
Poli N° 3 : Le spectacle de l'écologie
Cervulle Maxime
POLI POLITIQUE
10,20 €
Épuisé
EAN :
9782953454529
| Nombre de pages | 173 |
|---|---|
| Date de parution | 14/09/2010 |
| Poids | 188g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782953454529 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782953454529 |
|---|---|
| Titre | Poli N° 3 : Le spectacle de l'écologie |
| Auteur | Cervulle Maxime |
| Editeur | POLI POLITIQUE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 188 |
| Date de parution | 20100914 |
| Nombre de pages | 173,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Poli N° 6 : Les promesses de l'archive
Cervulle Maxime ; Martinez Barat Sébastien ; MerzeDes bases de données institutionnelles aux archives personnelles, des stratégies d'encodage aux albums de familles, le sixième numéro de la revue POLI questionne le rôle de l'archive dans les pratiques culturelles contemporaines. Longtemps restée une profession de l'ombre, l'archiviste est désormais un rôle culturel ordinaire. Depuis l'avènement des environnements numériques, la recherche de document et la sauvegarde en ligne, sur des réseaux sociaux, dans "les nuages" ou sur des plateformes sécurisées, sont aujourd'hui des actions quotidiennes qui témoignent de nouveaux rapports à l'information. Archives périssables, indéchiffrables ou partielles, les promesses de l'archive relèvent de l'incertitude. À leur fragilité matérielle répond une fragilité sémiotique, car archiver c'est anticiper la pertinence à venir d'un récit dont la signification future est pourtant sans garantie. La chronopolitique de l'archive consiste alors en une mise en ordre du présent. Instrument d'écriture de l'histoire, les archives produisent activement les mondes qu'elles documentent, constituent les traces qu'elles prétendent préserver. Le mode opératoire de l'archive est celui d'une externalisation de la mémoire. Qu'ils peuplent les étagères des institutions ou occupent l'espace de nos disques durs, les documents archivés apparaissent comme autant d'injonctions à l'oubli ouvrant à de possibles redécouvertes. L'archive n'inviterait-elle pas à substituer l'architecture du récit institué aux mouvements frénétiques de la mémoire ? L'archive n'inciterait-elle pas à figer un souvenir déjà presque oublié ? Ne manifesterait-elle pas une tentation de clôture de la perception ? La dissonance entre archive et mémoire ouvre à la relativisation des réalités qu'elles modèlent. C'est cet état de tension qui anime ce numéro de POLI, qui s'essaye à faire promettre à l'archive que nos mémoires vivent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Marges du masculin. Exotisation, déplacements, recentrements
Cervulle Maxime ; Farges Patrick ; François Anne IDonner à voir sous un jour nouveau les représentations de la masculinité, ce prétendu neutre invisible qui n'est que récemment sorti d'une ombre construite et longtemps soigneusement entretenue : tel est le projet de cet ouvrage. La question du regard et des dispositifs de visibilité sert ici de fil rouge à l'étude de textes filmiques, télévisuels et littéraires où apparaissent des formes de masculinités en marge, qu'elles soient rendues "exotiques" ou qu'elles marquent un déplacement face au modèle hégémonique du masculin. Au croisement des études cinématographiques, de la littérature comparée et des études de genre, l'ouvrage interroge dans une perspective interdisciplinaire et intersectionnelle les processus de décentrements et de recentrements de la masculinité qui se déploient au coeur de la fiction. Des travestissements de Marlène Dietrich à l'altérisation sexuelle du Juif dans les nouvelles d'Oskar Panizza, du trouble dans la masculinité des vampires de True Blood à celle des "hommes de papier" qui peuplent les romans de Mathieu Riboulet, ce volume s'attache à exposer les corps et corpus masculins pour les soumettre à un examen critique : "Circulez, il y a à voir".ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Les damné·es de la scène. Penser les controverses théâtrales sur le racisme
