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Enigme de la mélancolie. Sur un tableau de Pontormo
Dor Edouard
SENS ET TONKA
12,50 €
Épuisé
EAN :9782845341968
Pendant des années, il s?enfermait seul dans des églises de Florence pour en peindre les murs. Il parlait peu, ne s?intéressait guère au monde, ne recherchait aucun honneur. Raphaël lui prédisait le plus grand avenir. Michel-Ange le considérait comme son héritier. Vasari disait de lui qu?il atteignait «la perfection», mais aussi qu?il avait «un cerveau bizarre». Il est tombé dans l?oubli pendant près de quatre siècles... jusqu?à ce beau matind?automne de 1912 où un rayon de soleil traversant la nef d?une église de Florence permit à un historien d?art américain, venu là à tout hasard, d?avoir le choc de sa vie devant le retable d?une petite chapelle oubliée parce que le plus souvent dans l?obscurité. Ce tableau, la Déposition, est de Jacopo Pontormo (1494-1556). Il allait contribuer à marquer la fin de la Renaissance italienne et l?émergence de «l?art pour l?art ». Le mystère de sa composition et la mélancolie qui s?en dégage n?ont cessé de susciter études, analyses et commentaires, souvent divergents, parfois contradictoires, toujours passionnés. À travers une enquête méthodique, vivante et illustrée, l?auteur propose une lecture nouvelle et totalement originale de ce tableau.
Sans lui, Michel-Ange n?aurait pas été ce qu?il a été. Le grand Léonard de Vinci, Botticelli, Raphaël, et bien d?autres, l?ont copié, s?en sont inspirés, l?ont reconnu pour maître. Comme Cézanne, il aurait pu dire : " Il y a deux sortes de peinture : la peinture bien couillarde, la mienne, et celle des autres "! Il s?agit de Masaccio, peintre florentin de la première Renaissance, qui n?a vécu que 27 ans (1401-1428) et a été surnommé " Le Rimbaud de la peinture ". On ne connaît pas grand-chose de sa vie, sinon que Masaccio était totalement " fou " de peinture et... qu?il est à l?origine de l?art occidental moderne ! Dans ce court essai, l?auteur évoque cet artiste hors du commun et analyse, plus particulièrement, l?une de ses oeuvres majeures (Adam et Eve chassés du Paradis terrestre) en expliquant pourquoi elle a bouleversé toute l?histoire de la peinture. Puis, il en suit les traces, à travers Michel-Ange, Raphaël, et jusqu?à Rodin et Picasso. Il nous montre notamment comment, sans les avoir jamais vus, Picasso a pu reproduire dans l?un de ses pastels... des personnages peints par Masaccio!
Pour tenter de découvrir pourquoi les oeuvres de Bacon nous apparaissent, plus peut-être que celles d'autres artistes, comme de véritables blocs d'émotion, nous allons... prendre la tangente. Ne pas plonger au coeur de ses tableaux, du détail de leur composition ou de leur sujet, ne pas en rechercher le sens à tout prix, autrement dit ne pas les regarder comme on le fait d'habitude et essayer d'abandonner nos réflexes de pensée pour emprunter d'autres pistes. Nous allons nous en approcher latéralement, en les frôlant, en n'en retenant que ce qui peut paraître incongru mais se révéler, malgré tout, comme des indices significatifs : une seringue, une ampoule électrique, une bouche grande ouverte, une cuvette de W-C., une cage, etc. En tentant également de faire résonner ses oeuvres avec celles de certains artistes - peintres, écrivains, cinéaste, musicien - et d'en écouter l'écho, tant il est vrai que la sensibilité de l'un permet souvent de mieux mesurer l'intensité de celle de l'autre. Pas pour comprendre à tout prix, juste et d'abord pour ressentir. Comme Bacon le souhaitait.
Qui sont ces deux Vénitiennes et que font-elles sur cette terrasse ? On sait que ce panneau, peint par Vittore Carpaccio au 15e siècle, a été considéré comme "le plus beau tableau du monde" . On sait aussi que cette peinture n'est, en fait, que l'un des morceaux d'une composition beaucoup plus grande, dont on a retrouvé au 20e siècle l'une des autres parties… en Californie ! Mais ce tableau reste malgré tout un grand mystère. L'auteur imagine ce que pouvait être cette uvre dans son ensemble. Il en propose un "décodage" qui conduit à une interprétation séduisante et troublante, donnant à la femme un rôle inattendu dans notre monde, et trouve à celle-ci des échos dans deux tableaux plus récents de Gustave Caillebotte et d'Edward Hopper.
Résumé : La sottise, lot commun de beaucoup d'humains, est aussi - et plus souvent qu'on ne le croit ! - source d'enseignements. Chacun d'entre nous y trouve des exemples à ne pas suivre, mais également des reflets de ce qu'il est par moment ou de ce qu'il rencontre parfois dans sa vie quotidienne... Ainsi, le gourmand hypocrite, le bigame aveuglé, le monarque menteur, l'héritier jaloux, la femme adultère repentante, tous héros de ces brèves histoires, sont-ils d'une extrême modernité. Et pourtant, le Tripitaka, d'où sont tirés ces petits contes, est un recueil de textes fondateurs du bouddhisme qui plonge ses racines dans l'Inde et la Chine du début de notre ère.
Et j'étais si naïve, si timide, j'ai changé depuis, quand je pense que j'ai même osé un dimanche aller à la messe avec un " Perfecto ", c'est mon fils le plus jeune qui l'avait oublié là sur un fauteuil et j'ai voulu l'essayer par curiosité, il faut savoir vivre avec son temps, j'en vois des femmes même plus âgées que moi qui se permettent des choses comme ça, et ça ne leur va pas si mal alors quand l'ai vu ce gros blouson de cuir, bien entendu trop grand pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, c'était comme une idée complètement follement incontrôlable, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? J'étais tout de même drôlement gonflée, j'ai juste au dernier moment, sur le parvis avant d'entrer, mis une étole par-dessus !
?S'opposant à la thèse selon laquelle l'utopie s'éteindrait en 1848, M. Abensour s'emploie à discerner trois formes de l'utopie : le socialisme utopique, le néo-utopies et ce qu'il appelle le nouvel esprit utopique qui persiste après 1848 jusqu'à nos jours. Nous assistons, contre toute attente, à un renouveau de l'utopie, ce qui donne à la pensée du nouvel esprit utopique de l'auteur tout son sens et toute son actualité.
?Recueil de textes (articles, notes...) qu'Yves Stourdzé avait commis au fur et à mesure de ses réflexions et de ses engagements. Pour les éditeurs, « il s'agissait de continuer le voyage entamé avec cet homme pressé (savait-il qu'il avait si peu de temps ?) qu'était Yves Stourdzé. Dégager le cheminement obstiné d'une pensée qu'aucun obstacle ne rebutait, qui refaçonnait ses instruments de réflexion et ses moyens d'agir au fur et à mesure qu'ils étaient mis en défaut. Nombreux furent déconcertés par sa fascination pour les technologies et le pouvoir sans en saisir l'enjeu ? Nombreux furent ceux qui se sont interrogés sur l'atypisme d'une telle démarche. » On trouve Dans une poignée d'électrons un début de réponse. Édition de Marie Thonon-Jacobin & Jean-François Blondeau-Patissier