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Fils du ciel
Desroches Jean-Paul ; Timperman Ilse
MERCATOR
40,60 €
Épuisé
EAN :9789061538875
Ce qui, pendant des siècles, a assuré l'unité de l'immense territoire de la Chine peut se résumer en deux caractères : tianzi, " Fils du Ciel ". La mission essentielle du souverain, qui recevait son mandat du Ciel, était en effet la préservation de l'harmonie de l'univers. Il détenait le pouvoir absolu sur l'organisation de la société et du cosmos, sur le temps et l'espace. Il imposait l'ordre à travers une multitude d'actes, de rituels et de sacrifices aux ancêtres, par des représentations magiques et la fixation du calendrier. Une vingtaine de dynasties se sont ainsi succédé, et quelque deux cents " Fils du Ciel " ont fait tourner les rouages invisibles de l'univers, façonnant pas à pas tout ce qui se trouvait sous le firmament. Fils du Ciel retrace cette longue épopée, depuis les premières élites du néolithique (vers 3500 av. J.-C.) jusqu'aux empereurs de la dernière dynastie, les Qing (1644-1911). Cinq mille ans d'histoire impériale illustrés par des oeuvres d'art et des objets inédits, souvent spectaculaires : des sculptures de pierre et de bronze, un stupéfiant linceul de jade, des robes impériales, des bijoux, de la vaisselle destinée aux offrandes au Ciel, à la Terre, au Soleil et à la Lune, mais aussi des instruments astronomiques et des rouleaux peints offrant un aperçu de la vie des empereurs. Dans cet ouvrage, le glorieux passé de la Chine brille de tout l'éclat de trésors artistiques dont certains n'ont jamais été montrés en Occident.
Résumé : Il est né au Japon une modernité qui nous concerne tous, qu?il s?agisse d?automobiles, d?informatique, de robotique, de vidéo ou de manga. Contrairement à l?Occident, modernité et tradition ne s?affrontent pas, elles coexistent : la tradition est d?ailleurs souvent matrice de la modernité et c?est exactement le propos de ce livre. Pour comprendre et renouer les fils et les correspondances entre héritages et mouvances du présent, l?ouvrage s?articule autour de deux axes. Un axe historique, soucieux d?une certaine rigueur chronologique, en quatre chapitres : Kyoto, l?ancienne capitale, Edo, Tokaido et Tokyo. Un second axe, qui épouse cette fois un vecteur transversal, avec le monde des samouraïs où l?on mélange impunément sabre, armures, équipement, cinéma, BD, Kamen Rider, Goldorak et robotique et le monde des mangas, peinture, illustrations, théâtre nô, marionnettes, animation, vidéo, créations artistiques de Takashi Murakami, Aoshima, Amano. Le livre contient plus de 400 reproductions d??uvres d?art en provenance des plus grands musées du monde entier, 40 textes de spécialistes traitant du Bouddhisme, des Mangas, en passant par le cinéma, les jeux vidéos, les samouraïs, l?histoire du Japon, les jeux olympiques de 1964.
L'histoire du thé plonge ses racines dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J.-C. Introduit au Japon au VIIIe siècle, le thé y est élevé au rang de rite esthétique et moral, indissociable de la culture classique. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe le découvre, lorsque les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais en font alors leur boisson nationale et l'érigent en pilier d'un empire commercial mondialisé. Tout un art de l'hospitalité se crée tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes. Par le thé, des éléments profonds de la civilisation chinoise et japonaise s'insinuent peu à peu dans les usages occidentaux et nourrissent un imaginaire toujours renouvelé. C'est aujourd'hui une boisson universelle, un agent économique important, et toujours un art de vivre, élément essentiel de la sociabilité quotidienne. Il ne donne sans doute plus l'immortalité comme le croyaient les maîtres taoïstes, mais il fonde toujours une passion partagée par ses amateurs.
L'histoire rapporte que l'empereur Shen Nong, le " Divin Laboureur ", inventeur de l'agriculture, parfait expert en plantes médicinales et goûteur inlassable de tout ce que la nature prodigue, avait un jour mâché une herbe inconnue qui lui rendait la tête lourde. Assis contre un arbre pour s'y reposer, il aurait goûté une feuille tombée à terre, apprécié sa saveur parfumée et rapidement recouvré ses esprits. Shen Nong venait de découvrir le thé. C'était trois mille ans avant notre ère. Au même titre que le bouddhisme, le thé fait corps avec l'Asie. Ami de la méditation, il garde le cour paisible et donne des ailes à l'imagination. Vecteur identitaire et fédérateur de tout l'Extrême-Orient, il a connu au fil des siècles une extraordinaire diffusion, au point d'être aujourd'hui, après l'eau, la boisson la plus bue au monde. Ce livre raconte l'histoire du thé à travers les âges et celle des ustensiles et du rituel indispensables à sa préparation. Les pièces proviennent des collections les plus prestigieuses, des musées de Taipei, de Berlin ou de Paris.
Van den Bussche Willy ; Davignon Etienne ; Dujardi
Rares sont les amateurs d'art qui ignorent le langage visuel de Constant Permeke, ses figures monumentales de pêcheurs et de paysans et ses paysages et marines cosmiques. Cet expressionniste flamand fait partie du patrimoine culturel de la Belgique. Il s'est arraché à son terroir pour devenir un artiste universel - peintre, dessinateur et sculpteur. L'auteur, Willy Van den Bussche, grand spécialiste de Permeke, restitue l'artiste dans le contexte captivant de son temps. En Europe, ces décennies ont été une période de grands contrastes - innovation, conflit et progrès - dans la société comme dans l'art.
