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Influence politique
Becmeur Valentin
TATAMIS
15,09 €
Épuisé
EAN :9782371530027
Influence politique traite de la production et de la diffusion de contenu en matière de communication d'influence : Comment confectionner ce contenu, générer des idées qui "collent". Comment contrôler le contexte de diffusion, comment utiliser à son profit un événement particulier, attendu ou inattendu, surfer sur la situation sociale ou politique... Comment devenir soi-même influenceur, former et coordonner ses réseaux d'influenceurs. En abordant tous ces points, le lecteur découvre comment utiliser ces techniques, comment les identifier, les démasquer chez d'autres, ne pas se faire duper par la mise en scène et la mise en récit de certains événement anodins ou fabriqués de toutes pièces. La présentation de chaque principe s'accompagne donc des risques, limites qu'il peut présenter et critiques qu'il peut susciter. Le but est aussi d'exercer le sens critique du lecteur, pour qu'il aille au-delà de l'actualité qu'on veut bien lui présenter, qu'il soit capable de décrypter ce qui relève du détournement, de la manipulation, de la propagande au service d'un parti, d'une faction, d'un mouvement, d'une personnalité, de l'Etat.
La gestion est-elle un mal ou un remède pour les entreprises sociales et solidaires ? Les entreprises sociales et solidaires sont-elles des modèles d'apprentissage pour la gestion ? Nous amènent-elles à penser la gestion autrement ? Cet ouvrage vise à dépasser les tabous liés à la gestion dans l'entreprise sociale et solidaire. Collectif de chercheurs en sciences humaines et sociales (académiques et/ou praticiens), notre ambition est de porter un regard critique sur la gestion des entreprises sociales et solidaires. Sur la base de l'étude de nombreux cas (mutuelles, associations, coopératives de consommateurs, banques coopératives, Scop, Scie, etc.), il s'agit de questionner et comprendre les dispositifs et les pratiques de gestion des entreprises sociales et solidaires. La réflexion des auteurs s'est construite autour des questionnements suivants : Que nous apprennent les entreprises sociales et solidaires sur la gestion des organisations ? Qu'ont-elles mis en oeuvre de spécifique ? Existe-t-il déjà des "pépites" à observer, à essaimer issues de leurs pratiques de gestion ? Le phénomène d'isomorphisme avec les modèles d'entreprise capitaliste est-il si important ? Si oui, est-il un problème ? Pourquoi ? Et comment construire d'autres modes de gestion ? Quelles questions les organisations doivent-elles se poser pour dépasser les tensions inhérentes à l'hybridité entre économique, social ou solidaire ? Que doivent-elles inventer ? L'ouvrage se compose d'essais qui visent à défendre des points de vue sur des sujets récurrents et importants pour les entreprises sociales et solidaires. Ces derniers sont organisés en quatre thèmes : dépasser les tabous pour une gestion utile au projet social ou solidaire ; gestion pour et par la valeur sociale ; comment organiser durablement la gouvernance démocratique ; penser autrement la gestion des ressources humaines dans l'entreprise sociale et solidaire. Ces questions, nous l'espérons, feront sens et aideront tant dans la compréhension des phénomènes que dans la prise de décisions et la formation pour une gestion au service des entreprises sociales et solidaires.
Résumé : L'oasis, enclavée entre le roc, le désert et les marais salants, jaillit au coeur de la steppe brasillant sous un soleil féroce. Ilot de luxuriance où le narrateur, un instituteur à la retraite, se propose de vivre le temps qu'il lui reste. Avec les "fils" de l'oasis, il partage le miel des dattes, le thé âcre et sirupeux, les rites et les pèlerinages. Monde minuscule, ancré dans ses traditions immémoriales. Pourquoi est-il amené à raconter l'histoire de Nadir, magnat de l'hôtellerie, parti les mains vides et revenu cousu d'or ? Et qui est cette Sandra, qui transforme un va-nu-pieds en pacha ? Un roman foisonnant et sensuel où l'on apprend que celui qui s'évade de l'oasis est condamné à y revenir, à l'issue d'un voyage initiatique à travers le périple de l'existence.
Résumé : Comment exprimer l'infini nuancier des émotions qui font la vie d'un homme ? Puisés au millefeuille des jours, ces seize récits disent la soif de l'amour et la révélation de la beauté, mais aussi le désarroi de l'auteur face au temps qui passe... Empreinte d'une enfance méditerranéenne, ode flamboyante à Paris, à la femme et à la littérature, autant de facettes douces-amères du grand kaléidoscope de l'existence, dans un autoportrait servi par une langue d'une vibrante sensualité
Durant la guerre du Golfe, un homme parvenu à la cinquantaine s'interroge sur son passé. Toujours prêt à s'émerveiller malgré son indignation face au spectacle du monde d'aujourd'hui, il tombe amoureux d'une jeune fille qui lui révèle la part poétique qu'il pensait enfouie à jamais en lui.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.
L'automobile a bonne presse, sans doute du fait qu'elle finance largement la presse par une publicité monstrueuse. Pourquoi les constructeurs éprouvent-ils tant le besoin de promouvoir leur production, alors qu'elle est censée répondre à un besoin vital de l'être humain ? Cela ne cache-t-il pas une réalité moins rose ? L'automobile est de très loin le moyen de transport le plus mortel et handicapant de toute l'histoire de l'humanité. Il est aussi le plus polluant, le plus bruyant, le moins rentable, celui qui détruit le plus les paysages, qui fait perdre le plus de temps à ses utilisateurs, qui creuse le plus les inégalités sociales, etc. En fait, sans la publicité l'automobile n'aurait eu aucune chance de s'imposer au 20ème siècle comme principal moyen de transport. Associer le sexe et l'automobile est sans doute la meilleure trouvaille des propagandistes, mais les résultats sont sous nos yeux, à peine un siècle après que l'automobile ait colonisé le monde. Ce livre noir de l'automobile fait un point sans détours ni raccourcis sur l'état du monde dominé par l'automobile, et ce n'est pas beau à voir. En refermant ces quelques 200 pages, on se dit qu'il serait temps de donner un bon coup de frein à main et de se demander si l'humanité a véritablement progressé grâce à la démocratisation de l'automobile.