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Babilus. Vivre et encore plus...
Fasciani Gianni
PUBLIBOOK
13,45 €
Épuisé
EAN :9782342160307
Pendant ce temps, la ville s'éveille. Indéchiffrable. Elastique. Eternelle. Avec la stupidité des gens, ou leur intelligence, atténuées, presque effacées, cachées. La ville comme couverture. Ici, on est sceptique. Ici, on ne croit pas dans la réalité, on n'éprouve pas de sentiments forts, d'émotions fortes, ni aucun désir fort. Pas de haine, pas d'ambition. Ici, c'est un excellent endroit pour se cacher, particulièrement doux, entre l'indifférence des gens et du fleuve. Un lieu idéal pour vivre et mourir seul, sans que cette solitude ne soit dramatique ni ennuyeuse ; d'ailleurs, ici, on ne perçoit jamais le danger... On y meurt sans s'en apercevoir. Ville fantôme, ville imaginaire, somnambule, favorisant de grandes et calmes hallucinations. Une personne pourrait y feindre d'être folle et y vivre une vie cachée, marginale, et succomber sous le poids de fautes très anciennes, ancestrales". La Rome antique, l'Occident moderne. Deux époques, deux mondes. Une même décadence. Babilus conte " la solitude. La nostalgie des valeurs, aujourd'hui flétries dans un monde avide et corrompu ". Avec l'élégance d'un opéra, Gianni Fasciani convoque les voix d'antan et compose un chant funèbre empreint de nostalgie. Peuplé de figures déchirées entre hier et aujourd'hui, hanté par des fantômes et des regrets, son requiem dénonce la crise millénaire d'une société qui n'en finit plus de sombrer, recroquevillée dans son agonie culturelle. Acide et poétique, un voyage troublant au coeur des ruines.
Falciani Carlo ; Curie Pierre ; Monnier Bruno ; Pa
Reconnue par les spécialistes comme l'un des plus grands ensembles d'art italien ancien en mains privées, la collection Alana a été réunie par un couple d'amateurs éclairés : Alvaro Saieh et Ana Guzmán, dont la contraction des prénoms forme le nom Alana. Passionnés par les grands maîtres italiens du gothique et de la Renaissance, ils ont constitué un ensemble unique, offrant un panorama exhaustif de l'art du XIIIe au XVe siècle. Leur collection s'est récemment ouverte à la peinture des XVIe et XVIIe siècles, prenant une ampleur nouvelle. Fidèle à la sensibilité originelle de ses fondateurs et en écho à leur exceptionnelle collection de peintures et de sculptures italiennes, le musée Jacquemart-André présente une sélection de plus de soixante-quinze chefs-d'oeuvre issus de la collection Alana. L'exposition "La collection Alana, chefs-d'oeuvre de la peinture italienne" met ainsi à l'honneur l'une des plus précieuses et secrètes collections privées d'art italien et nous invite à découvrir quelques-uns de ses trésors. Exposés pour la première fois ensemble et rassemblés dans ce catalogue, les tableaux de Lorenzo Monaco, Uccello, Fra Angelico, Bellini, Carpaccio, Bronzino, Tintoret, Véronèse, Gentileschi ou Manfredi présentent un saisissant résumé des grandes heures de l'art italien, des ors des primitifs au clair-obscur des caravagesques.
Impossible Nuit est une traversée poétique où l'ombre et la lumière s'affrontent et se répondent. Dans ses poèmes, Blaise Oberson cherche l'instant fragile où la beauté se révèle : une lueur entre deux silences, un éclat qui échappe au néant. Les aquarelles de Pascale Chervaux prolongent ce dialogue en couleurs, comme des respirations qui accompagnent chaque texte. Ce recueil dit la fragilité de l'existence, mais aussi sa force secrète : la vie qui persiste, la lumière qui revient toujours au coeur de l'impossible nuit.
L'exposition Florence, Portraits à la cour des .Médicis présente un panorama de l'art du portrait au XVIe siècle clans la capitale toscane. A travers le regard des peintres expérimentant de nouvelles manières de représenter leurs contemporains, elle permet d'apprécier l'évolution stylistique du cinquecento, siècle particulièrement mouvementé sur le plan culturel et religieux, et retrace l'histoire des Médicis, leur accession au pouvoir et la consécration de leur dynastie. Ce sera l'occasion d'apprécier la virtuosité du travail d'Andrea del Sarto, surnommé par Vasari le "peintre sans erreurs", mais aussi le premier maniérisme, incarné par Pontormo, ainsi que les chefs-d'oeuvre de Bronzino, dont le sens achevé de la sophistication, qui répondait aux codes de représentation imposés par la cour des Niédicis, a profondément marqué l'art de cette époque. Le catalogue, édité par Culturespaces et le Fonds Mercator, publié sous la direction de Carlo Falciani, commissaire général de l'exposition, étudie l'ensemble des oeuvres présentées et propose, à travers les contributions d'historiens de l'art renommés, un parcours autour de la "belle manière" à Florence au XVIe siècle.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.