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Les couilles d'Adam (sur une fresque de Masaccio, une sculpture de Rodin et un pastel de Picasso)
Dor Edouard
SENS ET TONKA
12,50 €
Épuisé
EAN :9782845341937
Sans lui, Michel-Ange n?aurait pas été ce qu?il a été. Le grand Léonard de Vinci, Botticelli, Raphaël, et bien d?autres, l?ont copié, s?en sont inspirés, l?ont reconnu pour maître. Comme Cézanne, il aurait pu dire : " Il y a deux sortes de peinture : la peinture bien couillarde, la mienne, et celle des autres "! Il s?agit de Masaccio, peintre florentin de la première Renaissance, qui n?a vécu que 27 ans (1401-1428) et a été surnommé " Le Rimbaud de la peinture ". On ne connaît pas grand-chose de sa vie, sinon que Masaccio était totalement " fou " de peinture et... qu?il est à l?origine de l?art occidental moderne ! Dans ce court essai, l?auteur évoque cet artiste hors du commun et analyse, plus particulièrement, l?une de ses oeuvres majeures (Adam et Eve chassés du Paradis terrestre) en expliquant pourquoi elle a bouleversé toute l?histoire de la peinture. Puis, il en suit les traces, à travers Michel-Ange, Raphaël, et jusqu?à Rodin et Picasso. Il nous montre notamment comment, sans les avoir jamais vus, Picasso a pu reproduire dans l?un de ses pastels... des personnages peints par Masaccio!
Georges Braque a peint plus de soixante tableaux ayant pour sujet des barques entre 1928 (date à laquelle il se fait construire un atelier en Normandie et reprend la peinture de paysage abandonnée dix-sept ans plus tôt) et 1960, trois ans avant sa mort. Ce thème va initier une nouvelle série dans son oeuvre, une série "à part", tant par sa diversité et sa richesse que par son rythme et sa durée. Braque représente ses barques hors de toute présence humaine, le plus souvent échouées au pied des falaises crayeuses de la Côte d'Albâtre, devant des mers sombres et sous des ciels d'orage. Difficile de ne pas imaginer qu'en peignant ainsi ces esquifs fragiles et solitaires au bord de la nuit, l'artiste n'ait pas pensé au "grand passage", celui qui conduit là d'où l'on ne revient pas, et ne nous ait pas laissé quelque message. Très peu de choses ont, à ce jour, été écrites sur ce thème dans l'oeuvre de Georges Braque. Cet essai, publié à l'occasion du cinquantième anniversaire de la mort de l'artiste, en constitue une première tentative.
Pour tenter de découvrir pourquoi les oeuvres de Bacon nous apparaissent, plus peut-être que celles d'autres artistes, comme de véritables blocs d'émotion, nous allons... prendre la tangente. Ne pas plonger au coeur de ses tableaux, du détail de leur composition ou de leur sujet, ne pas en rechercher le sens à tout prix, autrement dit ne pas les regarder comme on le fait d'habitude et essayer d'abandonner nos réflexes de pensée pour emprunter d'autres pistes. Nous allons nous en approcher latéralement, en les frôlant, en n'en retenant que ce qui peut paraître incongru mais se révéler, malgré tout, comme des indices significatifs : une seringue, une ampoule électrique, une bouche grande ouverte, une cuvette de W-C., une cage, etc. En tentant également de faire résonner ses oeuvres avec celles de certains artistes - peintres, écrivains, cinéaste, musicien - et d'en écouter l'écho, tant il est vrai que la sensibilité de l'un permet souvent de mieux mesurer l'intensité de celle de l'autre. Pas pour comprendre à tout prix, juste et d'abord pour ressentir. Comme Bacon le souhaitait.
Qui sont ces deux Vénitiennes et que font-elles sur cette terrasse ? On sait que ce panneau, peint par Vittore Carpaccio au 15e siècle, a été considéré comme "le plus beau tableau du monde" . On sait aussi que cette peinture n'est, en fait, que l'un des morceaux d'une composition beaucoup plus grande, dont on a retrouvé au 20e siècle l'une des autres parties… en Californie ! Mais ce tableau reste malgré tout un grand mystère. L'auteur imagine ce que pouvait être cette uvre dans son ensemble. Il en propose un "décodage" qui conduit à une interprétation séduisante et troublante, donnant à la femme un rôle inattendu dans notre monde, et trouve à celle-ci des échos dans deux tableaux plus récents de Gustave Caillebotte et d'Edward Hopper.
Guy, Merci pour documents de l'I.S.et ouvrages de Henri Lefebvre, d'une importance vitale pour moi ici. Est également important pour moi de correspondre avec toi, parce que "les interlocuteurs valables sont tout de même encore rares". Mais j'énumère tout de suite les difficultés : Trop sommaire une correspondance facilite les malentendus les plus nuisibles ; [...] Une différence radicale entre circonstances, ambiances, situations et problèmes risque de nous faire, toi à Paris et moi à Montréal, écrire pour nous entendre des lettres "non-averties", un non-sens que seules une certaine bonne volonté et une objectivité en "en soi" peuvent éviter. Il vaut cependant la peine d'essayer de correspondre. Décidément. " [...] Début de la lettre (inédite) de Patrick Straram à Guy Debord (1960). Suivi d'une lettre (inédite) de Patrick Straram à Yvan Chtcheglov (1959).
Et j'étais si naïve, si timide, j'ai changé depuis, quand je pense que j'ai même osé un dimanche aller à la messe avec un " Perfecto ", c'est mon fils le plus jeune qui l'avait oublié là sur un fauteuil et j'ai voulu l'essayer par curiosité, il faut savoir vivre avec son temps, j'en vois des femmes même plus âgées que moi qui se permettent des choses comme ça, et ça ne leur va pas si mal alors quand l'ai vu ce gros blouson de cuir, bien entendu trop grand pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, c'était comme une idée complètement follement incontrôlable, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? J'étais tout de même drôlement gonflée, j'ai juste au dernier moment, sur le parvis avant d'entrer, mis une étole par-dessus !
Bivouac : spectacle de rue - dix ans de parcours dans le monde entier - est une création de la Générik Vapeur. Une histoire simple, 16 comédiens qui se multiplient à l'envi jusqu'à grossir la troupe de 20 voire 50, voire une centaine de personnages supplémentaires, 102 bidons, 4 musiciens... Et la fin d'une journée ordinaire en centre ville, quand, soudain, sur étendard sonore, un déboulé de petits hommes et femmes bleus... " ils prennent la ville à revers et détournent les rues, les fontaines, les bancs publics et les statues. Ils cherchent un lieu qui leur ressemblent, une pyramide, quelque part, signalétique du rassemblement puis du dépassement. Ils s'évanouissent comme ils sont arrivés, dans la musique. "
Faut pas prendre les enfants du cardinal pour des enfants du Bon Dieu ! Connectez-vous sur CM-Free, le premier syndicat virtuel ! Joyeux Noël ! Et ce mardi 15 décembre 1998 à 11 h 30, la bombe explose. CM-Free était sur tous les écrans. J'entendais des bribes de paroles, " d'où ça peut venir ? ", " Ça vient de l'extérieur ", " oh putain... ", " Georges c'est le pseudo du mec ", " Ils y vont pas de main morte ", " ils ont raison sur toute la ligne ", " ils sont sûrement plusieurs ", c'est super ! ". J'entrai dans la cafétéria raide comme un automate. Elle était vide. J'allumai une cigarette et m'efforçai de respirer calmement.