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Kyôto-Tôkyô. Des samouraïs aux mangas
Desroches Jean-Paul
XAVIER BARRAL
40,00 €
Épuisé
EAN :9782915173659
Il est né au Japon une modernité qui nous concerne tous, qu?il s?agisse d?automobiles, d?informatique, de robotique, de vidéo ou de manga. Contrairement à l?Occident, modernité et tradition ne s?affrontent pas, elles coexistent : la tradition est d?ailleurs souvent matrice de la modernité et c?est exactement le propos de ce livre. Pour comprendre et renouer les fils et les correspondances entre héritages et mouvances du présent, l?ouvrage s?articule autour de deux axes. Un axe historique, soucieux d?une certaine rigueur chronologique, en quatre chapitres : Kyoto, l?ancienne capitale, Edo, Tokaido et Tokyo. Un second axe, qui épouse cette fois un vecteur transversal, avec le monde des samouraïs où l?on mélange impunément sabre, armures, équipement, cinéma, BD, Kamen Rider, Goldorak et robotique et le monde des mangas, peinture, illustrations, théâtre nô, marionnettes, animation, vidéo, créations artistiques de Takashi Murakami, Aoshima, Amano. Le livre contient plus de 400 reproductions d??uvres d?art en provenance des plus grands musées du monde entier, 40 textes de spécialistes traitant du Bouddhisme, des Mangas, en passant par le cinéma, les jeux vidéos, les samouraïs, l?histoire du Japon, les jeux olympiques de 1964.
L'histoire rapporte que l'empereur Shen Nong, le " Divin Laboureur ", inventeur de l'agriculture, parfait expert en plantes médicinales et goûteur inlassable de tout ce que la nature prodigue, avait un jour mâché une herbe inconnue qui lui rendait la tête lourde. Assis contre un arbre pour s'y reposer, il aurait goûté une feuille tombée à terre, apprécié sa saveur parfumée et rapidement recouvré ses esprits. Shen Nong venait de découvrir le thé. C'était trois mille ans avant notre ère. Au même titre que le bouddhisme, le thé fait corps avec l'Asie. Ami de la méditation, il garde le cour paisible et donne des ailes à l'imagination. Vecteur identitaire et fédérateur de tout l'Extrême-Orient, il a connu au fil des siècles une extraordinaire diffusion, au point d'être aujourd'hui, après l'eau, la boisson la plus bue au monde. Ce livre raconte l'histoire du thé à travers les âges et celle des ustensiles et du rituel indispensables à sa préparation. Les pièces proviennent des collections les plus prestigieuses, des musées de Taipei, de Berlin ou de Paris.
Résumé : Aujourd'hui Fang Zhaolin (1914-2006) aurait 100 ans. Veuve à 35 ans, mère de 8 enfants, chef d'entreprise, elle n'en demeure pas moins l'une des figures de proue de la peinture chinoise du XXe siècle. Disciple des plus grands maîtres, elle n'a cessé de peindre toute sa vie durant. Citoyenne du monde, elle ne se lassera pas de parcourir la planète, devenant un témoin incontournable de son siècle. Pourtant, c'est vers la Chine, sa terre natale, que tend toute son oeuvre... Face à une production considérable et à partir du riche fonds du musée Xuyuan de Pékin, le choix s'est porté ici sur une quarantaine d'oeuvres illustrant le dialogue fécond entre mer et montagne. Façonnées par un pinceau singulièrement nourri de traditions millénaires et d'antiques pratiques calligraphiques, ses grandes compositions révèlent des paysages grandioses et interpellent une Chine en devenir. L'an dernier, une importante rétrospective a été consacrée au musée des Beaux-arts de Jinan, la capitale Shandong. L'Angleterre, la Belgique viennent de l'exposer. Milan, la Cité interdite s'apprêtent à le faire.
Artistes pluridisciplinaires travaillant en duo depuis toujours, Pierre et Gilles allient la photographie à la peinture dans un processus bien particulier. Leur sujet, toujours une personne, est d'abord photographié dans une mise en scène assemblée d'objets et de vêtements symboliques sur plusieurs plans. Dans un second temps, l'image est retouchée et chaque détail, de la lumière au cadre, fait l'objet d'une intervention peinte. Le résultat de leur travail est donc une oeuvre au statut ambivalent et unique. La Fabrique des idoles questionne la place du portrait dans la représentation des célébrités, et notamment la construction du mythe de l'icône populaire. Reconnus pour leurs images de célébrités (Stromae, Sylvie Vartan, Arielle Dombasle, Kylie Minogue, etc.) et leur présence dans le milieu de la nuit des années 1980, Pierre et Gilles font ici le lien entre icones musicales et photographie. Dans le livre, on découvre le processus de création de l'idole, et comment la musique et le milieu de la nuit ont influencé la vision du public face aux célébrités. Des photos inédites de l'atelier des artistes enrichissent le livre et complètent les 80 oeuvres reproduites pour comprendre l'inspiration et l'univers de Pierre et Gilles.