Victor Horta est un nom qui résonne à nos oreilles. Il est connu non seulement des historiens de l?art et des architectes mais également du grand public, ne fut-ce que parce qu?un billet de banque lui fut consacré. L?architecture du XXe siècle fut marquée par l?empreinte du célèbre architecte belge. La maison qu?il a construite pour Emile Tassel à Bruxelles est souvent considérée comme la première habitation art nouveau. Il ouvrit ainsi la voie à une nouvelle architecture définie, entre autres, par une rénovation irrépressible. A travers cet ouvrage, richement illustré, Michèle Goslar nous livre une image unique de Victor Horta perçu à travers ses constructions et sa vie privée et met ainsi en lumière le caractère peu connu de l?architecte. La publication présentera de façon chronologique la vie et l?oeuvre de ce génie de l?architecture que fut Victor Horta. Huit cent illustrations viendront enrichir le texte et offriront au lecteur une découverte exceptionnelle de son art et de son existence. Bien qu?il s?agisse d?une biographie, cet ouvrage traitera aussi de nouvelles données en histoire de l?art et en architecture. Cette biographie ne donne pas seulement, pour la première fois, un aperçu très complet des réalisations d?Horta. Elle offre au lecteur attentif un regard sur sa vie dont seuls des fragments étaient connus jusqu?à présent. Il s?agit d?une plus-value bien réelle car elle conduit à une lecture correcte de son oeuvre. « Mon étoile était pâlie, mais pas mon architecture, je pense », ainsi qu?Horta, de retour à la rédaction de ses Mémoires, en 1939, le constatait avec des sentiments mêlés. Et, dans les faits, son architecture n?est pas du tout réduite à une note en bas de page dans l?histoire, tout au contraire. Depuis l?an 2000, quatre de ses hôtels particuliers - Tassel, Solvay, Van Eetvelde et sa propre maison - ont été inscrits au patrimoine de l?humanité dans la liste de l?Unesco. Cet hommage implique déjà en soi le rallumage de l?étoile Horta au firmament. Cette biographie lui restitue toute sa lumière.
Venise et son charme intemporel deviennent au XVIIIe siècle le sujet de prédilection de peintres appelés védutistes. Leurs vues de Venise se répandent très vite en Europe et font de la veduta, encore de nos jours, le genre le plus collectionné et l'un des plus aimés du public. Pour la première fois en France et grâce à des prêts exceptionnels, le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à la veduta, dont Canaletto et Guardi sont les artistes les plus connus et les plus brillants. Ce genre pictural est très peu représenté dans les collections publiques et privées françaises. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" crée ainsi l'événement, du 14 septembre 2012 au 14 janvier 2013 au Musée Jacquemart-André. Commissaire générale de l'exposition, Bozena Anna Kowalczyk invite à découvrir un genre artistique né à l'aube du XVIIIe siècle et qui fut avant tout collectionné par les cours royales et les collectionneurs fortunés italiens, anglais, prussiens et autrichiens.Si l'exposition offre une place maîtresse à Canaletto, figure emblématique de ce genre, en dévoilant plus de vingt-cinq oeuvres remarquables du maître, issues des plus grands musées et collections, elle situe également l'artiste au sein de ce grand genre artistique de la veduta. Ses oeuvres entrent en résonance avec celles de Gaspar van Wittel, Luca Carlevarijs, Michele Marieschi, Bernardo Bellotto et Francesco Guardi qui s'impose comme le dernier maître ayant réussi à immortaliser l'enchantement et l'élégance du XVIIIe siècle vénitien. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" présente une vingtaine de ses toiles. Le Musée Jacquemart-André présente également des "caprices": de remarquables scènes d'une Venise imaginaire, peintes par Canaletto, Guardi et Bellotto. Certaines de ces toiles n'ont encore jamais été montrées dans une exposition temporaire.
Falciani Carlo ; Curie Pierre ; Monnier Bruno ; Pa
Reconnue par les spécialistes comme l'un des plus grands ensembles d'art italien ancien en mains privées, la collection Alana a été réunie par un couple d'amateurs éclairés : Alvaro Saieh et Ana Guzmán, dont la contraction des prénoms forme le nom Alana. Passionnés par les grands maîtres italiens du gothique et de la Renaissance, ils ont constitué un ensemble unique, offrant un panorama exhaustif de l'art du XIIIe au XVe siècle. Leur collection s'est récemment ouverte à la peinture des XVIe et XVIIe siècles, prenant une ampleur nouvelle. Fidèle à la sensibilité originelle de ses fondateurs et en écho à leur exceptionnelle collection de peintures et de sculptures italiennes, le musée Jacquemart-André présente une sélection de plus de soixante-quinze chefs-d'oeuvre issus de la collection Alana. L'exposition "La collection Alana, chefs-d'oeuvre de la peinture italienne" met ainsi à l'honneur l'une des plus précieuses et secrètes collections privées d'art italien et nous invite à découvrir quelques-uns de ses trésors. Exposés pour la première fois ensemble et rassemblés dans ce catalogue, les tableaux de Lorenzo Monaco, Uccello, Fra Angelico, Bellini, Carpaccio, Bronzino, Tintoret, Véronèse, Gentileschi ou Manfredi présentent un saisissant résumé des grandes heures de l'art italien, des ors des primitifs au clair-obscur des caravagesques.