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La vie est un film. Ben Vautier au 109
Guenin Hélène ; Antoine Elodie ; Vautier Annie ; W
IN FINE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782902302512
Figure artistique majeure de la seconde moitié du XXe siècle, Ben Vautier est connu pour ses actions et ses écritures. Son oeuvre, à la fois réflexion philosophique et impertinente sur l'art, intègre notre quotidien dans ce qu'il a de plus particulier. En 2019, la ville de Nice et le collectif d'artistes La Station, en étroite collaboration avec la galerie Eva Vautier, invitent Ben au 109, friche industrielle dédiée à la création contemporaine, pour une exposition ambitieuse et insolite intitulée : La vie est un film. Plus de cinq cents oeuvres de Ben, retraçant 50 ans de création, sont installées dans la grande halle du 109, qu'il a choisi de partager avec des invités, artistes, amis de longue date ou jeunes créateurs. Cet espace en perpétuel mouvement a accueilli production filmée, événements, performances et débats, si chers à l'artiste. La vie est un film plonge le lecteur dans une exposition généreuse, imprévisible, foisonnante d'idées, comme seul Ben sait le faire, entouré de tous ses amis artistes et ses coups de coeur.
Carpentier Claude ; Lentieul Hélène ; Guérin-Calle
Résumé : Un cahier utilisable en complément de n'importe quel manuel, en classe entière, en soutien, ou en accompagnement personnalisé Un cahier organisé en parcours problématisés traitant tous les thèmes du programme Dans chaque parcours : - 5 à 7 fiches d'activités de lecture, de vocabulaire et d'écriture à partir de textes et d'images - 1 activité spécifique d'écriture longue - 1 activité de bilan permettant l'auto-évaluation des acquis du parcours
Dans les années 1960, Bernar Venet entreprend une radicalisation sans précédent de l'expérience artistique et de la production esthétique. Découragé par les conventions de l'art français et fasciné par Marcel Duchamp et le formalisme américain, il est reconnu dès les années 1970 comme l'une des figures majeures de l'art conceptuel. Pour la toute première fois, le MAMAC explore cette période charnière de la carrière de l'artiste, qui prend forme à Nice et se déploie aux Etats-Unis, entre 1966 et 1976. Conceptuel, sculptural et pictural, le travail de Bernar Venet se tourne à cette époque vers une réflexion sur l'identité de l'art et la relation entre expression artistique et savoir scientifique, combinant l'incertitude, l'imprévisibilité et le désordre aux données mathématiques et aux théories de l'information. Cette période extrêmement productive (1966-1976), pendant laquelle Venet incorpore au champ artistique la pure abstraction des recherches scientifiques et l'objectivité et la rationalité des mathématiques, est également le point de départ d'une pratique pluridisciplinaire. Le catalogue immerge ainsi les lecteurs dans ce travail spécifique et intense, à l'origine de la reconnaissance internationale de Bernar Venet comme l'un des plus grands artistes conceptuels des années 1960. Ce catalogue est également disponible en anglais.
Guenin Hélène ; Meisel Hélène ; Mohebbi Sohrab ; E
Coédition Dilecta / MAMAC Née à Hô Chi Minh-Ville (Vietnam) en 1979, Thu Van Tran vit et travaille à Paris. Au début des années 2000, alors qu'elle étudie aux Beaux-Arts de Paris, elle découvre ce qu'elle appelle la "? part maudite ? " de la sculpture classique ? : l'opulence des bronzes monumentaux, la destruction systématique des moules et des matrices dont les formes ne persisteront, fantomatiques, qu'en négatif. Cette logique imprègne dès lors toute la pratique de l'artiste. Tout autant que ses moulages d'hévéa réalisés en caoutchouc, ses photogrammes, ses films et ses récits révèlent toujours la mémoire d'une empreinte ou d'une emprise évanouie. Celle notamment des occupations successives qui marquèrent le Vietnam, qu'elle quitte à l'âge de deux ans. Artiste à la pratique polymorphe, Thu Van Tran aborde ainsi les matériaux autant que les mots comme des espaces ouverts ? : de ses explorations et associations sémantiques naissent des formes plastiques qui lui permettent d'entremêler histoires personnelle et collective.
Emoi, saisissement, "délicieuse horreur" pour reprendre l'oxymore consacré d'Edmund Burke : autant de sensations qui caractérisent l'expérience du sublime, ce singulier sentiment d'attraction mêlée d'effroi que nous éprouvons face à la puissance et aux déchaînements des éléments. Né au coeur du XVIIIe siècle, ce concept esthétique s'offre ici avec à-propos comme le fil conducteur d'une relecture de l'histoire passionnée que l'humanité entretient avec la nature dans tous ses excès. Au-delà des notions de beauté et de contemplation, cet ouvrage explore l'ambivalence de cet attrait persistant en faisant dialoguer oeuvres anciennes et contemporaines, de Léonard de Vinci à Lars von Trier, en passant par Christo et Jeanne-Claude, Gina Pane, Robert Smithson, Ana Mendieta, Laurent Grasso ou encore Giuseppe Penone. A l'heure du bouleversement de nos écosystèmes et des discours alarmistes, ce parcours manifeste la mutation radicale de la notion de sublime au cours du XXe siècle : l'avènement de la conscience environnementale s'accompagne de l'appel à une relation réenchantée et pacifiée à la nature qu'il reste à inventer.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.