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Le Théâtre dans l'histoire. Tome 1, Les théâtres antiques, la scène entre les hommes et les dieux
Assaf Roger
DEUXIEME EPOQUE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782377691326
Dans ce premier tome, Les Théâtres antiques, l'auteur retrace les prémices du théâtre découvertes dans les vestiges de la littérature égyptienne et dans la bibliothèque assyrienne. Ces premières manifestations dramatiques sont liées à la naissance de l'écriture et donc à l'histoire de ces civilisations disparues. A la poursuite de cette relation organique entre le théâtre et l'histoire, l'auteur explore la genèse et le développement du théâtre grec, indissociables de l'avènement et de l'évolution de la démocratie athénienne. Les figures emblématiques d'Eschyle, Sophocle et Euripide illustrent cette étape fondamentale de l'histoire du théâtre. Les évolutions qui ont suivi furent tributaires des différents épisodes de l'Antiquité la décadence de la démocratie avec Aristophane et la comédie ancienne puis la comédie nouvelle. Ce parcours suscita la première réflexion philosophique sur la nature et la fonction du théâtre dont Platon et surtout Aristote ont ouvert le questionnement, encore notre aujourd'hui. Enfin la culture grecque, assimilée par la République romaine, donna naissance à la comédie romaine, avec Plaute et Térence, puis à la tragédie romaine, au début de l'Empire, avec Sénèque, le dernier dramaturge de l'Antiquité.
L'"Etat islamique", visage d'épouvante de l'islam radical, continue à sévir. Afin de freiner son expansion, une nouvelle coalition mondiale s'est formée, dans l'espoir de venir à bout de ce monstre. Pour éclairer l'actualité de façon constructive et tracer un pont entre l'Orient et l'Occident, cet ouvrage propose un retour historique et une analyse philosophique du radicalisme, aux sources millénaires et religieuses. Il produit aussi une analyse géopolitique des formes contemporaines de l'islam radical. Enfin, il dresse le bilan géostratégique de la situation internationale depuis le 11 septembre. Antoine J. Assaf nous livre un décryptage éclairant pour comprendre les transformations à l'oeuvre. Il nous invite à appréhender avec recul les enjeux et les problématiques d'une réalité complexe, loin des fantasmes, des amalgames ou des simplifications.
Des graffitis sur les murs de Beyrouth pendant le siège de la ville en 1982 étaient signés Ayyoub (en français Job). En 1993, pour célébrer le cinquantenaire de l'Indépendance du Liban, une troupe de comédiens invente la biographie de ce personnage (resté inconnu) en en faisant le héros et le conteur de l'Histoire de Beyrouth à travers les épisodes les plus importants que la capitale a traversés au XXe siècle. Cette célébration est entrecoupée par les interventions des femmes dont les époux ou les enfants ont disparu pendant la guerre civile et dont le sort est inconnu jusqu'à ce jour. Leurs récits et leurs revendications sont le contrepoint tragique du récit héroïcomique auquel Ayyoub prétend donner une dimension épique. Né à Beyrouth en 1948, Elias Khoury est dramaturge, romancier et critique littéraire. Défenseur de la cause palestinienne, grièvement blessé pendant la guerre civile, il a dirigé plusieurs revues, notamment avec Mahmoud Darwich. Ses romans, dont La Porte du soleil, sont publiés chez Actes Sud. La Mémoire de Job a été représenté en 1994 au théâtre du Rond-Point à Paris, dans une mise en scène de Roger Assaf.
Résumé : Pourquoi chercher la sagesse en toutes circonstances et à tout âge ? "A quinze ans ma volonté était d'étudier. A trente ans, je l'avais établie. A quarante ans, je n'avais plus de doutes et, à cinquante, je connaissais le destin que m'avait imparti le Ciel. A soixante ans j'avais l'oreille accueillante et à soixante-dix je pouvais me laisser aller à tout ce que mon coeur désirait, sans enfreindre les bornes". Entretiens, Confucius Voilà le chemin que choisit, il y a 27 siècles, l'homme qui traça la voie du juste et de la sagesse. Une voie à la recherche de l'équilibre dont les principes érigés en religion d'Etat ont influencé l'art de gouverner et de régir les sociétés depuis la dynastie des Han jusqu'à nos jours. Fondée sur des valeurs intemporelles comme l'humanité, la bonté, la vertu, le désintéressement, Confucius a prôné le bon sens et la diplomatie. Démêlant le fil d'une vie à mi-chemin entre histoire et légende, Antoine-Joseph Assaf fait entendre la voix de Confucius, le sage considéré comme le premier "éducateur" de la Chine.
