retenir ? Et comment les mettre en oeuvre dans les conflits bien réels qui nous entourent, Ukraine, Gaza ? La réflexion proposée ici, loin de fournir une justification facile à des conflits, offre des outils pour discerner ce qui est en jeu dans une guerre. Quelle est la fin que se propose celui qui la fait ? Les moyens qu'il met en oeuvre sont-ils proportionnés ? Est-il sûr que le résultat sera meilleur ? C'est ce qu'il faut analyser, selon une approche réaliste et de ce fait nuancée.
Résumé : La finance peut-elle être au service de l'homme ? Les cyniques diront que, si cela arrive, c'est involontairement. L'image de la finance est celle d'organismes froids, uniquement motivés par le gain. La crise de 2008 a jeté un coup de projecteur violent sur des pratiques contestables et collectivement nuisibles. Est-ce là toute la réalité de la finance ? Est-ce une fatalité ? La finance a un rôle central dans nos économies. Une finance au service de l'homme, et non pas centrée sur elle-même, serait évidemment un idéal. Peut-on cependant avoir une finance orientée dans le bon sens sans se référer aux valeurs qui animent une société ? Et que signifie être au service de l'homme, sinon avoir une conception définie du bien, et donc une forme de morale ou d'éthique ? Ethique et finance : c'est par là qu'il faut commencer l'examen. Pour examiner la question de la façon la plus concrète possible, l'auteur aborde aussi la question de la banque et des marchés financiers, sans oublier la finance publique, et même le rôle du don. Un ouvrage indispensable pour comprendre l'articulation de la régulation des marchés et de l'éthique personnelle et une claire démonstration des conditions indispensables pour prétendre à la possibilité d'une finance au service de l'homme.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.