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Chefs-d'oeuvre de la peinture italienne. La collection Alana
Falciani Carlo ; Curie Pierre ; Monnier Bruno ; Pa
MERCATOR
15,00 €
Épuisé
EAN :9789462301481
Reconnue par les spécialistes comme l'un des plus grands ensembles d'art italien ancien en mains privées, la collection Alana a été réunie par un couple d'amateurs éclairés : Alvaro Saieh et Ana Guzmán, dont la contraction des prénoms forme le nom Alana. Passionnés par les grands maîtres italiens du gothique et de la Renaissance, ils ont constitué un ensemble unique, offrant un panorama exhaustif de l'art du XIIIe au XVe siècle. Leur collection s'est récemment ouverte à la peinture des XVIe et XVIIe siècles, prenant une ampleur nouvelle. Fidèle à la sensibilité originelle de ses fondateurs et en écho à leur exceptionnelle collection de peintures et de sculptures italiennes, le musée Jacquemart-André présente une sélection de plus de soixante-quinze chefs-d'oeuvre issus de la collection Alana. L'exposition "La collection Alana, chefs-d'oeuvre de la peinture italienne" met ainsi à l'honneur l'une des plus précieuses et secrètes collections privées d'art italien et nous invite à découvrir quelques-uns de ses trésors. Exposés pour la première fois ensemble et rassemblés dans ce catalogue, les tableaux de Lorenzo Monaco, Uccello, Fra Angelico, Bellini, Carpaccio, Bronzino, Tintoret, Véronèse, Gentileschi ou Manfredi présentent un saisissant résumé des grandes heures de l'art italien, des ors des primitifs au clair-obscur des caravagesques.
Pendant ce temps, la ville s'éveille. Indéchiffrable. Elastique. Eternelle. Avec la stupidité des gens, ou leur intelligence, atténuées, presque effacées, cachées. La ville comme couverture. Ici, on est sceptique. Ici, on ne croit pas dans la réalité, on n'éprouve pas de sentiments forts, d'émotions fortes, ni aucun désir fort. Pas de haine, pas d'ambition. Ici, c'est un excellent endroit pour se cacher, particulièrement doux, entre l'indifférence des gens et du fleuve. Un lieu idéal pour vivre et mourir seul, sans que cette solitude ne soit dramatique ni ennuyeuse ; d'ailleurs, ici, on ne perçoit jamais le danger... On y meurt sans s'en apercevoir. Ville fantôme, ville imaginaire, somnambule, favorisant de grandes et calmes hallucinations. Une personne pourrait y feindre d'être folle et y vivre une vie cachée, marginale, et succomber sous le poids de fautes très anciennes, ancestrales". La Rome antique, l'Occident moderne. Deux époques, deux mondes. Une même décadence. Babilus conte " la solitude. La nostalgie des valeurs, aujourd'hui flétries dans un monde avide et corrompu ". Avec l'élégance d'un opéra, Gianni Fasciani convoque les voix d'antan et compose un chant funèbre empreint de nostalgie. Peuplé de figures déchirées entre hier et aujourd'hui, hanté par des fantômes et des regrets, son requiem dénonce la crise millénaire d'une société qui n'en finit plus de sombrer, recroquevillée dans son agonie culturelle. Acide et poétique, un voyage troublant au coeur des ruines.
Le récit n'est pas linéaire, il progresse par une juxtaposition d'instants... Instants de vie, observés puis séparés par un blanc. " A chaque instant, les concordances des choses mettaient mon esprit dans un état idéal, à la limite du rêve, mais pourtant sans l'atteindre. Et j'assistais en moi-même à des apparitions successives de personnages comme des créatures, avec des combinaisons spécifiques formant des ensembles dont les éléments divers et séparés se trouvaient reliés dans un rapport de convenance, lequel m'apportait à la fois satisfaction et beauté. "
En 1835, l'étudiant Jean Jules Linden (1817-1898) fut chargé de la première expédition botanique belge au Brésil. A son retour dix ans plus tard, Linden devint une personnalité de premier plan dans les milieux scientifiques et économiques. Il fut à l'origine de la fureur de l'orchidée qui s'empara alors de la Belgique.
