Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'aura humaine
Caslant Eugène
JMG
10,00 €
Épuisé
EAN :9782915164732
L'aura est l'aspect lumineux et coloré que présente le rayonnement émis par un être ou un objet, lorsqu'on l'observe dans un état de sensibilité particulier connu sous le nom de " clairvoyance ". Les couleurs qui entourent les personnages dans certains tableaux des primitifs, l'auréole attribuée aux saints, les visions extatiques, montrent que les anciens connaissaient l'existence de l'aura. Il faudra attendre le début du XXe siècle pour en avoir des prescriptions suffisamment nettes et pour que les expérimentateurs commencent à en faire une étude approfondie. Cet ouvrage se veut avant tout un guide pratique à l'usage de tous ceux qui désirent développer leur sensibilité et observer les auras. Il explique, de manière claire et concise, la signification des différentes couleurs observées et la manière de diagnostiquer, par leur observation, certains problèmes physiques encore en gestation dans les couches sensibles de notre être.
Résumé : A la croisée de l'imaginaire, de la rhétorique et de l'art, l'?uvre d'André Pieyre de Mandiargues, écrivain, poète et critique d'art, produit des images au fil de récits qui les explorent sans fin. Ainsi, les peintures de Chirico, le surréalisme et Max Ernst, la photographie comme le cinéma proposent à cette écriture leurs modèles artistiques et parfois poétiques. Or, qu'énoncent de l'image les fictions de Mandiargues, littéralement sans icônes, mais qu'un effet d'image rend obstinément visuelles ? Mandiargues est enfant quand il voit sa mère dans les voiles noirs du deuil. Cette vision, messagère de la mort et médusante, sera le fondement de sa poétique : l'image procède d'abord du désastre. Chaos qui sera doublé d'une autre mort, symbolique et ontologique celle-là : c'est toujours en vain que les mots rendent compte du monde visible où ils s'épuisent. Parallèlement, apparaît une esthétique où l'?uvre de Mandiargues prend également source. L'image est déclinée dans une écriture qui, des spécificités des arts plastiques, fait son intrigue passionnée : la visualité, traduite en un inventaire critique d'elle-même, prend alors corps dans la langue. Sont créées de nouvelles modalités pour appréhender les temps de l'image, pour relire ainsi le temps panique, et les espaces de l'art, la couleur et la forme, la transparence et le son. André Pieyre de Mandiargues expérimente aussi loin qu'il se peut les relations entre le lisible et le visible, entre le texte et l'image, et, ce faisant, constitue une ?uvre, radicale et moderne, dont l'utopie découvre une esthétique de l'image en fictions.
Journal audiobiographique propose une petite histoire du son dans les arts contemporains : c'est-à-dire du son dans le corpus ouvert des arts plastiques, du cinéma, mais aussi de la radiophonie. Sur le principe du " journal ", qui donne son titre au livre et qui le structure, la plupart des 23 textes (articles ou entretiens) de ce Journal audiobiographique ont connu une publication ou une première présentation antérieures en revue ou catalogue lors des 10 dernières années. Depuis, ces textes ont été pour la plupart remaniés, fondamentalement ou en surface. Journal audiobiographique est donc un recueil d'articles de critique d'art et d'entretiens avec des artistes réorganisés en 4 chapitres thématiques : - le chapitre " Journal audiobiographique " est consacré à l'art radiophonique (au journal sonore du Testament d'Orphée de Cocteau, à Jonas Mekas et Laurie Anderson, à l'exposition David Bowie Is de Londres...) - le chapitre " Arts sonores " au son dans les arts plastiques (l'oeuvre vidéo de Tania Mouraud, les paysages sonores d'Alexandre Joly, Vinyle de Christian Marclay...) - le chapitre " Cinémas " explore la notion de plasticité du son au cinéma, dans le cinéma des artistes plasticiens (le son dans les films d'Alain Robbe-Grillet, dans Basquiat de Julian Schnabel, dans Zidane, un portrait du XXIe siècle de Douglas Gordon, dans le cinéma de Vincent Dieutre...) - le chapitre " Elégie " est une réflexion sur une esthétique contemporaine de l'invisible et de l'immatérialité (notamment Une Histoire de vent de Joris Ivens et Marceline Loridan...) Un parcours critique sonore, hors chronologie, presque spatial, qui propose une réflexion sur l'expérience de l'écoute.
On sait que les hindous védiques et certainement, avant eux, leurs ancêtres indo-iraniens pressuraient en l’honneur de leurs dieux les tiges d’une plante de nous inconnue, qui fournissait un suc enivrant, répandu ensuite en libation dans le feu ou consommé exclusivement par les brâhmanes officiants. La préparation de ce breuvage, dit tout uniment « le pressuré » (somah) constituait une somasamstha, soit « service, sacrifice ou féerie de soma », cérémonies compliquée de mille raffinements minutieux et bizarres, qui en ses nombreuses variétés constitue l’élément de beaucoup le plus important et essentiellement caractéristique de la liturgie védique
Dans Les Mots et les choses, Michel Foucault analysait la composition des Ménines de Vélasquez comme la synthèse de "tout le cycle de la représentation"... A sa mesure, l'image photographique apparait, en elle-même et dans sa relation aux autres arts, comme le résume d'une esthétique de la visualisé, la formulation de ses nouvelles possibilités. Dans cet essai, certains travaux photographiques seront donc étudiés, entre exploration du médium et poétique du visible, comme une critique de l'art par lui-même, et un éloge des passages ouvrant sui une autre image, nomade et hospitalière. Pour cela, trois notions seront abordées et mises en correspondance. L'effet d'image "critique", figuré par une poétique du cadre, des reflets ou de la scène, structure une mise en abyme du discours ; L'utopie de la photographie, ensuite, qui produit une image, hypnotique quoique fragmentaire, désirante car lacunaire, constitutive d'une vision du monde qu'elle donne d'autant plus à reconsidérer que, parfois, on l'y substitue ; et puis les passages : l'esthétique des passages. Réalité des pratiques artistiques contemporaines et enjeu de méthode, la photographie comme l'art et l'art comme ta photographie sont travaillés par une relation au texte, à la voix et aux sons, aux autres images. Là, au coeur de ces trois tensions (critique, utopie, passage), une autre visualité est produite. Poreuse et dynamique, absorbant les signes autour, la photographie se conçoit alors dans le vol en éclats de ses bords, fluide, dans l'oeil des passages.
