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Histoire du thé. Edition revue et augmentée
Butel Paul ; Desroches Jean-Paul
DESJONQUERES
24,50 €
En stock
EAN :9782494500099
L'histoire du thé plonge ses racines dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J.-C. Introduit au Japon au VIIIe siècle, le thé y est élevé au rang de rite esthétique et moral, indissociable de la culture classique. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe le découvre, lorsque les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais en font alors leur boisson nationale et l'érigent en pilier d'un empire commercial mondialisé. Tout un art de l'hospitalité se crée tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes. Par le thé, des éléments profonds de la civilisation chinoise et japonaise s'insinuent peu à peu dans les usages occidentaux et nourrissent un imaginaire toujours renouvelé. C'est aujourd'hui une boisson universelle, un agent économique important, et toujours un art de vivre, élément essentiel de la sociabilité quotidienne. Il ne donne sans doute plus l'immortalité comme le croyaient les maîtres taoïstes, mais il fonde toujours une passion partagée par ses amateurs.
Grâce au commerce des Antilles, Bordeaux connaît son âge d'or au XVIIIè siècle. Dominée par les parlementaires, ces seigneurs de vignes, et par les négociants, la cité girondine devient, vers 1790, au terme d'une expansion spectaculaire, une ville neuve et monumentale. La majesté des façades de pierre blanche et l'éclat des grandes familles ne sauraient cependant faire oublier ni la fièvre des foires, des fêtes et des activités portuaires, ni la vie difficile du petit peuple. Fourmillant de notations concrètes, cette Vie quotidienne restitue avec talent le dynamisme et la diversité de la société bordelaise à son apogée. Né en 1931, Paul Butel est aujourd'hui professeur d'histoire moderne à l'université de Bordeaux III, où il dirige le Centre d'histoire des espaces atlantiques qui se consacre à des recherches d'histoire maritime et coloniale. Il est notamment l'auteur des Négociants bordelais, l'Europe et les Iles au XVIIIè siècle (1974). Jean-Pierre Poussou est né en 1938 dans le Lot-et-Garonne. D'abord professeur à l'université de Bordeaux, puis recteur à l'Académie de Bordeaux, il est, depuis 1984, professeur à l'université de Paris-Sorbonne. Il a notamment publié Bordeaux et le Sud-Ouest au XVIIIè siècle (1983), Les Villes anglaises du milieu du XVIIè à la fin du XVIIIè siècle (1983), et Illustration du vieux Bordeaux (1990). Il est par ailleurs président de la Société française de démographie historique.
Résumé : L'histoire du thé remonte dans le plus lointain passé de l'Asie ; légendes et histoires se mêlent pour raconter ses origines en Chine, plus de 2 000 ans avant J. C. Peu à peu, la préparation et la cérémonie du thé allaient s'élaborer dans des rites raffinés qui trouvèrent leur voie idéale dans le taoïsme chinois. Le Japon fut ensuite initié à ses délices et en fit un élément essentiel de sa culture. C'est seulement au XVIIe siècle que l'Europe découvre le thé quand les navires de la Compagnie des Indes orientales ramènent d'Extrême-Orient la précieuse denrée. Les Anglais font alors du thé leur boisson nationale et son commerce est une des bases de leur suprématie mondiale à l'époque des clippers. Tout un art de l'hospitalité se crée par le thé tandis que les plantations de l'Assam, fleuron de l'Empire des Indes, se développent dans le sang et les larmes : par dizaines de milliers, les coolies y furent massacrés. Tel fut le prix de l'expansion brutale d'une économie conquérante qui soutiendra le raffinement des salons victoriens. Boisson à l'histoire fabuleuse, par ses origines comme .par ses plus récents développements, le thé séduit toujours les imaginations par l'exotisme attaché à son nom. C'est aujourd'hui une boisson mondiale, un agent économique important, un art de vivre, et un des symboles du monde britannique.
La grande panthère noire a mangé un cochon, une vache, un lapin... Alors les habitants du village partent à sa recherche. La poursuite s'engage, d'abord autour d'un bois, puis plus loin au Nord, et même au-delà des frontières. Jusqu'où iront-ils ?
Résumé : La préoccupation des nourritures du corps traverse l'?uvre de voltaire, qui devait mériter le surnom d' " aubergiste de l'Europe ". la présente enquête, menée à partir de la correspondance de l'auteur comme de ses écrits d'histoire et de fiction, s'attache à reconstituer le mode de vie régnant aux Délices et au château de Ferney, les modes d'approvisionnement, les choix des mets, la préparation des plats, pour restituer enfin à nos yeux une table de riche au XVIIIè siècle. Mais la table est avant tout un lieu de convivialité. Ces plaisirs du corps ne seraient rien sans ceux de l'esprit qu'ils ont pour fin de susciter et de rehausser. Les soupers philosophiques où Voltaire régale ses invités de bons mots sont des festins de paroles. L'esprit encyclopédique de l'hôte de Ferney y développe maintes considérations sur le rapport en nourriture et économie, nourriture et sacré, exhortant les philosophes à célébrer les agapes et à " dresser un autel à la raison dans leur salle à manger ".
Les conquêtes d'Alexandre répandirent le grec jusqu'aux confins de l'Ancien Monde. Outre les Hellènes, des Egyptiens, des Syriens, des Hébreux, des Romains même allaient commercer, composer, chanter, philosopher et dogmatiser dans la langue nouvelle. Cette carrière universelle qui s'ouvrait à la culture née jadis en Hellade inaugura un nouvel âge, cette époque dite " hellénistique " qui allait assister aussi au bouleversement de l'ordre politique du monde : les cités-Etats de l'âge classique s'effacèrent devant les grandes monarchies des successeurs d'Alexandre, lesquelles à leur tour durent se fondre dans la domination romaine. C'est l'histoire de cette révolution culturelle que retrace le présent ouvrage, suite de l'Histoire de la littérature grecque d'Homère à Aristote publiée dans la même collection. Il évoque notamment toutes les formes nouvelles de culture qui, surgissant au cours de cet âge nouveau, en font le père de la modernité : la chronique se transforme avec Polybe en histoire universelle, elle-même charpentée par la première philosophie de l'histoire, d'inspiration stoïcienne ; Plutarque invente la réflexion historique, cependant que les lettres voient naître le roman, la poésie bucolique, la comédie de m?urs, la vogue de la satire et de la parodie. La science, avec Archimède et Ptolémée, accomplit des progrès décisifs, tandis que la philosophie procède à de vastes synthèses prétendant rendre compte de l'ordre du cosmos.Enfin l'époque hellénistique accueille avec ferveur les cultes orientaux, qui viennent s'unir aux traditions locales pour créer des formes syncrétiques de religiosité nouvelle. La principale de ces religions est le christianisme, qui use du grec pour propager son message dans tout le bassin méditerranéen. La façon dont il se mêle à l'héritage culturel hellénique, notamment à sa philosophie néoplatonicienne, est déterminante pour toute la civilisation ultérieure. Cette vaste aventure de l'esprit est dépeinte dans un récit qui, alliant la richesse à la clarté, révèle les racines de l'Occident moderne.