Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La photographie dans l'oeil des passages
Castant Alexandre
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782747573870
Dans Les Mots et les choses, Michel Foucault analysait la composition des Ménines de Vélasquez comme la synthèse de "tout le cycle de la représentation"... A sa mesure, l'image photographique apparait, en elle-même et dans sa relation aux autres arts, comme le résume d'une esthétique de la visualisé, la formulation de ses nouvelles possibilités. Dans cet essai, certains travaux photographiques seront donc étudiés, entre exploration du médium et poétique du visible, comme une critique de l'art par lui-même, et un éloge des passages ouvrant sui une autre image, nomade et hospitalière. Pour cela, trois notions seront abordées et mises en correspondance. L'effet d'image "critique", figuré par une poétique du cadre, des reflets ou de la scène, structure une mise en abyme du discours ; L'utopie de la photographie, ensuite, qui produit une image, hypnotique quoique fragmentaire, désirante car lacunaire, constitutive d'une vision du monde qu'elle donne d'autant plus à reconsidérer que, parfois, on l'y substitue ; et puis les passages : l'esthétique des passages. Réalité des pratiques artistiques contemporaines et enjeu de méthode, la photographie comme l'art et l'art comme ta photographie sont travaillés par une relation au texte, à la voix et aux sons, aux autres images. Là, au coeur de ces trois tensions (critique, utopie, passage), une autre visualité est produite. Poreuse et dynamique, absorbant les signes autour, la photographie se conçoit alors dans le vol en éclats de ses bords, fluide, dans l'oeil des passages.
Ce recueil de textes critiques (2005-2022) constitue une correspondance - au sens propre comme au figuré -, entre Alexandre Castant et Philippe Franck autour des arts sonores. Ce sont des parcours mais aussi des écoutes actives en dialogue avec des oeuvres et des artistes contemporains dont le commun dénominateur est cette matière sonore mise en espace, mais aussi en images, en réseaux et en formes diverses. Le champ exploratoire principal en est le festival international des arts sonores City Sonic, créé en Fédération Wallonie-Bruxelles en 2003 par Transcultures sous la direction artistique de Philippe Franck, et qu'Alexandre Castant a suivi et commenté depuis ses débuts. De manière plus générale, cet ouvrage propose une vision ouverte et hybride des arts sonores d'aujourd'hui considérés dans leur grande diversité de pratiques et d'esthétiques. L'acquisition de ce livre donne également accès à une compilation de pièces sonores extraites du catalogue City Sonic (label Transonic).
Résumé : La lacto-fermentation est l'une des premières méthodes de conservation des aliments. Aux quatre coins du globe on retrouve ce procédé, le kimchi en Corée, la choucroute à l'Est ou encore le miso au Japon. En plus d'offrir une longue conservation aux aliments, la lacto- fermentation est excellente pour la santé : elle booste les qualités nutritives des aliments et crée les pro-biotiques. Ils rééquilibrent la flore intestinale, encouragent la digestion des fibres et stimulent le système immunitaire. Ils sont également bénéfiques contre le syndrome de l'intestin irritable, un désordre digestif très commun. Côté goût, la fermentation donne de nouvelles saveurs, acidulées, aigre-douces, pétillantes... pour des recettes originales et saines : pesto à l'ail des ours, houmous aux légumes fermentés, croque kimcheese, rouleaux d'aubergines farcis, hot dog, burrito...
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.