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LA POSITION DU MISSIONNAIRE
ROBIN JEAN
TATAMIS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782917617014
Alain Finkielkraut est un missionnaire, on pourrait même dire l'un des plus nécessaires missionnaires de notre République. Ici, il faut bien sûr prendre ce mot dans son sens voltairien ("Nous sommes, Diderot et moi, des missionnaires laiques", écrivait Voltaire à Catherine II en 1773) et non pas religieux. À la radio, à la télévision, dans les journaux, dans ses livres, partout Finkielkraut semble habité, possédé par le sens de sa mission. " Franck Nouchi, à qui l'on doit cette présentation d'Alain Finkielkraut dans Le Monde 2 début 2008, a parfaitement résumé le philosophe, et a inspiré l'idée du titre de ce livre. Mais attention ! Il ne s'agit ni d'une hagiographie, ni d'un livre à charge. Contrairement à une mode actuelle pour les livres consacrés à des intellectuels, celui-là se veut simplement un travail journalistique tel que l'entend le philosophe lui-même, c'est-à-dire proche des faits, et loin des systèmes de pensée. Alain Finkielkraut est avant tout un esprit libre, qui ne doit rien à personne, et dont les seules compétences l'ont mené là où il est aujourd'hui France Culture tous les samedis depuis 1985, enseignant à Polytechnique depuis 1988, philosophe connu et reconnu, auteur d'une œuvre diversifiée et abondante, invité récurrent des médias hexagonaux. Toutes les sources du livre sont publiques, étalées sur 30 ans et réunies pour la première fois dans un seul ouvrage grâce au fruit de deux ans de travail. Ce qui représente l'analyse de 20 de ses livres, 150 heures de passages télévision, presqu'autant de passages radio, et de dizaines d'articles. Un véritable travail de fond qui permet de mieux comprendre la complexité de celui qu'on a trop vite mis dans une case, quelle qu'elle soit. Ensemble nous essaierons de comprendre pourquoi Alain Finkielkraut a pris depuis si longtemps cette position du missionnaire.
Régulièrement paraissent des dictionnaires de la censure, du politiquement correct ou des tabous. Mais jamais ces ouvrages ne mentionnent les thèmes que nous allons aborder dans ce petit dictionnaire des débats interdits. Ils préfèrent aborder les questions secondaires, la censure de la pornographie ou du sexe (voir l'exposition de l'Enfer à la Bibliothèque Nationale), la violence (notamment dans les films) Des thèmes ressassés à longueur de temps depuis des années, pour ne pas dire des dizaines d'années, et qui font croire que la censure est dénoncée dans notre pays. Or, il n'en est rien. Ce petit dictionnaire des débats interdits est le premier du genre. Il met le doigt là où cela fait mal, ou, pour parler en langage journalistique, il plonge la plume dans la plaie. Le format choisi privilégie les arguments interdits (bien que légaux), puisque les arguments autorisés se trouvent déjà dans l'espace public. Il n'est toutefois pas question de donner un avis sur les sujets abordés mais simplement de poser la question: pourquoi certaines interrogations autour de questions de société majeures ne peuvent-elles plus être posées ni débattues? La première condition de la démocratie n'est-elle pas le débat? Ce livre aborde seize débats interdits aujourd'hui dans notre pays, à chaque fois sous le même format: la définition, le niveau d'interdiction du débat en question, un historique, l'atteinte ou non du point de Godwin (le débat finit-il par l'accusation de l'une ou l'autre partie d'être nazie, négationniste ou autre), les invectives employées, les modalités de l'interdiction, pourquoi le débat est-il interdit, les arguments interdits, la vérité officielle, les incompréhensions, à l'étranger, sur les chaînes de télévision publiques et une bibliographie.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Depuis des décennies, et beaucoup plus encore, depuis la fin de l?empire soviétique et letremblement de terre du 11 septembre 2001, la question des fanatismes, des intégrismes, suite à laquotidienneté des attentats et des guerres asymétriques, se pose à l?échelle de la planète. Mais tout ce qui se dit, s?écrit, et se filme sur les convulsions qui agitent Moyen-Orient, Afrique du Nord, Europe et Etats-Unis se heurtait jusqu?ici à un gigantesque angle mort. En effet, chez nous,personne ou presque n?évoque ce qui se dit vraiment, quotidiennement, sur de nombreuses chaînes de télévision arabes et iraniennes; sur des déclarations qui ne sont pas celles de jihadistes marginaux glanés sur les sites d?Al Qaïda, mais bien de personnalités en place (imams, politiques,universitaires), qui s?expriment à des heures de grande écoute, par l?intermédiaire de diffuseursayant pignon sur planète. Ce sont ces paroles que nous vous apportons ici. Elles permettent enfin dedéchirer le voile. Depuis une quinzaine d?années, des dizaines de chercheurs de toutes origines et nationalités, écoutent et regardent 24h sur 24 ces chaînes de télévision moyen-orientales et iraniennes. Ils ont recueilli des milliers de discours, dont la plupart, chez nous, seraient frappés par la loi et susceptibles de conduire leurs auteurs à l?amende et en prison. Dans la sélection que nous avons faite, il ressort deux immenses constatations: Le discours de la haine occupe une place importante, voire hallucinante. Ce qui s?