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Sublime. Les tremblements du monde
Guenin Hélène
C.POMPIDOU METZ
39,00 €
Épuisé
EAN :9782359830415
Emoi, saisissement, "délicieuse horreur" pour reprendre l'oxymore consacré d'Edmund Burke : autant de sensations qui caractérisent l'expérience du sublime, ce singulier sentiment d'attraction mêlée d'effroi que nous éprouvons face à la puissance et aux déchaînements des éléments. Né au coeur du XVIIIe siècle, ce concept esthétique s'offre ici avec à-propos comme le fil conducteur d'une relecture de l'histoire passionnée que l'humanité entretient avec la nature dans tous ses excès. Au-delà des notions de beauté et de contemplation, cet ouvrage explore l'ambivalence de cet attrait persistant en faisant dialoguer oeuvres anciennes et contemporaines, de Léonard de Vinci à Lars von Trier, en passant par Christo et Jeanne-Claude, Gina Pane, Robert Smithson, Ana Mendieta, Laurent Grasso ou encore Giuseppe Penone. A l'heure du bouleversement de nos écosystèmes et des discours alarmistes, ce parcours manifeste la mutation radicale de la notion de sublime au cours du XXe siècle : l'avènement de la conscience environnementale s'accompagne de l'appel à une relation réenchantée et pacifiée à la nature qu'il reste à inventer.
Au début des années 1960, l'art cinétique s'impose partout en Europe avec ses peintures à illusions d'optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements vertige. Baptisé "Op Art" en 1964, cet art d'avant-garde, si populaire, rencontre un succès retentissant auprès du grand public. Art du mouvement et de la lumière, le cinéma est, quant à lui, à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. Le Diable au corps plonge ainsi le lecteur au sein d'une histoire passionnelle entre deux arts, ponctuée de persiflages et d'incompréhensions, de sublimations réciproques, d'enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiats.
Le territoire, l'environnement de l'homme, est le "bien commun" par excellence. Ce territoire composé par petites, moyennes et grandes villes, villages et cités, systèmes agro-forestiers et environnementaux, infrastructures urbaines et rurales, produit des lieux de vie très complexes dont les gènes, la personnalité, la richesse et la beauté sont le résultat de processus de coévolution entre les établissements humains et l'environnement, sédimentés dans le temps long des civilisations. Ces caractéristiques identitaires et patrimoniales sont reprises dans Le Principe Territoire comme antidote à leur dramatique "désintégration" par la civilisation des machines, dans la course aux Mégapoles pour l'urbanisation globale de la planète. En renouvelant de manière créative tous ces caractéristiques "par le bas" , des nouvelles formes conflictuelles de démocratie communautaire, sont générés, fondées sur le développement de la "conscience du lieu" des habitants.
Carpentier Claude ; Lentieul Hélène ; Guérin-Calle
Résumé : Un cahier utilisable en complément de n'importe quel manuel, en classe entière, en soutien, ou en accompagnement personnalisé Un cahier organisé en parcours problématisés traitant tous les thèmes du programme Dans chaque parcours : - 5 à 7 fiches d'activités de lecture, de vocabulaire et d'écriture à partir de textes et d'images - 1 activité spécifique d'écriture longue - 1 activité de bilan permettant l'auto-évaluation des acquis du parcours
Publié à l'occasion de la création de "Kolik", son dernier spectacle, cet ouvrage retrace le parcours pluriel d'Hubert Colas: auteur, metteur en scène, scénographe, directeur du lieu de création montévidéo et du festival actOral à Marseille. Les textes et photographies qui y sont présentés nous donnent à entrevoir l'univers unique, à la fois étrange, intense et engagé de ses créations où la relation au public est frontale et sans ambiguïté. Un théâtre à vif.
Le catalogue retrace l'oeuvre de cette figure marquante de l'art contemporain français, qui a exploré alternativement toutes sortes de disciplines, de la peinture au son en passant par l'installation, la photographie, la performance ou la vidéo.
Le monde est perméable à la rêverie la plus indéterminée. C'est alors que la rêverie a vraiment de la profondeur. Le ciel bleu se creuse sous le rêve. Le rêve échappe à l'image plane. Bientôt, d'une manière paradoxale, le rêve aérien n'a plus que la dimension profonde [...] D'abord il n'y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue" Gaston Bachelard, L'Air et les songes. Essai sur l'imagination du mouvement, Paris, Librairie José Corti,1943