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Abécédaire de la beauté
Zernik Clélia ; Jaricot Justin
B42
26,00 €
Épuisé
EAN :9782490077731
Du charme dissimulé dans le quotidien au régime esthétique atypique de l'imagerie scientifique, de sa capacité inouïe à penser le vivant jusqu'à ses innombrables applications littéraires, philosophiques, techniques, historiques et artistiques, la beauté se révèle être un terrain intellectuel pluridisciplinaire particulièrement fécond. L'Abécédaire de la beauté ici présenté multiplie les axes de réflexion sur cette notion aussi galvaudée qu'insaisissable, mais qui, selon les 43 contributions réunies dans cet ouvrage, demeure au centre de nos recherches les plus actuelles et les plus vives. L'ambition n'est pas de réaliser une synthèse impossible des recherches sur la beauté, mais de collectionner les points d'accès multiples d'une pensée collective en train d'émerger. A l'inverse d'une encyclopédie, l'abécédaire joue de l'aléatoire des entrées et de l'arbitraire des lettres pour mettre au défi, à chaque fois, la notion de beauté et voir en quoi elle est un levier de questionnements et de perspectives nouvelles de recherches. Chaque entrée est conçue non pas comme une synthèse rétrospective mais comme une interrogation prospective. De Frédéric Worms (V comme vitale) à Elie During (F comme futur) en passant par Emmanuelle Pouydebat (Z comme zoo-esthétique), les textes composant cet abécédaire croisent des approches issues de domaines aussi variés que la sociologie, la physique, l'esthétique ou la philosophie. L'Abécédaire de la beauté est le fruit de l'activité de recherche et de formation de la Chaire Beauté·s de l'université PSL. Une vingtaine de thématiques sont accompagnées d'illustrations d'Icinori, conçues spécifiquement pour le projet.
Tout ce dont le candidat a besoin pour le sujet 2024 de l'épreuve de composition de l'agrégation externe de Philosophie. Comme tous les Clefs-concours Philosophie, l'ouvrage est structuré autour des notions et thèmes qui composent le sujet.
LA référence pour le sujet d'explication de textes de l'agrégation interne de Philosophie Tout ce dont le candidat a besoin pour le sujet 2026 de l'épreuve de composition de l'agrégation interne de Philosophie. Comme tous les Clefs-concours Philosophie, l'ouvrage est structuré autour des notions et thèmes qui composent le sujet.
Transparence de sa baie vitrée, reflets du flipper et chromage des machines à bière et à boissons chaudes, le café multiplie les éclatements et les faux raccords dans notre environnement. Seuil entre un espace public, celui de la rue et de la ville, et un espace privé et intime, celui de nos habitudes et de nos trajets quotidiens, le café est un espace-tampon qui déréalise le monde et nous déporte sans cesse. Ce café-mobile qui reflète les heures de la journée et les saisons de l'année, qui échappe aux grandes institutions et qui reste confiné à la précarité du quotidien, a permis au cinéma d'ouvrir les écrans aux "petits riens" de l'existence qui font l'air du temps. Et ce n'est pas un hasard si le café-bistrot se trouve être le décor privilégié du cinéma de la Nouvelle Vague. Le café, lieu de perdition de la jeunesse, de la paresse et de l'oisiveté, du temps qui passe et du temps perdu, devient le catalyseur parfait d'un cinéma qui se détourne de l'action et s'ouvre à une sentimentalité de comptoir, aux ambiances et aux climats, à cette vibration particulière du quotidien.
L'importance de la dissertation d'ordre général dans les examens d'entrée aux différents instituts d'études politiques ou dans les concours de la fonction publique et de l'ENA, de même que l'introduction d'un enseignement spécifique à Sciences-Po Paris témoignent de la place qui est désormais accordée à une réflexion sur les grands enjeux politiques. La pensée politique est un guide qui propose des repères pour comprendre ces enjeux. Rédigé par une vingtaine d'auteurs, pour la plupart philosophes, l'ouvrage analyse les concepts de base de la philosophie politique et identifie les problèmes et les tensions auxquels la vie publique est confrontée. L'ouvrage se présente en deux parties. La première examine douze grandes figures de la philosophie politique de Platon à Hannah Arendt en ordonnant chaque analyse autour d'une problématique fédératrice. La seconde aborde neuf thèmes qui permettent de mettre à jour les fondements du politique et d'interpréter les mutations du monde contemporain.