énonce sur les juifs, les chrétiens, les homosexuels, les femmes, le culte du martyr et de la mort, les musulmans qui ne pensent pas comme il faut, est montré de façon irrécusable. Ces véritables appels au meurtre sont transmis depuis des décennies chez les téléspectateurs et les lecteurs du Moyen-Orient, mais aussi sur des populations immigrées d?Europe et des Etats-Unis, par l?intermédiaire des antennes paraboliques. Comprimés chauffés à blanc d?une idéologie qui ne connaît pas de frontière; témoignages qui exposent enfin de façon claire les enjeux des combats d?aujourd?hui, de Niamey à Téhéran. Non moins important, heureusement, est le discours de l?espoir: dans ce Moyen-Orient en proie à la tentation totalitaire, des voix s?élèvent, courageuses, lucides, pour dénoncer le désordre établi, reconnaître, avec beaucoup plus de lucidité que la plupart des intellectuels occidentaux, le choc des civilisations, la lâcheté d?un Occident souvent complice de dictatures corrompues au nom de la realpolitik et des juteux contrats économiques. Ces hommes et femmes arabes qui plaident pour la démocratie, la laïcité, la liberté et l?égalité, sont l?honneur et l?espoir de leurs pays respectifs. Il n?était que temps qu?ils soient entendus. Chacune des déclarations publiées ici sera précédée de la date de sa diffusion, du nom de la chaîne concernée et évidemment de l?identité de son auteur. Chacun pourra ainsi vérifier l?authenticité des propos en se référant aux sites Internet concernés. Pour la première fois, sur l?un des dossiers les plus épineux de notre temps, voici enfin les pièces à conviction. Ce livre a été réalisé par les chercheurs de l?Institut Memri, (Middle East Media Research Institute)et sera présenté par André Bercoff.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Le degré d'humanité se mesure à la manière dont les hommes traitent les animaux. Or de ce point de vue, l'homme n'a pas été très humain jusqu'à présent. Son besoin de tout maîtriser, et notamment de maîtriser la nature, l'a trop poussé à faire des animaux une variable d'ajustement, en vue de son seul bonheur. Mais peut-il être heureux s'il répand la souffrance animale ? Ce livre est un terrible état des lieux de la souffrance ressentie quotidiennement, et parfois continuellement, par des milliards d'animaux à travers le monde. Des millions de poules, lapins et autres oies élevés en batterie, aux trafics de chiens, de chats et d'animaux exotiques, en passant par le braconnage, les tests en laboratoires et la surpêche, les cas sont innombrables et souvent catastrophiques, voire irréversibles. Quid de ces espèces disparues du fait d'une chasse ou d'une pêche trop intensive ? Quid de ces espèces en voie de disparition ? Combien de temps l'humanité acceptera-t-elle qu'une partie d'entre elle vive dans la violence et la torture infligées à d'autres êtres vivants, à savoir les animaux ? Ce livre, qui rassemble des centaines de faits, citations, statistiques, dresse un panorama complet de la situation, et se veut un signal d'alerte pour tous les hommes dignes de ce nom. Il faut réagir, car nous sommes collectivement allés beaucoup trop loin. Et si nous continuons, les générations futures nous condamneront moralement pour crimes contre le règne animal.
Les séries TV françaises sur l'école sont le miroir de notre société post-moderniste, c'est-à-dire qu'elles décrivent fidèlement, hélas, ce qu'est devenue l'école depuis une quarantaine d'années et surtout, ce qu'elle doit être : à savoir non plus un sanctuaire voué à l'acquisition des connaissances, mais un lieu de vie. Ainsi, ce monde éducatif, dans l'Instit, Le Lycée, Madame le Proviseur ou La cour des Grands, avec sa violence, ses drames, ses conflits mais aussi ses plaisirs : la fête, l'amour sous toutes ses formes - même les plus choquantes - nous renvoie l'image de notre société narcissique, holiste, tribalisée, où la loi est sans cesse édulcorée, pour ne pas dire bafouée, par l'idée fallacieuse que le mal, le délit, sont toujours la conséquence de la misère et de l'injustice sociale. Où la discipline est laissée à la discrétion de chacun, c'est-à-dire de personne. Ces séries télévisées nous tendent le miroir de notre décadence assumée, voulue par les jusqu'au-boutistes du progrès, du changement, de l'utopie en marche, festive et galopante, qui nous entraîne vers un totalitarisme mou mais bien décidé à prospérer sur les ruines du monde moderne.
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.