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C'est toujours les autres qui meurent
Vilar Jean-François
ACTES SUD
8,20 €
Épuisé
EAN :9782742776030
A l'image de ses trois chats, Radek, Kamenev et Zinoviev, Victor Blainville ne fait jamais ce qu'on attend de lui. Le héros parisien des romans de Jean-François Vilar n'est pas un enquêteur comme les autres. D'ailleurs, il déteste les enquêtes, les flics et les mauvais scénarios. Aussi, quand on lui donne rendez-vous passage du Caire et qu'il y découvre le corps d'une femme dans une posture très étudiée, il ne se contente pas de la prendre longuement en photo. Il faut dire que la mise en scène macabre qu'il a sous les yeux est la reconstitution fidèle de la dernière ?uvre de Marcel Duchamp, Etant donnés... De quoi se poser quelques questions dont celle-ci: Pourquoi cherche-t-on à lui faire porter le chapeau de ce crime d'esthète? Alors, quand une jolie libraire lui donne un second rendez-vous, passage Vivienne, Victor s'y rend toutes griffes dehors. Bien sûr, elle s'appelle Rose. C'est la vie, d'accord. Mais quand même! Biographie: Jean-François Vilar, né en 1947, a publié une dizaine de romans dont Bastille Tango (Presses de la Renaissance et Babel noir), Les Exagérés et Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (Le Seuil). Il est traduit dans une dizaine de langues.
Présentation de l'éditeur Après trois années de captivité à l'étranger, Victor, photographe de presse nonchalant, rentre à Paris. Son camarade de détention, Alex Katz, est tué quelques jours plus tard, mais Victor ne croit pas une seconde à la thèse de l'accident. Il se plonge dans la lecture du journal du père d'Alex, écrit en 1938, au temps où les trotskystes étaient assassinés par la police de Staline. Peu à peu, le présent et le passé se rejoignent, car la traque n'a jamais cessée...
Djemila, c'est un nom de femme, un nom de ville, aussi. La ville du haut plateau constantinois est désertée depuis des siècles. Elle est restée intacte. La femme est une rebelle réfugiée à Paris, blessée. Par Djemila, un très banal fait divers devient une affaire d'Etat. Par Djemila, tout se télescope : complicités résistantes, haines de toujours, manoeuvres politiques, meurtres. SOS RACISME
Résumé : " Vous aimez Paris, la Révolution, les romans noirs, l'insolence ? Quatre raisons au moins pour suivre ces Exagérés. " LA QUINZAINE LITTERAIRE Victor Blainville, photographe du musée Grévin, n'en croit pas ses yeux. La tête de la princesse de Lamballe a disparu. Deux siècles après son assassinat, au moment où démarre le tournage d'un film sur ses derniers jours, il ne peut s'agir d'une simple farce. Au milieu des masques de cire, sur les pas des sans-culottes, Victor s'égare dans les désordres de la jalousie qui mènent au crime... Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1947 - 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l'auteur de nouvelles et de sept romans dont Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués (éd. Points) et C'est toujours les autres qui meurent.
Paris 1986, musée Grévin, salle de la Révolution française : la tête de cire de la princesse de Lamballe a disparu, volée. On est un 3 septembre. Cent quatre-vingt-quatorze ans plus tôt, jour pour jour, heure pour heure, la tête de l'amie de Marie-Antoinette était promenée dans Paris, au bout d'une pique. Victor B. , le photographe du musée, n'y comprend rien. Car, à partir de cette disparition qui pourrait n'être qu'une farce, tout bascule. L'exagération s'installe, comme une sale maladie. Le cinéma s'en mêle. Pour un dérisoire remake ? Si l'on veut. N'empêche, Paris est de nouveau hanté par les massacres. Sans l'avoir vraiment souhaité, pour les besoins d'un film, Victor se retrouve dans le rôle d'un révolutionnaire brisé, Jacques-René Hébert, le "Père Duchesne" , chef de file de ceux qu'on a appelés les "Exagérés" . Le Paris d'aujourd'hui, qu'arpente Victor, est brouillé par celui de la Terreur, jusqu'à l'obsession, la folie méthodique, et jusqu'au crime. Se définit ainsi un parcours de déglingue flâneuse où se blessent stars déchues et tribuns d'autrefois, night-clubers en perdition, fantômes, figures de cire, faiseurs d'histoires, tous avides de rassembler leurs morceaux. "Action ! "
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.