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L'ECOLE DANS LES SERIES TV FRANCAISES
TSCHIRHART EVELYNE
TATAMIS
18,77 €
Épuisé
EAN :9782371530010
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Ce petit livre est un cri de colère. Professeur à la retraite, Évelyne Tschirhart, qui a publié L'École à la dérive en 2004, a observé sur le terrain que l'illettrisme s'était encore amplifié. Non seulement les élèves ne savent lire ni écrire mais ils se voient affublés d'une "maladie" : la dyslexie qui les conduit chez l'orthophoniste, le neuropsychiatre, quand on ne décèle pas chez eux un déficit de l'attention qui se soigne par un psychotrope : la Ritaline. Certes, la dyslexie existe, mais c'est une maladie rare, et en affubler systématiquement les élèves qui ont des problèmes avec les enseignants, surtout à cause des méthodes d'apprentissage de la langue, est une tromperie qui a un coût exorbitant... Au cours de son enquête, l'auteur a recueilli les témoignages de nombreux parents qui ne comprennent plus ce qui est enseigné et qui finissent par croire que la dyslexie est la cause de tous leurs maux. Ainsi, personne n'est responsable... En réalité, le malade c'est l'École ! Et ce n'est pas pour rien que beaucoup d'associations réclament, depuis des années, le retour à la méthode syllabique et à l'apprentissage rigoureux de la langue. Tous les rapports européens sur l'état de l'enseignement dans les pays développés témoignent de la position catastrophique de la France en ce domaine alors que, dans un passé proche, elle rayonnait dans le monde. Les responsables de cette catastrophe annoncée sont les thuriféraires de l'égalitarisme idéologique, des sciences de l'éducation et des méthodes actives prônées par les "pédagogistes", mais aussi l'Institution elle-même qui a perdu le sens de sa mission : celle de la transmission des connaissances. La violence à l'école, fléau qui pourrit la vie des enseignants, est une des conséquences de l'abandon des disciplines. En cette période électorale, il est urgent que les hommes politiques s'emparent enfin du problème de l'illettrisme et agissent fermement pour le retour à des méthodes qui ont fait leurs preuves depuis des siècles, faute de quoi ils porteront la lourde responsabilité de l'abandon de la jeunesse à la déculturation.
A la résidence Les Centenaires on y vient pour finir sa vie. Un monde clos, dans un cadre méridional et ensoleillé où la vie des vieux pensionnaires s'égrène lentement, scandée par la routine des repas, des siestes, des attentes de visites et des querelles, sans oublier les "activités". Véra et Marcel y vivront leurs dernières années. Au fil de ses visites régulières, leur fille fait le récit minutieux, presque clinique et poignant, de ces vies qui s'amenuisent inexorablement. Elle s'acharne à recueillir, à faire resurgir et à comprendre des pans de ce qui fut leur vie, d'autant que ce récit de la grande vieillesse s'articule sur l'irréparable drame qui a frappé la lignée maternelle, tout entière engloutie dans la Shoah. Seule survivante, Véra sera libérée in extremis de Drancy. Hantée par ce crime, elle est assiégée par la disparition des siens jusqu'au seuil de la mort. On découvre aussi qu'à travers cette recherche scrupuleuse, se trouve le défi à relever : survivre aux survivants. Le dialogue entre Véra et sa fille court tout au long du récit et conduit cette dernière à s'interroger, alors qu'elle n'a pas été élevée dans la religion, sur le judaïsme dont elle est, de fait, partie prenante. A travers l'histoire familiale restituée par la narratrice, se profile l'Histoire d'un peuple toujours menacé d'anéantissement, sous la nouvelle bannière de l'antisionisme.
Cet ouvrage consacré à la parole d'enfants juifs cachés pendant la Seconde Guerre mondiale a plusieurs objectifs : faire connaître, à partir d'une approche historique des persécutions, les circonstances dans lesquelles des enfants de tous âges ont été confrontés à la séparation brutale avec le milieu familial et ont dû en urgence être cachés, changer de nom, taire leurs origines et parfois embrasser une autre religion. Au traumatisme des persécutions et de la séparation s'est ajouté à la fin de la guerre, celui de se découvrir orphelin. Quelles seront alors les répercussions de cette double rupture sur leur vie sachant aussi que les oeuvres éducatives qui les ont sauvés les chargent, pour certaines, d'une double mission : faire vivre le judaïsme et Israël ? Quelles seront alors les limites de leur liberté de choix et quels adultes s'autoriseront-ils à devenir ? Avec quelles difficultés mais aussi avec quels espoirs ? Ce questionnement et les réponses qu'il appelle participent à l'enrichissement de l'histoire complexe de la Shoah et plus particulièrement des enfants cachés. Il nous rappelle que devoir de mémoire et devoir d'Histoire sont indispensables à la compréhension de l'Holocauste auprès des jeunes générations.
Ce livre est la quête d'une enfance sur laquelle l'ombre de la Shoah étend le voile d'un deuil impossible. C'est d'abord la disparition de la mère internée au camp de Drancy ; à son retour, l'enfant (Ida) doit faire face au silence, à la dépression d'une mère dont la famille a été exterminée. Ida voudrait que sa mère soit vivante pour qu'elle-même puisse vivre. Entre Ida et sa mère, le dialogue de la mémoire s'établit, par bribes...
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Rose quitte le Caire... et Sam, prête à suivre ce qu'elle pense être son destin. Dans l'avion qui la ramène à Phil, elle ne peut effacer le visage de Sam qui venait enfin de lui avouer son amour. Après des années de souffrance et d'attente, Rose n'osait espérer. Entre Phil et Sam, deux amants, deux hommes que tout oppose tel Rhett et Ashley dans Autant en emporte le vent, le coeur de Rose balance. Mais Rose ne peut renoncer à Sam et décide de poursuivre son combat acharné envers et contre tous. Mais le destin va frapper plus fort que jamais et les conséquences en seront fatales. Autant en emporte la lecture de ce livre plein de sensibilité, de souffrance et de réalité de l'amour. Mais l'amour de Sam et Rose est si fort qu'il en devient mythique. Ce n'est plus une histoire mais bien une légende à laquelle vous prenez part.
Daniel Depris se trouvait à Toulouse lorsque survint la catastrophe du 21 septembre 2001. Affirmant très vite qu'il y avait eu deux explosions distinctes, il sera convié à donner son avis d'expert en 2006, lors de la réunion publique organisée par l'association " AZF Mémoire et Solidarité ". De toute évidence, la " piste chimique " ne reposait sur rien de concret et avait manifestement pour but de détourner l'enquête et l'opinion publique des causes réelles de la catastrophe. Le présent ouvrage revient donc sur la " piste électrique ", niée par les autorités et par une commission d'enquête " officielle " qui n'était ni impartiale, ni indépendante. Daniel Depris démontre, documents à l'appui, de quelle manière elle est compatible avec tous les témoignages crédibles mais aussi avec des événements très étranges qui se déroulèrent dans la nuit qui précéda la catastrophe et qui ravivent la thèse d'un acte terroriste. Est-ce enfin la vérité sur la catastrophe du 21 septembre 2001 et sur le complot d'Etat qui fut organisé en vue de cacher cette vérité ?