
Djemila
Vilar Jean-François
CALMANN-LEVY
19,05 €
Épuisé
EAN :
9782702116951
Djemila, c'est un nom de femme, un nom de ville, aussi. La ville du haut plateau constantinois est désertée depuis des siècles. Elle est restée intacte. La femme est une rebelle réfugiée à Paris, blessée. Par Djemila, un très banal fait divers devient une affaire d'Etat. Par Djemila, tout se télescope : complicités résistantes, haines de toujours, manoeuvres politiques, meurtres. SOS RACISME
| Nombre de pages | 168 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1994 |
| Poids | 198g |
| Largeur | 140mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782702116951 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782702116951 |
|---|---|
| Titre | Djemila |
| Auteur | Vilar Jean-François |
| Editeur | CALMANN-LEVY |
| Largeur | 140 |
| Poids | 198 |
| Date de parution | 19940401 |
| Nombre de pages | 168,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les exagérés
Vilar Jean-FrançoisParis 1986, musée Grévin, salle de la Révolution française : la tête de cire de la princesse de Lamballe a disparu, volée. On est un 3 septembre. Cent quatre-vingt-quatorze ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, la tête de l'amie de Marie-Antoinette était promenée dans Paris, au bout d'une pique. Victor B. , le photographe du musée, n'y comprend rien. Car, à partir de cette disparition qui pourrait n'être qu'une farce, tout bascule. L'exagération s'installe, comme une sale maladie. Le cinéma s'en mêle. Pour un dérisoire remake ? Si l'on veut. N'empêche, Paris est de nouveau hanté par les massacres. Sans l'avoir vraiment souhaité, pour les besoins d'un film, Victor se retrouve dans le rôle d'un révolutionnaire brisé, Jacques-René Hébert, le "Père Duchesne" , chef de file de ceux qu'on a appelés les "Exagérés" . Le Paris d'aujourd'hui, qu'arpente Victor, est brouillé par celui de la Terreur, jusqu'à l'obsession, la folie méthodique, et jusqu'au crime. Se définit ainsi un parcours de déglingue flâneuse où se blessent stars déchues et tribuns d'autrefois, night-clubers en perdition, fantômes, figures de cire, faiseurs d'histoires, tous avides de rassembler leurs morceaux. "Action ! "ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,10 € -

Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués
Vilar Jean-FrançoisRésumé : Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l'autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l'heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d'un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l'écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l'Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef d'oeuvre de Jean-François Vilar.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -

Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués. Roman noir
Vilar Jean-FrançoisNous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués. Où l'on retrouve Victor B., le photographe de presse qui aime tant les chats, héros nonchalant des romans noirs de Jean-François Vilar. Victor rentre à Paris, après trois années de captivité à l'étranger. Nous sommes en novembre 1989 et le mur de Berlin commence à s'écrouler. Son compagnon de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard sous les yeux de Victor qui ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. L'affaire se noue au fur et à mesure de l'entrée en scène de divers personnages, certains séduisants, d'autres moins. D'abord Solveig, la journaliste d'origine tchèque; ensuite Abigail Stem, qui était la maîtresse de Katz et qui confie à Victor un journal intime écrit par Alfred Katz, le père d'Alex, pendant l'année 1938. Et puis, il y a le flic, Laurent, étrange et insistant, et un réalisateur de télévision un peu hors de course. Le Temps, comme l'Histoire, peut se faire plus ou moins transparent. On suivra, d'une même lecture, le drame présent et l'amour de Solveig et de Victor, tandis que celui-ci, chaque soir, dévore le journal d'Alfred Katz, nous faisant ainsi revivre son histoire d'amour avec la jolie Mila, prostituée à ses heures et modèle nu favori de Man Ray. Les surréalistes sont là, et les trotskystes: ce sont eux, bien sûr, les "fantômes aux fronts troués" qui seront assassinés les uns après les autres par la police de Staline. Les deux récits, celui de 1938 et celui de 1989, vont peu à peu se rapprocher, jusqu'à se fondre littéralement en une magnifique scène d'amour et de déambulation dans le square de la tour Saint-Jacques, une nuit où la peur et la beauté auront la même façon de s'exprimer: la chasse, en effet, n'a jamais cessé. Elle aurait même tendance à reprendre. Comment échapper aux flics déguisés, aux femmes qui sont des agents doubles, à l'Histoire qui vous trompe? Et, surtout, qui était Alfred Katz?ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,40 € -

Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués
Vilar Jean-FrançoisPrésentation de l'éditeur Après trois années de captivité à l'étranger, Victor, photographe de presse nonchalant, rentre à Paris. Son camarade de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard, mais Victor ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. Il se plonge dans la lecture du journal du père d'Alex, écrit en 1938, au temps où les trotskystes étaient assassinés par la police de Staline. Peu à peu, le présent et le passé se rejoignent, car la traque n'a jamais cessée...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 €
Du même éditeur
-
Paix et guerre entre les nations
Aron RaymondDissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu RenoÉPUISÉVOIR PRODUIT29,35 € -
Qu'est-ce que le judaïsme libéral ?
Bebe PaulineLe judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,45 € -
L'orpheline de Manhattan Tome 1
Dupuy Marie-BernadetteLA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,85 € -
Ardennes 1944. Le va-tout de Hitler
Beevor Antony ; Dauzat Pierre-EmmanuelPrésentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 €




