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Les exagérés
Vilar Jean-François
SEUIL
18,10 €
Épuisé
EAN :9782020105842
Paris 1986, musée Grévin, salle de la Révolution française : la tête de cire de la princesse de Lamballe a disparu, volée. On est un 3 septembre. Cent quatre-vingt-quatorze ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, la tête de l'amie de Marie-Antoinette était promenée dans Paris, au bout d'une pique. Victor B. , le photographe du musée, n'y comprend rien. Car, à partir de cette disparition qui pourrait n'être qu'une farce, tout bascule. L'exagération s'installe, comme une sale maladie. Le cinéma s'en mêle. Pour un dérisoire remake ? Si l'on veut. N'empêche, Paris est de nouveau hanté par les massacres. Sans l'avoir vraiment souhaité, pour les besoins d'un film, Victor se retrouve dans le rôle d'un révolutionnaire brisé, Jacques-René Hébert, le "Père Duchesne" , chef de file de ceux qu'on a appelés les "Exagérés" . Le Paris d'aujourd'hui, qu'arpente Victor, est brouillé par celui de la Terreur, jusqu'à l'obsession, la folie méthodique, et jusqu'au crime. Se définit ainsi un parcours de déglingue flâneuse où se blessent stars déchues et tribuns d'autrefois, night-clubers en perdition, fantômes, figures de cire, faiseurs d'histoires, tous avides de rassembler leurs morceaux. "Action ! "
Présentation de l'éditeur Après trois années de captivité à l'étranger, Victor, photographe de presse nonchalant, rentre à Paris. Son camarade de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard, mais Victor ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. Il se plonge dans la lecture du journal du père d'Alex, écrit en 1938, au temps où les trotskystes étaient assassinés par la police de Staline. Peu à peu, le présent et le passé se rejoignent, car la traque n'a jamais cessée...
Début 1985, on trouve dans le quartier de la Bastille des affiches représentant un homme torturé. Victor Blainville cherche à en savoir plus et se lie avec des exilés argentins. Pendant ce temps, la rumeur enfle: des membres des escadrons de la mort auraient débarqué à Paris alors que va s'ouvrir à Buenos Aires le procès des chefs de la junte...
Victor Blainville, photographe du musée Grévin, n'en croit pas ses yeux. La tête de la princesse de Lamballe a disparu. Deux siècles après son assassinat, au moment où démarre le tournage d'un film sur ses derniers jours, il ne peut s'agir d'une simple farce. Au milieu des masques de cire, sur les pas des révolutionnaires, Victor s'égare dans les désordres de la jalousie qui mènent au crime...
Résumé : Cet ouvrage rassemble trois pièces inédites d?un Jean Vilar méconnu qui rêvait d?être écrivain de théâtre : La Farce des filles à marier, seule pièce de Jean Vilar à avoir été jouée, Le Dormeur distrait et Il étouffe des perroquets. Sous une plume joyeuse et farcesque, quatre soeurs font face à un prétendant décrépit, un militaire porté sur la boisson converse avec un interlocuteur imaginaire tandis qu?un commissaire de police enquête sur une étrange affaire de revenant.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?