Nouvel ouvrage de la colleciton "Des Oiseaux" " J'aime les détails, les petites choses qui nous entourent. Le quotidien me fascine. Dans mon travail, je cherche à découvrir la richesse du monde ", énonce Rinko Kawauchi. Pour la collection Des oiseaux, la photographe japonaise - figure de sa génération et qui a déjà publié aux Editions Xavier Barral/Atelier EXB Halo et Illuminance - a porté son regard sur le printemps des hirondelles au Japon, saison des naissances. A l'abri des curieux, dans l'embrasure des fenêtres ou dans les sous-pentes des toits, ces minuscules oiseaux construisent des nids composés de terre, d'argile, d'eau et d'herbes sèches afin d'y protéger leurs couvées. Avec la poésie et le sens du détail qui la caractérisent, Rinko Kawauchi fait surgir la beauté éphémère d'instants suspendus : la fulgurance d'un vol, l'avidité d'une becquée, l'agilité des postures. Petites créatures fragiles faites de quelques grammes de plumes, les hirondelles, grâce à leurs ailes aiguës, se perchent partout avec aisance et grâce. Immergées dans la lumière de ciels opalescents, en équilibre sur des fils électriques, perdues parmi la densité des feuillages, les hirondelles s'envolent avec fulgurance toutes ailes déployées, filant tel l'éclair pour nourrir leurs oisillons : leur vie se dévoile sous nos yeux émerveillés. Les cadrages décentrés, les trajectoires de vol semblant filer hors champ, les vues en plongés et contre plongés, les effets de lumière surexposée, les associations visuelles, l'immersion dans la nature, l'infiniment petit, la perception des textures - plumes, brins d'herbe, becs lustrés... - donnent à voir le merveilleux du monde. " J'aime les détails, les petites choses qui nous entourent. Le quotidien me fascine. Dans mon travail, je cherche à découvrir la richesse du monde ", énonce Rinko Kawauchi. Pour la collection Des oiseaux, la photographe japonaise - figure de sa génération et qui a déjà publié aux Editions Xavier Barral/Atelier EXB Halo et Illuminance - a porté son regard sur le printemps des hirondelles au Japon, saison des naissances. A l'abri des curieux, dans l'embrasure des fenêtres ou dans les sous-pentes des toits, ces minuscules oiseaux construisent des nids composés de terre, d'argile, d'eau et d'herbes sèches afin d'y protéger leurs couvées. Avec la poésie et le sens du détail qui la caractérisent, Rinko Kawauchi fait surgir la beauté éphémère d'instants suspendus : la fulgurance d'un vol, l'avidité d'une becquée, l'agilité des postures. Petites créatures fragiles faites de quelques grammes de plumes, les hirondelles, grâce à leurs ailes aiguës, se perchent partout avec aisance et grâce. Immergées dans la lumière de ciels opalescents, en équilibre sur des fils électriques, perdues parmi la densité des feuillages, les hirondelles s'envolent avec fulgurance toutes ailes déployées, filant tel l'éclair pour nourrir leurs oisillons : leur vie se dévoile sous nos yeux émerveillés. Les cadrages décentrés, les trajectoires de vol semblant filer hors champ, les vues en plongés et contre plongés, les effets de lumière surexposée, les associations visuelles, l'immersion dans la nature, l'infiniment petit, la perception des textures - plumes, brins d'herbe, becs lustrés... - donnent à voir le merveilleux du monde.
La maison Vuitton, partenaire de cette publication, ouvrira à cette occasion ses archives. Ses images raconteront certains des voyages évoqués ici. Créatrice de malles aux usages les plus divers et exotiques, elle a accompagné les nouveaux modes de voyages et participé à l'émergence du globe-trotteur moderne. Les nouveaux moyens de transports et équipements qui apparaissent au milieu du XIXe siècle et au début du XXe siècle offrent des moyens inédits pour explorer le monde. Transatlantiques, voitures chenilles, avions longs courriers, zeppelins, trains express permettent des expériences autres du voyage et déploient de nouveaux horizons. Désormais, les pays lointains ne sont plus uniquement accessibles aux seuls aristocrates, explorateurs et aventuriers en tous genres, leur découverte s'ouvrent à des voyageurs aux curiosités multiples : savants, artistes, dandys, archéologues, écrivains, agents secrets, négociants... Pour tous, le monde devient un livre que l'on peut parcourir plus aisément, luxueusement ou de manière pittoresque. Les cinq continents sont sillonnés, traversés, parcourus à pieds, en traîneau, à vélo, en Jeep, en steamer, ou survolés en ballon, hydravion, planeur... Ces moyens de locomotion, nouveaux pour certains, donnent à voir et à percevoir autrement l'espace, les paysages et les lieux, les confins du monde deviennent tangibles. Ces moyens de parcourir le monde constituent également de nouveaux instruments de connaissance. Au fil d'une cinquante d'épopées menées par de grands voyageurs mais aussi par des excentriques, des sportifs, des aventuriers, cet ouvrage évoquera les voyages les plus étonnants menés depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.