Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Notes additionnelles sur les tou-kiue (turcs) occidentaux. Les Turcs occidentaux: entre alliances e
Chavannes Edouard
SHS EDITIONS
17,00 €
Épuisé
EAN :9791041954803
Les bienfaits du Ciel et de la Terre se répartissent avec égalité entre les quatre saisons ; la sage conduite du roi souverain s'exerce sans partialité envers les dix mille sortes d'êtres ; c'est ainsi qu'on peut soutenir et nourrir la foule du peuple, couvrir et protéger le p. 6 territoire des Hia 1 ; les ordres et les instructions (de ce souverain parfait) atteignent tous les êtres jusque dans T'ong-ngo chad était le frère cadet de Hi-li-pi tou-lou kagan ; il lui succéda après sa mort sous le nom de Cha-po-lo ti-li-che kagan (Cf. Documents, p. 55, au bas de la page). Le témoignage du Tch'e fou yuen koei, qui indique une ambassade de Hi-li-pi tou-lou kagan en 633 et une ambassade de T'ong-ngo chad en 635, nous permet de placer entre ces deux dates la mort du premier et l'avènement du second. les contrées reculées ; les titres et les dignités qu'il confère ne sont pas omises lorsqu'il s'agit d'hommes aux moeurs étrangères. Le (chef des) Sie-yen-t'o (Syr Tardouch) Tchen-tchou p'i-kia (bilgä) kagan 2, sa personne est profondément brave, sa sagesse est brillamment réelle ; depuis longtemps il a vu les vicissitudes des temps ; de bonne heure il a reçu notre calendrier 3. Sa sincérité loyale et sa haute vertu ont réussi à se manifester au-delà de notre frontière. Ses tributs et ses offrandes n'ont jamais cessé de venir au palais impérial ; de plus il a parfaitement instruit ses descendants et maintenu l'harmonie dans son peuple ; tous à sa suite s'acquittent des devoirs de protection qui leur incombent et tous aiment et admirent l'influence de la cour. Ses fils Cha-tan-mi che-hou (jabgou) Pa-tcheou et Ta-tou (tardou) mo-ho-tou (bagatour) cho (chad) Hie-li-pi, ont tous deux une volonté portée sur ce qui est réellement bon, une énergie pleine d'effective vaillance. L'un, épuisant ses sentiments de loyalisme, chérit dans son coeur la cour impériale ; l'autre venant de loin pour assister aux audiences de l'empereur, s'est prosterné devant son trône.
Le décor dans l'art populaire chinois est presque toujours symbolique ; il exprime des voeux. Pour constater la vérité de cette proposition, il suffit de jeter les yeux sur les objets qui sont à l'usage de tous, tels que les porcelaines, les broderies, le papier à lettres, les amulettes ; partout nous verrons se reproduire des motifs d'ornementation qui ont un sens ; ce sens peut être plus ou moins caché, mais il importe de le découvrir si l'on veut comprendre la raison d'être du décor lui-même. Pour rendre notre étude plus claire, nous commencerons par analyser l'un après l'autre les divers procédés par lesquels l'idée s'exprime ; nous chercherons ensuite à énumérer et à classer ces idées elles-mêmes. Un premier mode d'expression de l'idée consistera à écrire purement et simplement les mots qui la signifient. L'écriture chinoise, avec la grande élégance de ses caractères et la variété des formes qu'on peut leur donner, se prête d'ailleurs admirablement à servir d'ornement ; nous trouvons donc de nombreux objets dans lesquels l'écriture seule sert de décor ; tels sont ces vases sur lesquels on lit le caractère cheou ''longévité'', répété cent fois, sous des formes cent fois différentes.
Au début du xxe siècle, Fernand Chavannes est en quête : il cherche une forme théâtrale qui exprimerait la culture romande, loin d'un pâle calque de la culture française toute proche. D'articles de journaux en pièces de théâtre, il crée une oeuvre foncièrement dramatique où les situations l'emportent sur le verbe. En quatre parties, le présent recueil rend hommage à cet auteur qui a bouleversé le théâtre en Suisse romande. Une quinzaine de portraits de villes vaudoises, parus autour de 1910, se suivent comme un itinéraire, d'aventures en aventures ; ses écrits sur l'art et le théâtre, eux, s'égrènent de 1909 à 1931. Inconnu à ce jour, son projet pour la Fête des vignerons de Vevey distille des accents révolutionnaires. Enfin, la comédie-farce en un acte Un après-midi à la campagne oppose les modes de vie et d'expression de vignerons terriens à ceux de leurs cousins citadins intéressés. Le présent recueil est présenté et annoté par Joël Aguet, dramaturge et historien du théâtre. Fernand Chavannes (1868-1936), né à Lausanne, mène des études classiques avant d'enseigner l'allemand au gymnase. Il fait plus tard de longs séjours à Paris où il étudie entre autres l'horticulture et rêve de cultiver son verger le jour et d'écrire la nuit. Déjà à cette époque, Chavannes cherche à exprimer un pays, ses gens, avec élégance et non sans amusements parfois quelque peu désespérés.
