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Les Exagérés
Vilar Jean-François
POINTS
8,30 €
Épuisé
EAN :9782757891575
Vous aimez Paris, la Révolution, les romans noirs, l'insolence ? Quatre raisons au moins pour suivre ces Exagérés. " LA QUINZAINE LITTERAIRE Victor Blainville, photographe du musée Grévin, n'en croit pas ses yeux. La tête de la princesse de Lamballe a disparu. Deux siècles après son assassinat, au moment où démarre le tournage d'un film sur ses derniers jours, il ne peut s'agir d'une simple farce. Au milieu des masques de cire, sur les pas des sans-culottes, Victor s'égare dans les désordres de la jalousie qui mènent au crime... Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1947 - 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l'auteur de nouvelles et de sept romans dont Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (éd. Points) et C'est toujours les autres qui meurent.
Présentation de l'éditeur Après trois années de captivité à l'étranger, Victor, photographe de presse nonchalant, rentre à Paris. Son camarade de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard, mais Victor ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. Il se plonge dans la lecture du journal du père d'Alex, écrit en 1938, au temps où les trotskystes étaient assassinés par la police de Staline. Peu à peu, le présent et le passé se rejoignent, car la traque n'a jamais cessée...
A l'image de ses trois chats, Radek, Kamenev et Zinoviev, Victor Blainville ne fait jamais ce qu'on attend de lui. Le héros parisien des romans de Jean-François Vilar n'est pas un enquêteur comme les autres. D'ailleurs, il déteste les enquêtes, les flics et les mauvais scénarios. Aussi, quand on lui donne rendez-vous passage du Caire et qu'il y découvre le corps d'une femme dans une posture très étudiée, il ne se contente pas de la prendre longuement en photo. Il faut dire que la mise en scène macabre qu'il a sous les yeux est la reconstitution fidèle de la dernière ?uvre de Marcel Duchamp, Etant donnés... De quoi se poser quelques questions dont celle-ci: Pourquoi cherche-t-on à lui faire porter le chapeau de ce crime d'esthète? Alors, quand une jolie libraire lui donne un second rendez-vous, passage Vivienne, Victor s'y rend toutes griffes dehors. Bien sûr, elle s'appelle Rose. C'est la vie, d'accord. Mais quand même! Biographie: Jean-François Vilar, né en 1947, a publié une dizaine de romans dont Bastille Tango (Presses de la Renaissance et Babel noir), Les Exagérés et Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (Le Seuil). Il est traduit dans une dizaine de langues.
Paris 1986, musée Grévin, salle de la Révolution française : la tête de cire de la princesse de Lamballe a disparu, volée. On est un 3 septembre. Cent quatre-vingt-quatorze ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, la tête de l'amie de Marie-Antoinette était promenée dans Paris, au bout d'une pique. Victor B. , le photographe du musée, n'y comprend rien. Car, à partir de cette disparition qui pourrait n'être qu'une farce, tout bascule. L'exagération s'installe, comme une sale maladie. Le cinéma s'en mêle. Pour un dérisoire remake ? Si l'on veut. N'empêche, Paris est de nouveau hanté par les massacres. Sans l'avoir vraiment souhaité, pour les besoins d'un film, Victor se retrouve dans le rôle d'un révolutionnaire brisé, Jacques-René Hébert, le "Père Duchesne" , chef de file de ceux qu'on a appelés les "Exagérés" . Le Paris d'aujourd'hui, qu'arpente Victor, est brouillé par celui de la Terreur, jusqu'à l'obsession, la folie méthodique, et jusqu'au crime. Se définit ainsi un parcours de déglingue flâneuse où se blessent stars déchues et tribuns d'autrefois, night-clubers en perdition, fantômes, figures de cire, faiseurs d'histoires, tous avides de rassembler leurs morceaux. "Action ! "
Djemila, c'est un nom de femme, un nom de ville, aussi. La ville du haut plateau constantinois est désertée depuis des siècles. Elle est restée intacte. La femme est une rebelle réfugiée à Paris, blessée. Par Djemila, un très banal fait divers devient une affaire d'Etat. Par Djemila, tout se télescope : complicités résistantes, haines de toujours, manoeuvres politiques, meurtres. SOS RACISME
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Erwin Schrödinger, le grand pionnier de la théorie quantique, est-il vraiment mort en 1961 ? On peut légitimement en douter à la lecture des textes ici rassemblés, qui montrent que sa pensée n'a rien perdu de son actualité. Il y évoque la "barbarie de la spécialisation" et la nécessaire intégration de la science à la culture, convaincu que la recherche scientifique doit aller de pair avec l'"enquête" philosophique et la réflexion épistémologique. Il y parle de la science d'une voix étonnamment proche, avec cet inimitable mélange de profondeur et de légèreté, et ce lumineux sens de l'analogie qui a fait le succès du célèbre article (inédit en français) du "Chat de Schrödinger". Un chat qu'il faut bien - comme Schrödinger lui-même - imaginer à la fois mort et vivant. Né à Vienne. Son oeuvre de physicien culmine en 1926 avec la formation de l'"équation Schrödinger", élément décisif de la théorie quantique qui venait alors d'être crée. Ce travail lui vaut le prix Nobel en 1933. En 1939, il émigre en Irlande, où il demeure jusqu'en 1956. Passionné par la philosophie depuis son adolescence, il s'y consacre presque exclusivement à plusieurs reprises durant sa vie.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."