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CES MAIRES QUI COURTISENT L'ISLAMISME
VELIOCAS JOACHIM
TATAMIS
18,87 €
Épuisé
EAN :9782371530089
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
Alain Juppé dit avoir "d'excellentes relations" avec les "principaux leaders" de la communauté musulmane de Bordeaux. Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux, est pourtant un laudateur des Frères musulmans, un mouvement qui milite pour la restauration du Califat et la réunion des musulmans d'Istanbul à Bordeaux, la frontière étant "une méprisable hérésie". A Marseille, Jean-Claude Gaudin ménage quant à lui toutes les composantes de l'islamisme local, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoé offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel nous informe qu'il comprend des salles de culte, c'est-à-dire une mosquée. A Strasbourg, la nouvelle mosquée - financée par les collectivités locales - entretient des liens étroits avec l'islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l'"injure au fondement d'une religion", soit le délit de blasphème prévu par la charia, à la suite de l'affaire des caricatures de Mahomet. Etc, etc, etc.
Joachim Véliocas, spécialiste de l'islam, dresse le bilan de cinquante ans de relations islamo-chrétiennes, en remontant aux racines des malentendus : chapelles devenues mosquées, mosquées inaugurées en présence d'évêques, instituts catholiques à la dérive, les fidèles ont de quoi s'inquiéter. L'auteur sait aussi relever les positions courageuses d'évêques et de cardinaux au service de la vérité.
Résumé : " Le but des Frères Musulmans est de créer un Etat islamique mondial. Nous, les musulmans, nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l'Europe ". Muhammed Mandi Akef, Guide suprême des Frères Musulmans de 2004 à 2010. Arrivés par les urnes au pouvoir en Tunisie (2011) et en Egypte (2012), l'organisation des Frères Musulmans a investi la scène médiatique. De nombreuses erreurs d'analyses sur sa nature profonde ont conduit les Occidentaux à les percevoir comme de simples conservateurs, s'accommodant des règles des démocraties modernes. Cette étude vise à présenter les textes importants des idéologues de la confrérie islamiste qui structurent sa pensée et donc son action. Les écrits de son fondateur Hassan al-Banna (1906-1949) dont La Voie du Jihâd, de son dauphin Sayyed Qutb (1906-1966), et des Guides suprêmes qui se sont succédés jusqu'à aujourd'hui, ne laissent aucun doute sur ses projets de domination politique à vocation universelle, et de sujétion à l'endroit des minorités. Des textes inédits sont enfin traduits en français. Leurs ramifications en Europe, notamment en France à travers l'UOIF dont nous retranscrivons les prêches radicaux de leurs prédicateurs, doivent susciter une prise de conscience urgente, étant les principaux bâtisseurs de grandes mosquées sur notre sol.
Daniel Depris se trouvait à Toulouse lorsque survint la catastrophe du 21 septembre 2001. Affirmant très vite qu'il y avait eu deux explosions distinctes, il sera convié à donner son avis d'expert en 2006, lors de la réunion publique organisée par l'association " AZF Mémoire et Solidarité ". De toute évidence, la " piste chimique " ne reposait sur rien de concret et avait manifestement pour but de détourner l'enquête et l'opinion publique des causes réelles de la catastrophe. Le présent ouvrage revient donc sur la " piste électrique ", niée par les autorités et par une commission d'enquête " officielle " qui n'était ni impartiale, ni indépendante. Daniel Depris démontre, documents à l'appui, de quelle manière elle est compatible avec tous les témoignages crédibles mais aussi avec des événements très étranges qui se déroulèrent dans la nuit qui précéda la catastrophe et qui ravivent la thèse d'un acte terroriste. Est-ce enfin la vérité sur la catastrophe du 21 septembre 2001 et sur le complot d'Etat qui fut organisé en vue de cacher cette vérité ?
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.
Rose quitte le Caire... et Sam, prête à suivre ce qu'elle pense être son destin. Dans l'avion qui la ramène à Phil, elle ne peut effacer le visage de Sam qui venait enfin de lui avouer son amour. Après des années de souffrance et d'attente, Rose n'osait espérer. Entre Phil et Sam, deux amants, deux hommes que tout oppose tel Rhett et Ashley dans Autant en emporte le vent, le coeur de Rose balance. Mais Rose ne peut renoncer à Sam et décide de poursuivre son combat acharné envers et contre tous. Mais le destin va frapper plus fort que jamais et les conséquences en seront fatales. Autant en emporte la lecture de ce livre plein de sensibilité, de souffrance et de réalité de l'amour. Mais l'amour de Sam et Rose est si fort qu'il en devient mythique. Ce n'est plus une histoire mais bien une légende à laquelle vous prenez part.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.