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Des enfants cachés de la Shoah témoignent
Tschirhart Annie
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343228983
Cet ouvrage consacré à la parole d'enfants juifs cachés pendant la Seconde Guerre mondiale a plusieurs objectifs : faire connaître, à partir d'une approche historique des persécutions, les circonstances dans lesquelles des enfants de tous âges ont été confrontés à la séparation brutale avec le milieu familial et ont dû en urgence être cachés, changer de nom, taire leurs origines et parfois embrasser une autre religion. Au traumatisme des persécutions et de la séparation s'est ajouté à la fin de la guerre, celui de se découvrir orphelin. Quelles seront alors les répercussions de cette double rupture sur leur vie sachant aussi que les oeuvres éducatives qui les ont sauvés les chargent, pour certaines, d'une double mission : faire vivre le judaïsme et Israël ? Quelles seront alors les limites de leur liberté de choix et quels adultes s'autoriseront-ils à devenir ? Avec quelles difficultés mais aussi avec quels espoirs ? Ce questionnement et les réponses qu'il appelle participent à l'enrichissement de l'histoire complexe de la Shoah et plus particulièrement des enfants cachés. Il nous rappelle que devoir de mémoire et devoir d'Histoire sont indispensables à la compréhension de l'Holocauste auprès des jeunes générations.
Depuis une trentaine d'années, voire plus, notre pays s'enlise dans l'abandon de son identité : celle de la famille, de la religion, de la culture, pour laisser place à une société multiculturelle vouée à l'immigration incontrôlée, à la décadence politique au profit d'un totalitarisme encore feutré mais où la violence fait force de loi. Ce livre rassemble des billets d'humeur, des réflexions suscitées par la lecture de journaux, d'informations ubuesques et qui décrivent l'inanité des politiques et des journalistes face à la crise abyssale que traverse la France qui, sans un sursaut drastique, ne saurait se relever. Un livre mal-pensant à l'humour corrosif.
Pourquoi s'intéresser à la discipline aujourd'hui ? Quelles questions peut-elle susciter et quelles réponses utiles son étude est-elle susceptible d'apporter aux problèmes scolaires de ce XXIe siècle naissant ? Quel éclairage nouveau offre-t-elle aux représentations de la société actuelle qui l'a reléguée, semble-t-il, au rang des pratiques obsolètes et anti-pédagogiques de nos pères ? L'approche historique permet de répondre à ces questions et offre des perspectives nouvelles en abordant l'évolution des " formes disciplinaires " parallèlement à la construction de l'enseignement secondaire. Elle montre ainsi la complexité des filiations et des ruptures entre les modèles éducatifs et l'influence des forces culturelles et politiques. En ce sens elle invite à sortir du silence tabou qui entoure les pratiques éducatives soumises au poids des contradictions, des résistances, du contrôle et de la régulation sociale. C'est pourquoi, elle s'inscrit dans le débat actuel sur l'école en évoquant et analysant la pérennité des questions fondamentales sur les missions du système éducatif. Plus que jamais, le discours officiel du XIXe siècle demeure indispensable à l'intelligibilité des problèmes éducatifs contemporains et leur sert de miroir.
Depuis quarante ans, gauche et droite ont découragé l'entreprise et le travail, ridiculisant le goût de l'effort quand ils ne l'ont pas diabolisé, en privilégiant une politique de loisirs, une société festive. L'auteur montre aussi que l'Etat accable les entreprises sous les charges et les impôts, mais aussi en appliquant à la lettre les directives européennes souvent insensées. En opposition, Evelyne Tschirhart a rassemblé les témoignages de femmes et d'hommes appartenant à divers domaines qui se sont réalisés dans leur travail malgré les difficultés et les aléas inhérents à toute carrière. Ils en parlent avec fierté et émotion, évoquant l'amour du métier et des valeurs que celui-ci transmet. Un plaidoyer pour la liberté d'entreprendre, gage de l'accomplissement de soi.
Ce livre est la quête d'une enfance sur laquelle l'ombre de la Shoah étend le voile d'un deuil impossible. C'est d'abord la disparition de la mère internée au camp de Drancy ; à son retour, l'enfant (Ida) doit faire face au silence, à la dépression d'une mère dont la famille a été exterminée. Ida voudrait que sa mère soit vivante pour qu'elle-même puisse vivre. Entre Ida et sa mère, le dialogue de la mémoire s'établit, par bribes...
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.