Résumé : La simple expression de "bouddhisme chinois" évoque pour l'initié, par les deux termes qu'elle accole, une vision singulièrement grandiose. Le bouddhisme, né dans l'Inde gangétique, au pied de l'Himalaya, vers le sixième siècle avant l'ère chrétienne, propagé par l'apostolat à travers toute l'étendue du continent indien, introduit en Bactriane sous le patronage de rois grecs, passe à l'est du Pamir, derrière les hordes et les marchands, et prend pied officiellement en Chine, au palais impérial, dans le courant du premier siècle après le Christ. Entre deux civilisations également brillantes, mais que la différence des génies semblait à jamais séparer plus encore que l'énormité des distances et des obstacles, s'ouvre alors un échange fructueux, qui se prolonge sur une durée de dix siècles. L'âme attendrie de l'Inde a accompli ce miracle de captiver l'esprit positif des Chinois; elle offre aux plus réfléchis un ensemble puissant de doctrines métaphysiques qui embrasse l'univers entier pour le ramener au néant; aux plus délicats, elle apporte les chefs-d'?uvre d'une littérature pieuse où l'imagination met toutes ses ressources au service de la foi; pour agir sur la foule, elle dispose d'un moyen tout-puissant qu'elle n'a pas créé sans doute, mais qu'elle manie avec une incomparable perfection : le conte.
Confucius vécut de l'an 551 à l'an 479 avant Jésus-Christ. Vers la même époque, Pythagore apparut dans le monde grec, et c'est dans ce temps, selon toute vraisemblance, que le Bouddha répandit ses enseignements en Inde. Ainsi, aux environs de l'an 500 avant notre ère, l'humanité parvint presque simultanément, en Chine, sur les rives du Gange et dans les îles de la mer Egée, à une maturité intellectuelle qui se manifesta par une floraison de la réflexion philosophique sur toute l'étendue du monde civilisé. Si nous sommes les héritiers de la pensée grecque et si le bouddhisme reprend maintenant une force nouvelle au Siam et au Japon, les idées de Confucius, elles aussi, sont loin d'avoir terminé leur destinée ; depuis 2380 ans que le maître est mort, son autorité ne fut peut-être jamais plus respectée que de nos jours". Edouard Chavannes1, né à Lyon le 5 octobre 1865 et mort à Paris le 29 janvier 1918, est un archéologue et sinologue français. Grand expert de l'histoire de la Chine et des religions chinoises, il est connu pour sa traduction de la plus grande partie du Shiji (? ? / ?? , Shijì) de Sima Qian, qui est la première traduction de cet ouvrage dans une langue européenne.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
Résumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.
Le sociologue Célestin Bouglé réunit en 1931 dans ce petit livre les résumés de quelques-unes de ses conférences données depuis la guerre auprès de divers groupements de propagande : pacifistes et féministes, laïques et coopérateurs. Comme il le reconnaît lui-même dans son avant-propos, "Le lecteur remarquera que, dans ces conférences elles-mêmes, je me suis efforcé d'incorporer et d'utiliser les résultats des-recherches de sociologie proprement dite auxquelles j'ai pu d'autre part me livrer, par exemple en étudiant les idées égalitaires, la démocratie ou les castes. La question reste ouverte : la difficile question des rapports de la science avec l'action, de la sociologie avec la morale proprement dite. J'ai touché pour ma part à cette question, qui obsède tant de philosophes aujourd'hui, en étudiant "l'évolution des valeurs" ; j'espère pouvoir y revenir quelque jour. Cet ouvrage comprend : Avant-propos, par Célestin Bouglé I. Tradition Française et Société des Nations II. La Coopération Intellectuelle Internationale III. Le Problème Moral de la Démocratie IV. La Vie Morale et l'Idéal National V. Féminisme et Sociologie VI. Producteurs et Coopérateurs.
Paul Landormy La musique française (volume 2) : De Franck à Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)