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ENTRE LA HAINE ET L ESPOIR
ROBIN JEAN
TATAMIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782917617106
Depuis des décennies, et beaucoup plus encore, depuis la fin de l?empire soviétique et letremblement de terre du 11 septembre 2001, la question des fanatismes, des intégrismes, suite à laquotidienneté des attentats et des guerres asymétriques, se pose à l?échelle de la planète. Mais tout ce qui se dit, s?écrit, et se filme sur les convulsions qui agitent Moyen-Orient, Afrique du Nord, Europe et Etats-Unis se heurtait jusqu?ici à un gigantesque angle mort. En effet, chez nous,personne ou presque n?évoque ce qui se dit vraiment, quotidiennement, sur de nombreuses chaînes de télévision arabes et iraniennes; sur des déclarations qui ne sont pas celles de jihadistes marginaux glanés sur les sites d?Al Qaïda, mais bien de personnalités en place (imams, politiques,universitaires), qui s?expriment à des heures de grande écoute, par l?intermédiaire de diffuseursayant pignon sur planète. Ce sont ces paroles que nous vous apportons ici. Elles permettent enfin dedéchirer le voile. Depuis une quinzaine d?années, des dizaines de chercheurs de toutes origines et nationalités, écoutent et regardent 24h sur 24 ces chaînes de télévision moyen-orientales et iraniennes. Ils ont recueilli des milliers de discours, dont la plupart, chez nous, seraient frappés par la loi et susceptibles de conduire leurs auteurs à l?amende et en prison. Dans la sélection que nous avons faite, il ressort deux immenses constatations: Le discours de la haine occupe une place importante, voire hallucinante. Ce qui s?énonce sur les juifs, les chrétiens, les homosexuels, les femmes, le culte du martyr et de la mort, les musulmans qui ne pensent pas comme il faut, est montré de façon irrécusable. Ces véritables appels au meurtre sont transmis depuis des décennies chez les téléspectateurs et les lecteurs du Moyen-Orient, mais aussi sur des populations immigrées d?Europe et des Etats-Unis, par l?intermédiaire des antennes paraboliques. Comprimés chauffés à blanc d?une idéologie qui ne connaît pas de frontière; témoignages qui exposent enfin de façon claire les enjeux des combats d?aujourd?hui, de Niamey à Téhéran. Non moins important, heureusement, est le discours de l?espoir: dans ce Moyen-Orient en proie à la tentation totalitaire, des voix s?élèvent, courageuses, lucides, pour dénoncer le désordre établi, reconnaître, avec beaucoup plus de lucidité que la plupart des intellectuels occidentaux, le choc des civilisations, la lâcheté d?un Occident souvent complice de dictatures corrompues au nom de la realpolitik et des juteux contrats économiques. Ces hommes et femmes arabes qui plaident pour la démocratie, la laïcité, la liberté et l?égalité, sont l?honneur et l?espoir de leurs pays respectifs. Il n?était que temps qu?ils soient entendus. Chacune des déclarations publiées ici sera précédée de la date de sa diffusion, du nom de la chaîne concernée et évidemment de l?identité de son auteur. Chacun pourra ainsi vérifier l?authenticité des propos en se référant aux sites Internet concernés. Pour la première fois, sur l?un des dossiers les plus épineux de notre temps, voici enfin les pièces à conviction. Ce livre a été réalisé par les chercheurs de l?Institut Memri, (Middle East Media Research Institute)et sera présenté par André Bercoff.
Depuis l'avènement des géants de l'Internet, au début des années 2000, nous ne sommes pas sortis de la crise économique et sociale, bien au contraire. La puissance de calcul et les capacités de stockage de données vont croissantes, et rendent une poignée de gens milliardaires ou millionnaires. Mais l'immense majorité d'entre nous s'appauvrit, surtout si nous faisons partie des classes moyennes des pays développés. C'est donc la preuve que le système actuel ne fonctionne pas, et qu'une infime minorité d'acteurs exploitent l'immense majorité des peuples, sans respecter qui plus est certains de leurs droits fondamentaux. Les plus connus (Google, Facebook, Amazon et Apple) ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs de la finance, de l'assurance et bien d'autres sont en train de se concentrer en supprimant les uns après les autres les emplois sans pour autant créer de valeur en échange. La destruction créatrice de Schumpeter n'est pas à l'oeuvre, c'est la destruction destructrice qui est à l'oeuvre. Ce livre liste et analyse les plus graves entorses aux principes humains et éthiques des géants actuels de l'Internet, et offre ainsi les preuves que nous allons dans le mur si nous continuons à suivre la voie qu'ils nous ont tracée, souvent sans même notre consentement.
