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Les Centenaires
Tschirhart Evelyne
PASSY
23,00 €
Épuisé
EAN :9782351460863
A la résidence Les Centenaires on y vient pour finir sa vie. Un monde clos, dans un cadre méridional et ensoleillé où la vie des vieux pensionnaires s'égrène lentement, scandée par la routine des repas, des siestes, des attentes de visites et des querelles, sans oublier les "activités". Véra et Marcel y vivront leurs dernières années. Au fil de ses visites régulières, leur fille fait le récit minutieux, presque clinique et poignant, de ces vies qui s'amenuisent inexorablement. Elle s'acharne à recueillir, à faire resurgir et à comprendre des pans de ce qui fut leur vie, d'autant que ce récit de la grande vieillesse s'articule sur l'irréparable drame qui a frappé la lignée maternelle, tout entière engloutie dans la Shoah. Seule survivante, Véra sera libérée in extremis de Drancy. Hantée par ce crime, elle est assiégée par la disparition des siens jusqu'au seuil de la mort. On découvre aussi qu'à travers cette recherche scrupuleuse, se trouve le défi à relever : survivre aux survivants. Le dialogue entre Véra et sa fille court tout au long du récit et conduit cette dernière à s'interroger, alors qu'elle n'a pas été élevée dans la religion, sur le judaïsme dont elle est, de fait, partie prenante. A travers l'histoire familiale restituée par la narratrice, se profile l'Histoire d'un peuple toujours menacé d'anéantissement, sous la nouvelle bannière de l'antisionisme.
Soixante ans après la Révolution culturelle, la Chine refait parler d'elle et renoue avec les années maoïstes. Charles se souvient de ces années où il s'était engagé pour la Révolution culturelle. Adossé à une expérience réelle en Chine maoïste, vécue par une équipe d'enseignants français et étrangers fascinés initialement par Mao et sa révolution ce témoignage romancé rappelle la réalité des fondements du régime chinois au moment où la communauté internationale s'inquiète de sa persistance et de ses ambitions. "il m'a semblé judicieux de faire comprendre, de façon charnelle et psychologique, les motivations d'étrangers venus en Chine par enthousiasme et adhésion au maoïsme, pour aider à la construction du socialisme. Or, le contact avec la réalité va très vite enclencher leur " désenchantement ". L'élément le plus déstabilisant étant la quasi-impossibilité de nouer des rapports amicaux entre les " experts étrangers " et leurs collègues chinois. Bien que forcés de vivre dans une " prison dorée ", coupés de la vie de leurs collègues et de la population, les protagonistes vont découvrir une vie qu'ils n'avaient pas imaginée et qui va détruire, peu à peu, leurs illusions concernant la Révolution Culturelle, censée s'opposer au révisionnisme soviétique, et conduire à l'avènement d'un homme nouveau. Chacun devra tirer à sa manière, les conséquences de cette expérience qui remet en question leur vision du monde, le pourquoi de leur engagement, mais aussi, malgré la douleur du renoncement à un rêve, la liberté retrouvée de penser. Ce livre devrait contribuer à faire mieux comprendre que si la Chine a changé, concernant son développement économique et sa position de deuxième puissance mondiale, elle n'a pas renoncé à sa volonté de puissance hégémonique qu'elle entend imposer au monde, tout en réprimant férocement sa population."
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Depuis quarante ans, gauche et droite ont découragé l'entreprise et le travail, ridiculisant le goût de l'effort quand ils ne l'ont pas diabolisé, en privilégiant une politique de loisirs, une société festive. L'auteur montre aussi que l'Etat accable les entreprises sous les charges et les impôts, mais aussi en appliquant à la lettre les directives européennes souvent insensées. En opposition, Evelyne Tschirhart a rassemblé les témoignages de femmes et d'hommes appartenant à divers domaines qui se sont réalisés dans leur travail malgré les difficultés et les aléas inhérents à toute carrière. Ils en parlent avec fierté et émotion, évoquant l'amour du métier et des valeurs que celui-ci transmet. Un plaidoyer pour la liberté d'entreprendre, gage de l'accomplissement de soi.
Oh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.
Le Crépuscule du socialisme" rassemble les bloc-notes de l?année 2012: toutes les campagnes présidentielles, les suites du printemps arabe, les attentats terroristes; la chute de Nicolas Sarkozy et la montée de Marine Le Pen; l?élection de François Hollande et, face à la crise européenne, à la mondialisation et aux pressions, la fin de l?idéologie originelle socialiste.