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Le grimpeur maudit
Lauwaert Anne
TATAMIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782917617533
Ce livre raconte ma passion pour la montagne et comment, en 1976, j’ai rencontré l’alpiniste belge Claudio Barbier. Après sa mort, en 1977, ses parents et amis m’ont dévoilé, par bribes et morceaux, chacun à sa façon, les différents aspects de sa personnalité. Mais ce n’est qu’en 2010, avec les enquêtes sur les abus sexuels dans l’église, qu’apparurent les éléments qui pourraient répondre aux “pourquoi?”. On connaissait déjà « les poètes maudits ». Par analogie Claudio se sent « le grimpeur maudit »… Il le dit avec ironie, mais avec toutes ses déceptions, il y a du vrai. D’ailleurs lui aussi “est incompris, rejette les valeurs de la société, se conduit de manière provocante, dangereuse, asociale et autodestructrice et il meurt jeune, avant que son génie ne soit reconnu à sa juste valeur…” (Wiki) Cependant, comme toujours, il s’y mêle beaucoup de second degré. Se hisser au rang des Lautréamont, Rimbaud, Baudelaire, Mallarmé, Keats, Poe ou autre “Pauvre Lelian”, c’est un fameux clin d’oeil. Mais là aussi, il faut connaître les poètes pour comprendre le grimpeur… Nous admirons l’activité des grands alpinistes, mais rarement connaissons-nous leurs motivations profondes. Pourquoi Emilio Comici, qui peut-être était homosexuel et cela dans les années du fascisme, atteignait-il la volupté pendant qu’il franchissait en solitaire le vide et le surplomb? Qu’a signifié pour Paul Preuss le fait d’avoir été, non seulement, un enfant maladif avec un syndrome poliomyélitique, mais aussi un juif pendant la période historique de l’affaire Dreyfus? Qu’a signifié pour Claudio Barbier le bulletin du 12 avril 1952 ? Comme le disait Marino Stenico: “ Alpinisme... pourquoi ? ”
Face aux revendications occidentales sur la question des droits de l'homme, l'Asie oppose une fin de non-recevoir obstinée. Comment comprendre ce refus de valeurs que nous considérons pourtant comme universelles ? Qu'en est-il en profondeur, notamment dans la culture chinoise ? Le meurtre se commet en famille dans la plupart des cas, là-bas comme ici, aujourd'hui comme hier. En étudiant la jurisprudence criminelle des deux derniers siècles de la Chine impériale, Françoise Lauwaert montre comment une tout autre conception du droit, et partant de la religion et de la société, explique des jugements qui seraient rendus tout à fait autrement chez nous. C'est ainsi que l'infanticide y est considéré comme véniel alors que le parricide y est tenu pour abominable, conformément à la Loi du Père qui structure les relations familiales et sociales. A travers cette étude minutieuse, c'est un regard nouveau que l'auteur porte sur la Chine.
Faire s'entrecroiser la thématique du rêve, omniprésente dans la littérature et l'art chinois, et celle de la culture matérielle de la fin des Ming (1368-1644) et du début des Qing (1644-1911), une époque particulièrement riche et complexe, tel est le défi tenté par Les trois rêves du mandarin. Cet ouvrage croque un portrait poétique de la vie du lettré chinois, évoque sa formation, ses rêves et ses aspirations, mais aussi les liens qui l'unissent à ses ancêtres et à ses maîtres. Ces différents thèmes sont évoqués par des objets provenant du Musée de la Capitale de Pékin et d'autres musées de Chine, d'Europe et des Etats-Unis. Bronzes, jades, porcelaines et céramiques contribuent ainsi à tracer le décor d'une élégante simplicité dans lequel s'est déployée l'activité créatrice de ceux qui donnèrent ses plus grands chefs-d'oeuvre à l'art de l'encre et du pinceau. Après une indispensable introduction historique, les autres contributions de ce catalogue mettent en lumière certains aspects caractéristiques du monde des lettrés, à commencer par leur goût des livres, avec lesquels ces athlètes de la lecture entretenaient un rapport passionnel. Tour à tour sont évoqués les différents arts du lettré : la calligraphie, la peinture et la poésie, bien entendu, mais aussi la musique, les arts de la scène et la conception des jardins.
Résumé : "Mon séjour si heureux au Pakistan et, par contre, la perception des musulmans comme ennemis, en Inde, mais aussi mes rencontres déconcertantes en Europe m'interpellent. Si je n'avais pas vécu ces trois situations si différentes même contradictoires, je ne me serais pas intéressée à l'évolution de l'islam en Europe. Mais au-delà, les moyens de communication aidant, les conflits religieux et la confrontation entre les croyances surannées et les mentalités occidentales ne vont-ils pas mener à la disparition des religions et des sociétés telles que nous les connaissons actuellement ? Avec les moyens de communication modernes ne sommes-nous pas en train de vivre une nouvelle Renaissance, exactement comme l'invention de l'imprimerie a bouleversé les valeurs qui avaient semblé immuables pendant des siècles, avant la première Renaissance ?... À l'époque, ces changements se sont étendus sur plusieurs siècles... Aujourd'hui, les changements vont à la vitesse d'Internet et sont instantanément planétaires..."
Les auteurs de ce volume s'inscrivent dans différents champs disciplinaires allant de l'anthropologie à la science politique, en passant par les études littéraires et cinématographiques, la sociologie et l'histoire. Ils se sont tous demandé quels étaient pour eux, à partir de leur domaine de recherche, les mots qui donnaient le mieux à penser les ruptures, les persistances et les émergences propres à l'histoire de la Chine moderne et contemporaine.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Rose quitte le Caire... et Sam, prête à suivre ce qu'elle pense être son destin. Dans l'avion qui la ramène à Phil, elle ne peut effacer le visage de Sam qui venait enfin de lui avouer son amour. Après des années de souffrance et d'attente, Rose n'osait espérer. Entre Phil et Sam, deux amants, deux hommes que tout oppose tel Rhett et Ashley dans Autant en emporte le vent, le coeur de Rose balance. Mais Rose ne peut renoncer à Sam et décide de poursuivre son combat acharné envers et contre tous. Mais le destin va frapper plus fort que jamais et les conséquences en seront fatales. Autant en emporte la lecture de ce livre plein de sensibilité, de souffrance et de réalité de l'amour. Mais l'amour de Sam et Rose est si fort qu'il en devient mythique. Ce n'est plus une histoire mais bien une légende à laquelle vous prenez part.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.