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GAGNER UN REVENU COMPLEMENTAIRE : C EST FACILE !
ROBIN JEAN
TATAMIS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782917617915
En ces temps de crise, le système D est devenu le BA BA pour vivre, voire survivre. Des millions de Français sont au chômage, ou bien touchent une assistance sociale qui représente tout ou partie de leur salaire. Sans compter les travailleurs pauvres, les familles surendettées, et tous ceux qui n'arrivent pas à boucler leurs fins de mois. Heureusement il est de plus en plus facile de gagner des revenus complémentaires, et ce petit livre a pour but d'en donner les principales pistes. Internet est sans doute le moyen le plus incontournable aujourd'hui pour gagner des revenus importants, jusqu'à 1 000 euros par mois, en complément de son activité principale. Tout dépend du temps que vous êtes prêt à y consacrer, et des compétences dont vous disposez. Et encore faut-il connaître les bons plans qui existent mais que peu de gens connaissent. Nous étudions aussi des domaines aussi divers que la création d'entreprise, les tests cliniques, les brocantes et autres petits boulots. Ce livre vous rendra donc beaucoup de services, en vous faisant gagner du temps, de l'énergie et de l'argent.
Régulièrement paraissent des dictionnaires de la censure, du politiquement correct ou des tabous. Mais jamais ces ouvrages ne mentionnent les thèmes que nous allons aborder dans ce petit dictionnaire des débats interdits. Ils préfèrent aborder les questions secondaires, la censure de la pornographie ou du sexe (voir l'exposition de l'Enfer à la Bibliothèque Nationale), la violence (notamment dans les films) Des thèmes ressassés à longueur de temps depuis des années, pour ne pas dire des dizaines d'années, et qui font croire que la censure est dénoncée dans notre pays. Or, il n'en est rien. Ce petit dictionnaire des débats interdits est le premier du genre. Il met le doigt là où cela fait mal, ou, pour parler en langage journalistique, il plonge la plume dans la plaie. Le format choisi privilégie les arguments interdits (bien que légaux), puisque les arguments autorisés se trouvent déjà dans l'espace public. Il n'est toutefois pas question de donner un avis sur les sujets abordés mais simplement de poser la question: pourquoi certaines interrogations autour de questions de société majeures ne peuvent-elles plus être posées ni débattues? La première condition de la démocratie n'est-elle pas le débat? Ce livre aborde seize débats interdits aujourd'hui dans notre pays, à chaque fois sous le même format: la définition, le niveau d'interdiction du débat en question, un historique, l'atteinte ou non du point de Godwin (le débat finit-il par l'accusation de l'une ou l'autre partie d'être nazie, négationniste ou autre), les invectives employées, les modalités de l'interdiction, pourquoi le débat est-il interdit, les arguments interdits, la vérité officielle, les incompréhensions, à l'étranger, sur les chaînes de télévision publiques et une bibliographie.
Alain Finkielkraut est un missionnaire, on pourrait même dire l'un des plus nécessaires missionnaires de notre République. Ici, il faut bien sûr prendre ce mot dans son sens voltairien ("Nous sommes, Diderot et moi, des missionnaires laiques", écrivait Voltaire à Catherine II en 1773) et non pas religieux. À la radio, à la télévision, dans les journaux, dans ses livres, partout Finkielkraut semble habité, possédé par le sens de sa mission. " Franck Nouchi, à qui l'on doit cette présentation d'Alain Finkielkraut dans Le Monde 2 début 2008, a parfaitement résumé le philosophe, et a inspiré l'idée du titre de ce livre. Mais attention ! Il ne s'agit ni d'une hagiographie, ni d'un livre à charge. Contrairement à une mode actuelle pour les livres consacrés à des intellectuels, celui-là se veut simplement un travail journalistique tel que l'entend le philosophe lui-même, c'est-à-dire proche des faits, et loin des systèmes de pensée. Alain Finkielkraut est avant tout un esprit libre, qui ne doit rien à personne, et dont les seules compétences l'ont mené là où il est aujourd'hui France Culture tous les samedis depuis 1985, enseignant à Polytechnique depuis 1988, philosophe connu et reconnu, auteur d'une œuvre diversifiée et abondante, invité récurrent des médias hexagonaux. Toutes les sources du livre sont publiques, étalées sur 30 ans et réunies pour la première fois dans un seul ouvrage grâce au fruit de deux ans de travail. Ce qui représente l'analyse de 20 de ses livres, 150 heures de passages télévision, presqu'autant de passages radio, et de dizaines d'articles. Un véritable travail de fond qui permet de mieux comprendre la complexité de celui qu'on a trop vite mis dans une case, quelle qu'elle soit. Ensemble nous essaierons de comprendre pourquoi Alain Finkielkraut a pris depuis si longtemps cette position du missionnaire.