La mort est pour la plupart d'entre nous un grave sujet de préoccupation. Tout en restant taboue, elle divise les êtres humains, certains pensant qu'elle est la fin de tout, d'autres étant persuadés qu'elle aboutit à une autre forme de vie. Pour la plupart des religions, le Ciel nous attend après notre mort, même si les appellations pour nommer ce lieu diffèrent selon les confessions. Mais toutes sont unanimes sur un point : nous avons la certitude d'y retrouver ceux que l'on aime. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer les malades sur le point de mourir. Bien souvent, au moment du départ, un sourire apparaît sur leurs lèvres émaciées, leurs mains se tendant vers l'invisible, signe qu'ils sont attendus... Dans une série d'entretiens consacrés à ce sujet sensible et essentiel, l'auteur nous livre des pistes de réflexion qui aboutissent au concept de réincarnation. Les médiums interrogés nous parlent de leur mission au service des âmes et présentent des cas tangibles qui ne laissent aucun doute sur la réalité du processus réincarnationniste.
Si vous voyez un ovni, prenez la fuite ! " a dit l'ufologue Jimmy Guieu qui savait de quoi il parlait ! Le monde des ufologues a pris peu à peu conscience du danger insidieux qui se cache derrière le phénomène ovni. Dans ce nouvel ouvrage, entièrement consacré à cet aspect du phénomène, Philippe Palem nous présente un panorama approfondi de ce sujet sensible et cela nous donner froid dans le dos. Rejoignant les conclusions de chercheurs aussi prestigieux que John Keel et Jacques Vallée, Philippe Palem rejette l'hypothèse, qu'il juge désormais sans issue, de l'origine extraterrestre de cet étrange phénomène. L'observation objective des faits l'a amené à constater qu'une source intelligente non-humaine met en scène, depuis des temps immémoriaux, des scénarios adaptés à nos systèmes de croyance et qui nous influencent par des messages et des discours destinés à nous tromper. Pourquoi cette scénarisation ? Quels sont les buts poursuivis par cette intelligence qui nous manipule ? Les réponses à ces questions figurent dans ce livre.
Dans la lignée de la théorie des "anciens astronautes", ce tome V de "Civilisations extraterrestres" est essentiellement consacré à l'implantation de la vie sur la Terre et aux visites dans le passé de visiteurs de l'espace pris parfois pour des "dieux". Il relate également le récit du voyage extraordinaire d'un contacté français, Michel Desmarquet, vers une planète localisée dans un autre système solaire. Le chapitre I évoque quelques interventions extraterrestres dans le passé de l'humanité. Les chapitres II et III concernent les interventions extraterrestres associées à certains passages bibliques (Moïse et le récit de l'Exode, etc.). Les chapitres IV, V et VI concernent certaines informations extraites d'un livre au contenu atypique si on le compare aux autres sources "extraordinaires" : "Le Livre d'Urantia" (ou "La cosmogonie d'Urantia"). Il est question, dans cet ouvrage monumental, des Porteurs de Vie, des Princes Planétaires, de la rébellion de Lucifer, d'Adam et d'Eve, du Jardin d'Eden, etc. Le chapitre VII évoque certaines données extraites des séances menées sous hypnose avec Dolores Cannon à propos de l'implantation de la vie sur les planètes habitables. Le chapitre VIII explore le rôle des Elohim dans la mission christique. Les chapitres suivants sont consacrés au récit de Michel Desmarquet. Nous y trouvons notamment des informations à propos des planètes Thiaoouba, Arèmo X3 et Bakaratini.
La communication animale est un art que trop peu d'humains pratiquent et c'est bien dommage car nous avons beaucoup à apprendre de nos compagnons à quatre pattes ! Depuis 2005, Jacqueline Schaub dialogue avec les animaux vivants ou décédés. Les conversations qu'elle tient avec eux n'ont rien à envier aux bavardages amicaux ou mondains entre amis ou collègues. Au fil des pages, retrouvez-vous dans la peau d'un de vos animaux favoris. Vous y découvrirez ses sentiments, ses émotions et vivrez sa réalité avec son regard. Les sujets courants de la vie de nos compagnons à quatre pattes sont abordés dans le livre : les animaux hors norme, les incompris, le célibat ou le besoin de materner, les mauvaises habitudes d'un animal tenu en laisse, la perte du maître ou du compagnon, l'alimentation, les problèmes de monte ou de selle, la délicate question de la fin de vie, l'incorporation émotionnelle, le déménagement, l'arrivée d'un enfant... et bien plus encore...