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Tel-Aviv. Sans répit
Bouganim Ami ; Milrod Moti
AUTREMENT
23,40 €
Épuisé
EAN :9782746712355
Tel-Aviv fête ses 100 ans en 2009. Ville adolescente, ville brouillon, elle ne cesse de bouger - de s'étendre, de creuser, de s'élever-, au point de changer de teint, sinon de visage d'année en année. D'une certaine manière, la ville annonce Israël. Elle se débat avec ses hantises, cultive ses contradictions, couve ses rêves. Elle dit le meilleur et le pire; l'engagement et le désengagement; le bouillonnement et la lassitude. Ville alternative par excellence, Tel-Aviv ne cesse de vibrer. Elle est le cimetière de l'ancien Juif et le berceau de l'Hébreu nouveau. De cette énergie débordante, une trentaine d'acteurs témoignent dans ce livre. Militants, artistes, fêtards, journalistes, poètes, rabbins, avocats, pêcheurs, ils brossent un portrait de la ville: résistante, rêveuse, créative, théâtrale... sans répit. Biographie de l'auteur Ami Bouganim est écrivain, philosophe et enseignant, installé en Israël depuis 1970. Il a publié une vingtaine d'ouvrages consacrés à la philosophie de la religion et du judaïsme Photographies de Moti Milrod. Postface de Tobie Nathan, conseiller de coopération et d'action culturelle auprès de l'ambassade de France en Israël.
Résumé : Dès son premier livre, Récits du Mellah, Ami Bouganim se présentait en " clown de Dieu ". Depuis, il n'aura cessé de rassembler les éclats de rire de la divinité dispersés aux quatre coins de l'univers. Bouganim est connu au ciel comme l'un des cabalistes les plus cocasses. l'animateur de l'école mystique ludique qui prêche le rire pour mieux arracher les hommes au terrible esprit de sérieux et les initier à l'esprit de légèreté et de dérision. Les lecteurs impatients de découvrir des bribes de sa doctrine, encore en gestation, pourront se distraire, à la lecture de ce recueil de dires talmudiques et philosophiques réunis et présentés par ses soins. Michel Kichka reconstitue dans ses dessins l'humour véhiculé par les dires des sages du Talmud et les commentaires d'Ami Bouganim.
Lorsque les sages du Talmud ont mis Dieu à l'écart de leurs débats, Celui-ci a salué leur décision d'un grand rire. Depuis, on ne sait pas quand ils sont sérieux ou quand ils plaisantent. Mais les échos du rire divin résonnent dans leurs dires. Ami Bouganim nous livre les perles de leur sagesse volontiers délurée, revenue de toutes les illusions et de tous les mirages. Et à leurs réflexions sur les vertus du silence, les charmes du pouvoir, les ruses du désir, le respect des arbres... il ajoute ses propres commentaires, dignes d'un disciple-de-sage.
Tarédant passe pour la ville la plus neurasthénique du Maroc. Elle est accablée par les vents qui ballottent ses habitants, les vagues qui menacent de l'engloutir, les crabes géants qui hantent ses côtes. En revanche, elle se délecte du lourd anathème sous lequel les religions persistent à la maintenir et s'en remet à la protection du saint local, Menkor Zal, digne héritier du très vénéré Rabbi Baruch Espinosa enterré sur les lieux. La ville ne résiste aux calamités qui la menacent que parce qu'elle se prend pour la plus géniale au monde et qu'elle excelle dans l'insigne art de la simulation politique. Tarédant accueille son prince, de retour de l'on ne sait quelle expédition romantique, pour une nouvelle ère de lubies et de leurres, de réalisations et de déboires. Elle reçoit dans son sillage toutes sortes de personnages dont certains sortent des livres où ils mènent leurs scabreuses aventures, et d'autres s'arrachent aux divans où ils déballent leurs glauques histoires. Ses habitants s'accommodent tant bien que mal des abus, des chantages et des extorsions de son gouvernement princier quand les Français décident de faire de leur cité une station balnéaire pour leurs militaires et leurs artistes. Ce sont alors tous les esprits qui s'excitent, les aliénés qui se révoltent, la chronique de la ville qui déraille et son auteur, encore plus taré que le commun des Rédanais, qui délire dans tous les sens.
Ces sept nouvelles évoquent le quartier juif de Fès dans les années 20-30, immédiatement après l'arrivée des Français au Maroc. Elles restituent l'atmosphère d'un espace clos où la proximité et l'intimité créent des situations cocasses, où les rumeurs sont instigatrices des échanges et des démêlés entre les habitants. Ces Juifs fascinés par les lumières de la civilisation, balancent entre moeurs nouvelles et coutumières. S'ils ironisent sur les nouveaux modes de comportement et les sacro-saintes règles du protocole, ils ne savent plus qui gouverne le Maroc et à qui s'en remettre pour leur protection, partagés entre le respect de leurs rites séculaires et la tentation de la modernité. L'ambiance particulière au quartier juif est propice à des récits à plusieurs voix, qui restituent disputes et réconciliations entre des personnages plus originaux (voire fantasques) les uns que les autres.
Près de 100 cartes et infographies actualisées pour mieux comprendre la complexité d'Israël. Les courants de pensée et les faits historiques à l'origine de la création de l'Etat d'Israël. Les enjeux démographiques : des fantasmes à la réalité. La question délicate des ressources : eau, énergie, matière grise, commerce... L'histoire toujours mouvementée des pourparlers israélo-palestiniens. L'auteur, spécialiste reconnu de la géopolitique d'Israël, aborde tous les aspects du sujet pour faire de cette cinquième édition un ouvrage de référence.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Résumé : Une centaine de cartes et infographies pour retracer, du IVe au Ier siècle avant J.-C., l'histoire de la période hellénistique, creuset politique et culturel du monde moderne. De la Méditerranée occidentale aux confins de l'Afghanistan, les dynamiques démographiques, politiques et militaires qui ont façonné l'empire hérité d'Alexandre le Grand. Des conquêtes d'Alexandre à l'hégémonie romaine, des grands empires aux cités-Etats luttant pour préserver leur autonomie : le tableau d'un monde en pleine effervescence, où se dessinent déjà, en filigrane, les contours du nôtre. Une mosaïque de peuples et de territoires qui trouve son unité dans la diffusion de la culture hellénistique. La nouvelle édition de cet Atlas, augmentée pour intégrer les développements les plus récents d'un domaine d'étude en plein renouvellement, dresse le portrait d'une période décisive et pourtant méconnue de notre histoire.
En une centaine de cartes et d'infographies, cet atlas inédit retrace l'histoire de l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle, la Shoah. Les racines intellectuelles du génocide : le rôle joué par la diffusion de l'antisémitisme et du darwinisme racial en Europe au XIXe siècle. Une approche géographique originale qui met en évidence la concentration spatiale des centres de mise à mort, les accélérations, la concomitance et la coordination des phases du génocide, et qui souligne ainsi son caractère planifié. Une analyse à différentes échelles : du théâtre mondial à l'épicentre européen, des politiques d'Etat aux trajectoires individuelles. La cartographie permet une appréhension plus globale de cet événement historique sans précédent. Elle invite à interroger autrement ses origines, sa chronologie, son déploiement géographique et ses conséquences démographiques.