Voici environ un siècle, un concept de gouvernance a pris naissance dans l'esprit machiavélique d'un Rockefeller et d'une voyoucratie de parvenus issue, en majeure partie, du lobby pétrolier américain. Un concept qui a ensuite été mis en place, progressivement, insidieusement, par des cénacles occultes tels le groupe des Bilderberg et la Commission Trilatérale (tous deux fondés par le clan Rockefeller). Un système qui se fonde à la fois sur le noyautage des institutions démocratiques par des agents des lobbies militaro-industriels et financiers et sur l'utilisation des "nouvelles technologies" en vue d'une déshumanisation progressive mais bien orchestrée des processus administratifs, politiques et militaires. Ce que l'auteur nomme la Big Brother Gouvernance en référence au roman de George Orwell 1984 est déjà à l'oeuvre, à l'insu du grand public et de ses élus. Le livre de Daniel Depris maintient une relation étroite entre les aspects politiques, historiques et techno-scientifiques de la Big Brother Gouvernance.
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
Dans ce deuxième volume de la tétralogie, Rose, qui a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, telle la Scarlett O'Hara d'Autant en emporte le vent, n'a toujours d'yeux que pour Sam. D'un côté ses sentiments la poussent vers Sam, incarnation de l'incertitude et du mystère, de l'autre elle est aussi, et dans le même temps, attirée par Phil, avec qui elle partage sa vie, ce dernier incarnant à l'inverse la sagesse et la stabilité. Comme dans Autant en emporte le vent, l'héroïne est tiraillée entre deux attirances, deux hommes que tout ou presque oppose, avec en arrière-plan la guerre civile en Egypte - et la complicité avec un père aimant. Pendant tout le livre, dans lequel scènes érotiques, scènes d'amour et de trahison, lutte au corps à corps avec son propre destin, alternent comme autant de vignettes des jeux de l'amour et du hasard, chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments. Retournement de situation : Sam reconnaît en Rose la femme de sa vie, mais Rose, qui se trouve au Caire pour son travail, rompt cette relation. La guerre civile en Egypte bat son plein, mais Rose ne prend pas la mesure des évènements gravissimes au Caire : malgré le danger, le glissement vers la guerre civile, l'assaut des forces de sécurité égyptiennes contre les sit-in des partisans du président déchu et la mise en vigueur de la loi d'état d'urgence, Rose est prête à tout pour rejoindre Sam. Son ami Georges, par amour pour elle, se fera complice des ruses de sa raison sentimentale et mettra tout en oeuvre pour l'aider à réaliser son rêve : passer deux ou trois jours avec l'homme qu'elle aime. L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin - personnel ou collectif : telle semble être la leçon que veut tirer l'auteur de la grande passion entre Rose et Sam dans un livre au style naïf et percutant. L'amour est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable mais vers un lien authentique avec autrui. Il est cette trêve miraculeuse qui suspend toute domination. Chaque lecteur se retrouvera dans cette histoire, que viennent illustrer les mythes et légendes des plus belles histoires d'amour - dont certaines se passent en Egypte. L'auteur se pose dans le même temps une interrogation, très en filigrane : parce que l'amour apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature, peut-on raconter ce sentiment si on ne l'a pas vécu ?
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.