Une interrogation traverse les grandes réformes du théâtre moderne : le rapport de l'acteur, corps de chair, à la sculpture, corps de pierre. Pour devenir "art", la scène engage le dialogue avec les autres arts et c'est à sa relation, jamais étudiée auparavant, avec la sculpture, que ce livre se consacre. Il s'agit ici de placer le théâtre au coeur du dialogue avec l'art de la sculpture et de convoquer les propos et les visions des historiens de l'art ou d'un Auguste Rodin, Antoine Bourdelle ou Alberto Giacometti afin d'éclairer conjointement la quête du théâtre et de la sculpture. Monique Borie interroge les enjeux de la matière aussi bien que les tensions entre le vivant et l'inerte, le mouvement et l'immobilité, la vie et la mort. Elle se situe au carrefour des arts en découvrant comment le corps de pierre regarde du côté du corps de chair. Tandis que le théâtre, lui, art du corps de chair, regarde du côté du corps de pierre.
Depuis la fin du XXe siècle, les arts de la scène ont multiplié les expériences de partage que ce soit par la participation. l'immersion, l'interaction, ou des spectacles aux messages troubles qui se dérobent à une narration linéaire et close, a la figuration et à l'identité. Induisant des mouvements de sens en commun, quoique non communs, ces spectacles contemporains rejoignent à maints égards l'aspiration du philosophe Jean-Luc Nancy à promouvoir " l'être-ensemble ". Ce concept-clé de Nancy renvoie à la nécessité de repenser le commun. Cherchant à éviter des pensées déterminatrices de la communauté, il conçoit l'être-ensemble comme une dynamique sans achèvement, un mouvement de sens qui se nourrit de tous les échanges. Ce mouvement est d'abord partage, et lieu de la question. Quand les scènes présentent des dispositifs ouverts, elles ne cherchent pas à transmettre un sens de façon autoritaire ni marne simplement à " activer " le public. Elles deviennent ainsi le lieu d'une mise en jeu de soi, de questions. de gestes. Elles performant un être-ensemble. La nature de ces échanges varie néanmoins d'un spectacle a l'autre : elle n'est pas simplement sémiologique, performative ou participative, mais complexe. Les études rassemblées dans cet ouvrage tentent de sonder les vecteurs de sens, les terrains du partage sensible et les rapports intersubjectifs induits par les dispositifs théâtraux. Elles analysent la dimension réflexive et autoréflexive de ces relations qui stimule le partage... autant qu'elle l'empêche d'aboutir.
José Sánchez et Philippe Grand poursuivent le défi de transmettre à l'aide de livres-CD une culture de transmission orale. Ils proposent de revisiter les grands standards du flamenco et construisent avec soin une méthode originale, ouverte au plus grand nombre et extrêmement documentée. Cette "anthologie" est chantée par Alberto García, accompagnée à la guitare par José Sánchez et aux percussions et jaleos par Juan Manuel Cortes. Tous les chants sont aussi donnés dans des versions a cappella, offrant un outil pour les musiciens souhaitant travailler l'accompagnement du chant. Le livre apporte de nombreuses ressources à cet effet : textes des chants et leurs traductions, explications historiques et théoriques, partitions et tablatures, grilles d'accords... Ce deuxième volume de la série "L'oeil de la letra" vient compléter le premier en présentant les principaux styles apparentés à la Soleá : la Bulería, la Soleá por Bulería, la Cana, le Polo et le Romance.
Plusieurs propositions scéniques contemporaines mettent en scène des comédiennes et comédiens non-professionnels, et des acteurs professionnels handicapés, figures singulières du théâtre. Ils appartiennent pour la plupart à des "publics empêchés" : réfugiés (les Cantieri Meticci), ex-détenus (Iliade, Une longue peine), issus de quartiers ou de classes populaires (F(l)ammes, Moi, Corinne Dadat), ou bien en situation de handicap (les spectacles de Madeleine Louarn). Ces créations inclusives et novatrices, parfois militantes, déploient des écarts entre nos imaginaires cloisonnés et les réalités irréductibles de chaque vie ou fiction. Dans cet ouvrage collectif, metteurs en scène, comédiens et théoriciens reviennent sur les processus, les enjeux et la réception de ces spectacles qui ébranlent parfois, ou mettent à nu, le dispositif théâtral. Que suscitent ces espaces d'accès à l'attention et aux métamorphoses, quand c'est de fiction qu'il s'agit ? De quelle façon ces créations interrogent-elles nos classifications sociales ou esthétiques, et en définitive, nos regards de spectateurs et spectatrices ? Gageons que ces manières de faire et d'être sur les plateaux viennent ouvrir nos scènes, instaurer de possibles liens et enrichir la perception que nous avons des autres dans l'ordinaire de nos vies.