Nous sommes tous en partie responsables de notre sort. Bien sûr, nous ne sommes jamais responsables de tout. Mais sous ce prétexte il serait bien hasardeux et contre-productif de croire qu'on ne serait responsable de rien. Ce petit essai vise à éclaircir les responsabilités de chacun, et à faire en sorte que le sort de tous soit meilleur. Il est clair désormais que changer l'autre est infiniment plus difficile que de se changer soi. Pour la simple et bonne raison qu'on n'est pas l'autre, et qu'on est soi. Se changer soi n'est pas aisé pour autant, en ce qu'un nombre incalculable de barrières psychologiques, dont nous avons hérité ou que nous nous sommes nous-mêmes créées, nous en empêchent. En partant du principe que nous sommes l'Autre du reste du monde, si nous nous changeons nous-mêmes, nous changerons les autres. D'autant qu'en nous changeant nous-mêmes, nous changerons de fait les autres, qui n'auront plus le même regard sur nous. L'important est de faire au mieux, soi-même, sans en attendre rien en retour, car nous changeons d'abord pour nous, et pas pour les autres. Attendons-nous au pire, à savoir que rien ne change, car le pire ne déçoit jamais. Espérer que l'autre change, c'est nous inciter à le faire changer sans qu'il le veuille, ce qui mène à son asservissement. Nous proposons sa libération par la nôtre, son amélioration par la nôtre, son bonheur par le nôtre.
La réforme du lycée voulue par le ministre de l'Education nationale va être mise en place à la rentrée 2019. Elle s'adresse à des élèves que nous connaissons finalement mal. Les lycéens vise à combler un peu ce vide en proposant une galerie de portraits et une réflexion sur les élèves face aux apprentissages. Les élèves, dans leur majorité, traversent le lycée sans dommage. Pour eux, en dehors de quelques lendemains de cuite et des premiers élans amoureux, il n'y a pas grand chose à raconter. Et pourtant, ce que nous relatons - le décrochage, l'influence des images pornographiques, le racisme, le djihadisme, le suicide, la triche, le refus d'apprendre, la difficulté à devenir des citoyens de leur établissement - en dit long sur la richesse des expériences des lycéens de la filière générale et technologique.
Dans ce deuxième volume de la tétralogie, Rose, qui a un caractère bien trempé, obstiné, rusé et capricieux qui fera sa force et sa faiblesse, telle la Scarlett O'Hara d'Autant en emporte le vent, n'a toujours d'yeux que pour Sam. D'un côté ses sentiments la poussent vers Sam, incarnation de l'incertitude et du mystère, de l'autre elle est aussi, et dans le même temps, attirée par Phil, avec qui elle partage sa vie, ce dernier incarnant à l'inverse la sagesse et la stabilité. Comme dans Autant en emporte le vent, l'héroïne est tiraillée entre deux attirances, deux hommes que tout ou presque oppose, avec en arrière-plan la guerre civile en Egypte - et la complicité avec un père aimant. Pendant tout le livre, dans lequel scènes érotiques, scènes d'amour et de trahison, lutte au corps à corps avec son propre destin, alternent comme autant de vignettes des jeux de l'amour et du hasard, chacun aime l'autre à contre temps, et chacun se trompe sur soi-même et sur la vraie nature de ses sentiments. Retournement de situation : Sam reconnaît en Rose la femme de sa vie, mais Rose, qui se trouve au Caire pour son travail, rompt cette relation. La guerre civile en Egypte bat son plein, mais Rose ne prend pas la mesure des évènements gravissimes au Caire : malgré le danger, le glissement vers la guerre civile, l'assaut des forces de sécurité égyptiennes contre les sit-in des partisans du président déchu et la mise en vigueur de la loi d'état d'urgence, Rose est prête à tout pour rejoindre Sam. Son ami Georges, par amour pour elle, se fera complice des ruses de sa raison sentimentale et mettra tout en oeuvre pour l'aider à réaliser son rêve : passer deux ou trois jours avec l'homme qu'elle aime. L'amour semble la seule force capable de subvertir la fatalité du destin - personnel ou collectif : telle semble être la leçon que veut tirer l'auteur de la grande passion entre Rose et Sam dans un livre au style naïf et percutant. L'amour est l'unique chemin non seulement vers une pensée véritable mais vers un lien authentique avec autrui. Il est cette trêve miraculeuse qui suspend toute domination. Chaque lecteur se retrouvera dans cette histoire, que viennent illustrer les mythes et légendes des plus belles histoires d'amour - dont certaines se passent en Egypte. L'auteur se pose dans le même temps une interrogation, très en filigrane : parce que l'amour apparaît inséparable d'un questionnement sur notre rapport au récit, à la fiction et à la littérature, peut-on raconter ce sentiment si on ne l'a pas vécu ?
