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UN HOMME SE BAT
ALAIN LE BIHAN
TATAMIS
18,87 €
Épuisé
EAN :9782371530072
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.
Résumé : 50 ans de carrière d'un des plus grands affichistes, graphistes français contemporain. Ses centaines d'illustrations sont connues aussi bien pour leur graphisme hors norme que l'engagement qu'il y présente.
Couret Alain - Le Nabasque Hervé - Coquelet Marie-
Le droit financier tend à prendre une place significative dans l'enseignement universitaire. La financiarisation de l'économie a conduit de plus en plus de juristes à s'intéresser aux questions financières d'autant que les textes touchant à la matière se sont multipliés tant au plan européen qu'au plan national. L'intérêt des étudiants pour ces questions est devenu très vif avec la multiplication des diplômes sanctionnant des études orientées vers la finance d'entreprise ou la finance de marché. Rédigée par une équipe d'universitaires rassemblés autour du Centre de Recherches en droit financier de l'Université Paris I (Panthéon-Sorbonne), la 1re édition de cet ouvrage a été couronnée par "l'Oscar 2008 du droit des sociétés et de la bourse".
Si vous avez déjà été confronté un jour à la souffrance, à l'épreuve, à la douleur de la perte d'un être cher ou de quelque chose qui comptait vraiment pour vous ; si vous avez vu certains pans de votre vie disparaître de façon imprévisible, brutale, au point de perdre vos repères ; si vous connaissez ou avez connu un moment de crise existentielle et de confusion, ne sachant plus comment poursuivre le chemin de votre existence, alors ce livre pourra vous aider. La méthode R. E. N. A. I. T. R. E. , acronyme de Ressentir les Emotions Négatives, les Accepter et Initier un Travail de Reconstruction Entitaire, vous accompagne sur le chemin de la reconstruction physique, mentale, émotionnelle et spirituelle. Elle puise son origine dans la force des concepts de la Gestalt-thérapie mais va au-delà en intégrant la dimension spirituelle dans le travail de réparation de l'individu et s'articule autour de 5 étapes : la perte, l'acceptation, le changement, l'exploration et la renaissance et, enfin, l'intégration du processus. Des clés de questionnement, des exercices simples et des méditations tout au long de ce livre en font un outil très personnel, un guide puissant dans la recherche d'un nouvel équilibre de vie. La méthode R. E. N. A. I. T. R. E. , dans sa forme hybride entre le tutoriel et le journal intime, se lit, se pense, s'écrit, se rature, se gomme, se réinvente, se co-crée au fil des pages, autant de fois que nécessaire pour retrouver le cap de sa vie.
Depuis près de quarante ans, il ne se passe pas un jour sans que le mot CRISE ne vienne nous percuter : crise du pétrole, du logement, de l'emploi, de l'économie, de la société, de la culture, du vivre ensemble, de l'identité, de l'Etat. Constatant que ceux qui nous dirigent, c'est-à-dire ceux qui sont à la tête de l'Etat, se sont avérés incapables de nous débarrasser de ce fléau, je me suis demandé s'il était possible d'y faire face ? La référence constante à la lutte contre la crise est un écran de fumée ou un aveu d'échec et d'incompétence. Mais alors, le diagnostic a-t-il été fait ? Est-il partagé ? Est-il valide ? A-t-on une stratégie qui en découle ? J'ai cherché les réponses. J'ai TOUT entendu à leur propos, mais ce qui m'est apparu le plus sincère fut la déclaration du Président Mitterrand vers la fin de son deuxième mandat le 14 juillet 1993 " en matière de lutte contre le chômage, on a tout essayé". Ce constat terrible pouvait être étendu à toutes les dimensions de la crise, et donc à la crise elle-même. Dans ces conditions mon interrogation ne portait plus sur la crise, mais sur le moyen qui se dressait théoriquement contre elle : l'ETAT. N'était ce pas lui finalement qui l'animait et l'alimentait ? Ce ne fut pas mon état d'esprit lorsque j'en entreprenais l'étude vers le milieu des années quatre-vingt dix. Mais au fur et à mesure de mes travaux, mes doutes sur l'efficacité de notre Etat se confirmèrent. Je m'apercevais que les objectifs que se fixaient nos dirigeants montraient qu'ils avaient perdu la raison. L'Etat, loin de neutraliser la crise, était dévoré par elle, mais tous ceux qui le peuplaient s'en accommodaient finalement fort bien.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.
Daniel Depris se trouvait à Toulouse lorsque survint la catastrophe du 21 septembre 2001. Affirmant très vite qu'il y avait eu deux explosions distinctes, il sera convié à donner son avis d'expert en 2006, lors de la réunion publique organisée par l'association " AZF Mémoire et Solidarité ". De toute évidence, la " piste chimique " ne reposait sur rien de concret et avait manifestement pour but de détourner l'enquête et l'opinion publique des causes réelles de la catastrophe. Le présent ouvrage revient donc sur la " piste électrique ", niée par les autorités et par une commission d'enquête " officielle " qui n'était ni impartiale, ni indépendante. Daniel Depris démontre, documents à l'appui, de quelle manière elle est compatible avec tous les témoignages crédibles mais aussi avec des événements très étranges qui se déroulèrent dans la nuit qui précéda la catastrophe et qui ravivent la thèse d'un acte terroriste. Est-ce enfin la vérité sur la catastrophe du 21 septembre 2001 et sur le complot d'Etat qui fut organisé en vue de cacher cette vérité ?
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Présentation de l'éditeur Pourquoi l'Eternel qui se dit "Dieu Unique" et intime à Ses croyants à ne croire qu'en LUI, et qu'en Lui seulement, enfante un fils en se servant d'une dite jeune fille humaine vierge pour créer un autre dieu, LUI qui décrète dans les Dix Commandements : "Tu n'auras d'autres Dieux devant ma face." ? Le mal de quelques "envoyés de Dieu" autoproclamés est qu'à un certain moment, ils ont cessé d'être des messagers pour se substituer au créateur. Ce n'était plus la parole du créateur qu'ils énonçaient, c'était leur parole pesée et coordonnée à laquelle ils avaient eu l'audace et même l'effronterie d'attribuer une prérogative de puissance Divine. Ni les chrétiens, ni les musulmans ne semblent réaliser qu'ils se sont éloignés de la véritable parole de Dieu pour ne devenir que des vassaux de ceux qui ont usurpé et phagocyté un rôle et des fonctions à des millions d'années-lumière de ce qu'elles devaient être...