Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Palais disparus de Napoléon. Tuileries, Saint-cloud, Meudon
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
IN FINE
49,25 €
Épuisé
EAN :9782382030387
Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Thierry Sarmant brosse ici un portrait inédit, moins " solaire " et moins " noir " que ceux qui l'ont précédé. A l'aide de nouvelles sources, ce nouveau Louis XIV fait redécouvrir l'homme, le prince véritable, trop longtemps caché derrière les éloges de ses flatteurs comme derrière les caricatures de ses ennemis. On oublie souvent que Louis XIV n'est pas resté identique pendant sept décennies et qu'il y a peu de choses en commun entre l'adolescent de la Fronde, le monarque rayonnant de 1661, le souverain impérieux de 1685 et le vieillard affaibli des dernières années.
Un mémo précieux pour aider à comprendre l'histoire d'une des villes les plus prestigieuses au monde. Pour garder en mémoire l'essentiel des connaissances.
Paris, ville du XIXe siècle, offre à l’observateur superficiel une apparence d’unité dans les quartiers où prédomine le type dit de l’ immeuble haussmannien ». Paris est aussi une ville aux tonalités sévères : ciel voilé, gris fer du zinc, gris bleuté de l’ardoise, blanc cassé ou ocre pâle des façades, anthracite du pavé ou du macadam. Dans ce paysage uniforme et monochrome, les boutiques apportent une note de variété et de couleur, qui forme, en bordure de trottoir, comme une frise décorative de la rue parisienne.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Résumé : Réflexions sur l'esthétique léonardienne est un essai sur les rapports entre la science et l'art, entre la théorie et la pratique, dans l'oeuvre de Léonard de Vinci. Léonard de Vinci, qui a pensé esthétiquement la science et scientifiquement l'esthétique, a toujours mêlé les différentes branches du savoir dans sa quête de la perfection : mathématiques, géométrie, optique, mécanique, physique... En s'interrogeant sur tout, il a mis au point un mode de pensée révolutionnaire qui a affranchi la peinture de la servitude de l'artisanat pour l'élever au rang des arts libéraux grâce aux sciences.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.