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Le livre noir de la souffrance animale
Robin Jean
TATAMIS
14,15 €
Épuisé
EAN :9782371530126
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
En ces temps de crise, le système D est devenu le BA BA pour vivre, voire survivre. Des millions de Français sont au chômage, ou bien touchent une assistance sociale qui représente tout ou partie de leur salaire. Sans compter les travailleurs pauvres, les familles surendettées, et tous ceux qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Heureusement il est de plus en plus facile de gagner des revenus complémentaires, et ce petit livre a pour but d'en donner les principales pistes. Internet est sans doute le moyen le plus incontournable aujourd'hui pour gagner des revenus importants, jusqu'à 1 000 euros par mois, en complément de son activité principale. Tout dépend du temps que vous êtes prêt à y consacrer, et des compétences dont vous disposez. Et encore faut-il connaître les bons plans qui existent mais que peu de gens connaissent. Nous étudions aussi des domaines aussi divers que la création d'entreprise, les tests cliniques, les brocantes et autres petits boulots. Ce livre vous rendra donc beaucoup de services, en vous faisant gagner du temps, de l'énergie et de l'argent.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.
La réforme du lycée voulue par le ministre de l'Education nationale va être mise en place à la rentrée 2019. Elle s'adresse à des élèves que nous connaissons finalement mal. Les lycéens vise à combler un peu ce vide en proposant une galerie de portraits et une réflexion sur les élèves face aux apprentissages. Les élèves, dans leur majorité, traversent le lycée sans dommage. Pour eux, en dehors de quelques lendemains de cuite et des premiers élans amoureux, il n'y a pas grand chose à raconter. Et pourtant, ce que nous relatons - le décrochage, l'influence des images pornographiques, le racisme, le djihadisme, le suicide, la triche, le refus d'apprendre, la difficulté à devenir des citoyens de leur établissement - en dit long sur la richesse des expériences des lycéens de la filière générale et technologique.
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Depuis l'avènement des géants de l'Internet, au début des années 2000, nous ne sommes pas sortis de la crise économique et sociale, bien au contraire. La puissance de calcul et les capacités de stockage de données vont croissantes, et rendent une poignée de gens milliardaires ou millionnaires. Mais l'immense majorité d'entre nous s'appauvrit, surtout si nous faisons partie des classes moyennes des pays développés. C'est donc la preuve que le système actuel ne fonctionne pas, et qu'une infime minorité d'acteurs exploitent l'immense majorité des peuples, sans respecter qui plus est certains de leurs droits fondamentaux. Les plus connus (Google, Facebook, Amazon et Apple) ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs de la finance, de l'assurance et bien d'autres sont en train de se concentrer en supprimant les uns après les autres les emplois sans pour autant créer de valeur en échange. La destruction créatrice de Schumpeter n'est pas à l'oeuvre, c'est la destruction destructrice qui est à l'oeuvre. Ce livre liste et analyse les plus graves entorses aux principes humains et éthiques des géants actuels de l'Internet, et offre ainsi les preuves que nous allons dans le mur si nous continuons à suivre la voie qu'ils nous ont tracée, souvent sans même notre consentement.