Face à l'imbrication de problématiques écologiques, économiques et sociales, des lieux cherchent des alternatives, explorent et défrichent de nouveaux usages, dans le prolongement de la théorie des tiers lieux. Loin de donner une définition unique de ces lieux, appelés ici lieux infinis - car ouverts, possibles et non finis -, cet ouvrage éclaire les processus, les engagements et les modes de gouvernance qui s'y entremêlent, mais également les problématiques philosophiques et politiques qui les traversent. Du déjà-là au faire soi-même, ces lieux et leurs acteurs réactualisent les notions de commun, de valeur et de convivialité. Ils ouvrent des perspectives protéiformes, subversives et indéfinies qui renvoient au rôle social de l'architecture et de l'architecte, capables de proposer et d'accompagner d'autres formes de vie, d'appropriation et de partage de l'espace. Encore Heureux présente dix situations particulières qui ne portent pas de dénomination générique, puisqu'elles ne sont pas réductibles à une seule fonction. Elles sont remarquables car expérimentales, et donc difficilement reproductibles. Les lieux infinis cultivent et croient au mélange des genres, des activités et des publics. Ils construisent en ouvrant sur l'imprévu et créent des possibles à venir.
Comment expliquer ce sentiment partagé par beaucoup d'entre nous, petits et grands, de ne pas réellement saisir ce que recouvrent les nombres ? Pourquoi avons-nous autant de difficulté à visualiser à quoi correspondent réellement les milliers ou les milliards ? Dans L'Echelle de l'esprit, Bunpei Yorifuji propose une réflexion personnelle et éclairée sur notre rapport aux nombres. En interrogeant notre manière de penser le monde en termes de statistiques et l'omniprésence des chiffres dans notre vie quotidienne, il fait le constat d'un écart entre notre capacité à "chiffrer" le monde, et à le "ressentir" . En identifiant les imperfections des unités de mesure les plus couramment utilisées, l'auteur propose dans cet ouvrage d'en créer de nouvelles, plus adaptées pour comprendre certains phénomènes du quotidien que nous sommes malheureusement souvent en peine de quantifier. Ainsi, l'auteur propose d'utiliser le "Minami" pour mesurer le sentiment partagé entre deux personnes qui sont plus qu'amies, mais pas encore amantes ; le "Thankyou" permettrait de quantifier cette sensation de pouvoir compter sur un ami en cas de coup dur ; et le "Bateau-usine" serait quant à lui une façon de chiffrer le sentiment de surmenage au travail. Les chiffres et les représentations statistiques illustrant la crise sanitaire actuelle abondent et permettent souvent de mieux comprendre les conséquences de l'épidémie. Pourtant, qui n'a pas un jour eu le sentiment de se sentir dépassé par cette profusion de données ? A travers cette réflexion sur les chiffres, Bunpei Yorifuji incite chacun à se réapproprier la manière de percevoir le monde et à adapter les outils de mesure aux besoins de chacun.
S'appuyant sur le postulat de Ju ? rgen Habermas selon lequel la modernité est un "projet inachevé" , Robin Kinross situe les débuts d'une véritable pratique moderne de la typographie aux alentours de 1700, avec la publication, en Angleterre, du premier traité de typographie, les Mechanick exercises (1683-1684) de Joseph Moxon, et la création du romain du roi en France. Il livre ici une histoire de la typographie moderne envisagée dans un sens large, bien au-delà du modernisme formel, en privilégiant les démarches et les praticiens qui, en Europe ou aux Etats-Unis, ont su articuler savoir et pratique - à l'instar des réformateurs anglais ou des membres de la nouvelle typographie. En prenant en compte les avancées techniques et le contexte dans lequel les typographes opèrent, Robin Kinross met ainsi l'accent sur les aspects sociaux, politiques, techniques et matériels qui informent leur pratique. L'originalité de cet essai se situe à plusieurs niveaux : récit vivant et critique des développements de la typographie au cours des siècles, il est enrichi par des exemples représentatifs, rarement montrés auparavant, et propose une ouverture pour d'autres investigations.