Phi Darren ; Dujardin Paul ; Hemmes Tamar ; Lechtr
L'artiste américain Keith Haring (1958-1990) manifesta une présence unique dans le New York des années 1980, jouant un rôle clé dans la contre-culture de sa génération et créant un style immédiatement reconnaissable. Surtout célèbre pour ses motifs iconiques - chiens aboyeurs, bébés rampants et soucoupes volantes -, l'oeuvre de Haring possédait un contenu politique et était mue par un engagement militant. L'artiste s'est déployé , en puisant dans divers héritages et influences, allant de l'expressionnisme abstrait au pop art, de la calligraphie japonaise aux travaux des greffeurs new-yorkais. Son style singulier, en apparence spontané, était traversé par les énergies de son époque, du voyage dans l'espace au hip-hop et aux jeux vidéo, ce qui lui permit de créer une oeuvre qui demeure aujourd'hui aussi importante qu'à ses premiers jours. Cet ouvrage accompagne une exposition majeure de la Tate Liverpool, également présentée au Palais des Beaux-Arts, Bruxelles (BOZAR) et au Musée Folkwang de Essen, et réunit plus de cent reproductions en couleur. Il propose également trois textes originaux, ainsi qu'une chronologie exhaustive et illustrée de la vie et de l'oeuvre de Keith Haring.
Van den Bussche Willy ; Davignon Etienne ; Dujardi
Rares sont les amateurs d'art qui ignorent le langage visuel de Constant Permeke, ses figures monumentales de pêcheurs et de paysans et ses paysages et marines cosmiques. Cet expressionniste flamand fait partie du patrimoine culturel de la Belgique. Il s'est arraché à son terroir pour devenir un artiste universel - peintre, dessinateur et sculpteur. L'auteur, Willy Van den Bussche, grand spécialiste de Permeke, restitue l'artiste dans le contexte captivant de son temps. En Europe, ces décennies ont été une période de grands contrastes - innovation, conflit et progrès - dans la société comme dans l'art.
Venise et son charme intemporel deviennent au XVIIIe siècle le sujet de prédilection de peintres appelés védutistes. Leurs vues de Venise se répandent très vite en Europe et font de la veduta, encore de nos jours, le genre le plus collectionné et l'un des plus aimés du public. Pour la première fois en France et grâce à des prêts exceptionnels, le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à la veduta, dont Canaletto et Guardi sont les artistes les plus connus et les plus brillants. Ce genre pictural est très peu représenté dans les collections publiques et privées françaises. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" crée ainsi l'événement, du 14 septembre 2012 au 14 janvier 2013 au Musée Jacquemart-André. Commissaire générale de l'exposition, Bozena Anna Kowalczyk invite à découvrir un genre artistique né à l'aube du XVIIIe siècle et qui fut avant tout collectionné par les cours royales et les collectionneurs fortunés italiens, anglais, prussiens et autrichiens.Si l'exposition offre une place maîtresse à Canaletto, figure emblématique de ce genre, en dévoilant plus de vingt-cinq oeuvres remarquables du maître, issues des plus grands musées et collections, elle situe également l'artiste au sein de ce grand genre artistique de la veduta. Ses oeuvres entrent en résonance avec celles de Gaspar van Wittel, Luca Carlevarijs, Michele Marieschi, Bernardo Bellotto et Francesco Guardi qui s'impose comme le dernier maître ayant réussi à immortaliser l'enchantement et l'élégance du XVIIIe siècle vénitien. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" présente une vingtaine de ses toiles. Le Musée Jacquemart-André présente également des "caprices": de remarquables scènes d'une Venise imaginaire, peintes par Canaletto, Guardi et Bellotto. Certaines de ces toiles n'ont encore jamais été montrées dans une exposition temporaire.