Présentation de l'éditeur Présentation : Manuel Valls a inauguré la Grande mosquée de Cergy, édifiée sur un terrain de la mairie socialiste contre un loyer dérisoire. Son imâm défend ouvertement les Frères Musulmans dont le passage aux affaires en Egypte s'est soldé par de nombreuses exactions, et la tentative d'islamiser les lois. Paris, qui croule sous une dette de 400 millions d'euros, a trouvé 16 millions d'euros pour son Institut islamique. A Nantes, la mairie a contribué à financer l'institut islamique de la branche française des Frères Musulmans, l'UOIF, à hauteur de 200 000 euros en 2009. Le maire s'appelait alors Jean-Marc Ayrault. Les mairies de Marseille et Nice ont été elles épinglées par le tribunal administratif pour des entorses à la loi de 1905, tandis que plusieurs députés financent des mosquées sur leur réserve parlementaire. Le maire de Nîmes, vice-président de l'UMP, a lui cédé un ex temple protestant à des islamistes dont les bulletins internes sont marqués d'un extrémisme inquiétant. Alain Juppé assure lui qu'il « fera tout pour qu'un terrain soit disponible » pour la Grande Mosquée de Bordeaux. L'imâm Tareq Oubrou qui dirigera l'endroit persiste dans son dernier livre à s'avouer membre des Frères Musulmans, dont le Guide suprême souhaite « contrôler l'Europe ». Votre maire collabore-t-il avec l'islamisme? Cette deuxième édition a été largement actualisée et augmentée après les municipales 2014.L'auteur : Joachim Véliocas dirige l'Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr). Il est analyste pour le centre de prospective Wikistrat. Son premier livre-enquête, L'islamisation de la France (2006) a fait entrer ce thème dans le débat public.
Présentation : Si vous voulez être un auteur à succès, faites la chasse aux milliardaires ; c'est à la mode et cela rapporte. Chacun le sait, les milliardaires sont ceux qui ont détourné la richesse collective, la valeur créée par la classe moyenne. Nous avons trop de milliardaires ; il faut leur faire rendre gorge par l'impôt. Mais pourquoi les pays où il y a la plus grande densité de milliardaires ont-ils le plus de croissance ? Pourquoi la France compte-t-elle le plus petit nombre de milliardaires et le chômage le plus élevé et le plus persistant ? Serait-ce, hasard, que loin de pomper la richesse d'un pays, ces milliardaires seraient ceux qui la créent ? Et que ceux qui les fustigent ont partie liée avec les étatistes, ceux qui vivent de l'Etat ? Les inégalités fournissent en effet aux étatistes l'alibi pour plus de redistribution, plus d'aides sociales et donc plus de postes bureaucratiques. Et elles masquent leur inaptitude à diriger le pays car à l'ENA, ils ont appris à redistribuer, réglementer, protéger, mais non pas à créer de la valeur, de la richesse et des emplois. Pour échapper à ce sortilège, relancer la croissance et sortir du chômage, il faut comprendre comment une très petite minorité a su infecter l'opinion publique avec des statistiques truquées et une idéologie qui tient lieu de science économique. Il faut déconsidérer ces grands prêtres pour permettre aux mesures économiques et fiscales qui ont marché ailleurs de nous sortir du chômage et de la misère. L'auteur : Bernard Zimmern est énarque, polytechnicien, inventeur ayant eu une réussite internationale. Il s'est entouré, pour rédiger cet essai, d'une équipe de jeunes économistes et s'est inspiré des travaux de la Fondation iFRAP, de ceux menés par IMPACTENT, une association d'anciens chefs d'entreprises, ou encore des recherches de l'Institut IRDEME.
Après un long séjour en Asie, où il fait carrière, Martial revient en France pour "accompagner" sa mère qui a perdu goût à la vie. Craignant l'ennui, il reprend, dans le Nord, une entreprise en faillite, qu'il destine à la fabrication d'équipements pour son usine de Malaisie. Alors que business et efficacité sont ses soucis constants, un drame va survenir, dont les conséquences vont bouleverser ce qui semblait aller de soi. Dans un contexte général peu favorable au chef d'entreprise, Martial sera assimilé aux "patronsvoyous". Il deviendra un homme à abattre. Les épreuves, qu'il va supporter, n'entameront en rien sa combativité, mais le conduiront à modifier ce qu'il considérait être les priorités de l'existence. Le déclin industriel d'une région sinistrée en arrière-plan, cette histoire d'un groupe d'hommes face à la fin de leur entreprise est un prétexte à se plonger dans ce qu'on a coutume de nommer le modèle français, à s'interroger sur la solidarité qui en constitue l'argument suprême.