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De l'expression des voeux dans l'art populaire chinois
Chavannes Edouard
SHS EDITIONS
9,00 €
Épuisé
EAN :9791041954483
Le décor dans l'art populaire chinois est presque toujours symbolique ; il exprime des voeux. Pour constater la vérité de cette proposition, il suffit de jeter les yeux sur les objets qui sont à l'usage de tous, tels que les porcelaines, les broderies, le papier à lettres, les amulettes ; partout nous verrons se reproduire des motifs d'ornementation qui ont un sens ; ce sens peut être plus ou moins caché, mais il importe de le découvrir si l'on veut comprendre la raison d'être du décor lui-même. Pour rendre notre étude plus claire, nous commencerons par analyser l'un après l'autre les divers procédés par lesquels l'idée s'exprime ; nous chercherons ensuite à énumérer et à classer ces idées elles-mêmes. Un premier mode d'expression de l'idée consistera à écrire purement et simplement les mots qui la signifient. L'écriture chinoise, avec la grande élégance de ses caractères et la variété des formes qu'on peut leur donner, se prête d'ailleurs admirablement à servir d'ornement ; nous trouvons donc de nombreux objets dans lesquels l'écriture seule sert de décor ; tels sont ces vases sur lesquels on lit le caractère cheou ''longévité'', répété cent fois, sous des formes cent fois différentes.
Résumé : La simple expression de "bouddhisme chinois" évoque pour l'initié, par les deux termes qu'elle accole, une vision singulièrement grandiose. Le bouddhisme, né dans l'Inde gangétique, au pied de l'Himalaya, vers le sixième siècle avant l'ère chrétienne, propagé par l'apostolat à travers toute l'étendue du continent indien, introduit en Bactriane sous le patronage de rois grecs, passe à l'est du Pamir, derrière les hordes et les marchands, et prend pied officiellement en Chine, au palais impérial, dans le courant du premier siècle après le Christ. Entre deux civilisations également brillantes, mais que la différence des génies semblait à jamais séparer plus encore que l'énormité des distances et des obstacles, s'ouvre alors un échange fructueux, qui se prolonge sur une durée de dix siècles. L'âme attendrie de l'Inde a accompli ce miracle de captiver l'esprit positif des Chinois; elle offre aux plus réfléchis un ensemble puissant de doctrines métaphysiques qui embrasse l'univers entier pour le ramener au néant; aux plus délicats, elle apporte les chefs-d'?uvre d'une littérature pieuse où l'imagination met toutes ses ressources au service de la foi; pour agir sur la foule, elle dispose d'un moyen tout-puissant qu'elle n'a pas créé sans doute, mais qu'elle manie avec une incomparable perfection : le conte.
Les héroïnes de cette sélection de contes du Tripitaka chinois sont des femmes de tous âges, de toutes conditions, certaines très pieuses, d'autres davantage préoccupées par les plaisirs de la vie, certaines honnêtes et généreuses, d'autres fourbes, parfois même cruelles. Comme un reflet lointain du monde d'aujourd'hui... Ces récits nous transportent dans un univers riche, foisonnant, souvent drôle et ironique : celui de l'Inde du début de notre ère où le Tripitaka plonge ses racines, avant d'être traduit en chinois. Vaste recueil de textes fondateurs du bouddhisme, il est aussi porteur d'une morale que l'on retrouve au fil de la lecture.
Le dieu du sol est la personnification des énergies qui résident dans le sol. Chaque parcelle de sol a son dieu qui lui appartient en propre ; mais la division du sol, étant déterminée par les groupements humains qui l'occupent, varie suivant l'extension de ces groupements ; à ces répartitions diverses du territoire correspond toute une hiérarchie de dieux du sol".
Le lecteur découvrira avec bonheur l'adaptation de dix-sept contes et apologues, extraits du Tripitaka chinois. Ils mettent en scène, comme le fera plus tard La Fontaine dans ses Fables, des animaux dans des situations amusantes ou tragiques. Les morales de ces petites histoires - pour beaucoup venues d'Inde, avant de se répandre en Extrême-Orient, en Asie centrale et jusqu'au Moyen-Orient - restent extrêmement modernes. Le Tripitaka ou «Trois corbeilles» est un très vaste recueil de textes fondateurs du bouddhisme. Ils ont été traduits en chinois par des moines, à partir du sanskrit, dans les premiers siècles de notre ère.
Paul Landormy La musique française (volume 3) : Après Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.