Cervulle Maxime ; Hamidi BéréniceRésumé : Entre débats houleux, manifestations devant les salles de spectacles, interruptions de représentations ou demandes de déprogrammation, depuis une quinzaine d'années la vie théâtrale française est régulièrement émaillée de controverses sur le racisme. Toutes présentent un même scénario : des spectacles visant à dénoncer des injustices liées au racisme ou à l'histoire coloniale en viennent à susciter des réactions indignées... qui font à leur tour l'objet d'une indignation virulente. De quoi la multiplication de ces affaires est-elle le signe ? En quoi renseigne-t-elle sur des reconfigurations idéologiques en cours dans le champ théâtral et plus largement dans les champs médiatique, intellectuel et politique ? Au travers de contributions pluridisciplinaires, cet ouvrage documente le développement d'un activisme antiraciste en terrain culturel et la mise en circulation de nouveaux critères d'évaluation des oeuvres, qui excèdent le seul niveau esthétique et pluralisent les discours sur la responsabilité sociale des artistes et des institutions culturelles. Prenant à revers la panique morale autour de la "cancel culture", le livre étudie la configuration de ces controverses, leur structure argumentative et les concepts mobilisés ("blackface", appropriation culturelle", etc.). Il explore leurs effets sur l'institution théâtrale, des débats sur la liberté de création à la promotion d'une plus grande diversité des corps, des voix et des récits sur les scènes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

La fragilité blanche - Ce racisme que les blancs ne voient pas
DiAngelo Robin ; Cervulle Maxime ; Viennot BérengèPourquoi est-il si difficile de parler de racisme quand on est blanc ? La sociologue américaine Robin DiAngelo a passé vingt ans à étudier cette question dans des ateliers sur la diversité et le multiculturalisme. Elle en a tiré un concept fondamental pour comprendre le rapport des Blancs au racisme : la fragilité blanche, un mécanisme de défense ou de déni qui permet de détourner la conversation, empêchant d'identifier le racisme systémique qui persiste dans nos sociétés. Et donc de le combattre. Dans ce livre devenu un phénomène aux Etats-Unis, en tête des meilleures ventes depuis deux ans, Robin DiAngelo nous donne les clés pour être véritablement antiraciste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-
Poli N° 7 : Les imaginaires comestibles
Boudier Valérie ; Cervulle Maxime ; Coville MarionLe septième numéro de la revue Poli – Politique de l’image porte sur la mise en scène et en discours des pratiques et gestes culinaires. Des jeux vidéo simulant la préparation de plats du quotidien aux émissions de télé-réalité où s’affrontent des chefs en herbe, en passant par la figuration des arts de la table dans les livres de cuisine, il s’agit d’interroger les représentations par lesquelles les gestes ordinaires de l’alimentation et de la cuisine s’offrent en tant que performances sensorielles, spectacles culturels, rituels politiques et techniques du corps. Ces représentations sont en effet traversées de tensions idéologiques qui rejouent et déplacent les anxiétés sociales, qu’elles aient trait aux régimes confessionnels, à la répartition des tâches domestiques, à l’hygiène corporelle ou aux frontières culturelles. Ce numéro s’attache ainsi à détailler les recettes médiatiques selon lesquelles se forment les imaginaires comestibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
La Fabrique des films
Breschand JeanAlors que le cinéma s'expose régulièrement dans les muséesdepuis vingt ans en déclinant toutes formes de variations, cetteexposition envisage de rendre visible le contretype des films.Comment naît un film? Quelle écriture, quelles images,quelles voix rendent compte du projet? Quels documentsproduisent artistes et cinéastes pour se représenter leur travail,en suivre le chantier? Mais aussi quelles sont les faussespistes, les idées abandonnées, les collaborations impossibles?Comment un film change-t-il sans cesse d'aspect au cours desa genèse? En partenariat avec la Fondation nationale des artsgraphiques et plastiques, la Maison d'Art Bernard Anthoniozaccueille dix-huit artistes et cinéastes de pointligneplan.Chacun revient sur sa pratique pour en élucider un desmouvements, ressaisissant un fragment de film passé ou àvenir afin d'en révéler le cheminement, les traces et le devenir.Après plus de dix années d'un travail critique, d'édition et dediffusion de films au croisement du cinéma et de l'artcontemporain, pointligneplan expose les chantiers du cinémaaujourd'hui.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €



